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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1501

  • France : le responsable de la campagne de vaccination ne sait pas si le vaccin protègera !

    Publié par Guy Jovelin le 05 décembre 2020

    Fabuleux.
    Non seulement ils veulent – non pas « obliger » – mais pousser très fortement (c’est tout en nuances !) les Français à se faire injecter un produit dont on ne connait pas les effets secondaires, faute de recul suffisant, mais en plus ils ne savent pas si cela aura le moindre effet sur la transmission de la maladie.
    C’est un certain Fischer, « en charge de » (sic) la campagne de vaccination en France – comme l’écrivent fautivement les journalistes – qui le dit lui-même en conférence de presse !
    A propos des effets secondaires : notez qu’ils ont fait voter la protection des labos dans le cadre de la loi d’État d’urgence (en cas de condamnations, ce sera l’État qui payera, c’est-à-dire les Français…).
     

     

    Source : contre-info

  • 5 décembre hommage aux martyrs de l'Algérie française

    Publié par Guy Jovelin le 05 décembre 2020

    Aucune description de photo disponible.
     
    5 décembre, journée nationale d'hommage à ceux qui se sont battus et à tous ceux qui sont morts pour la France en Algérie.
    Honneur à nos soldats, à nos résistants au processus d'abandon, à nos militants héroïques, à nos condamnés, à nos fusillés, aux héros de l'OAS et à tous les martyrs de l'Algérie française.
    Jean-François Touzé.

     

  • 5 décembre : anniversaire de la naissance du franc

    Publié par Guy Jovelin le 05 décembre 2020

    N’oublions pas notre monnaie nationale, outil indispensable de notre souveraineté et de notre santé économique. Pas de nation libre sans sa monnaie propre, évidemment.

    L’espoir de la retrouver prochainement n’a rien de naïf, même si aucun gros parti ne le défend désormais.

    Le 5 décembre 1360, les premiers francs sont frappés à Compiègne, pour aider à payer la rançon du roi Jean II de France (capturé par les Anglais le 19 septembre 1356 à la bataille de Poitiers).
    Dénommé le « franc à cheval », il s’agit en fait d’un écu pesant 3,87 grammes d’or fin et valant une livre tournois ou 20 sols.
    Le roi y est représenté sur un destrier, armé d’un écu à fleur de lys et brandissant l’épée, avec l’inscription circulaire « Iohannes Dei gratia Francorum Rex » (« Jean, par la grâce de Dieu, Roi des Francs »).

    Au dos, on lit sur le pourtour « XPC VINCIT • XPC REGNAT • XPC INPERAT », vieille acclamation carolingienne signifiant « le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande ».
    Ça a plus de gueule que les monnaies républicaines, non ?

    Bien que le mot « franc » signifie « libre », il est plus probable que le nom de la monnaie vienne tout simplement de la première inscription.
    Le roi, lors de son retour, instituera officiellement cette monnaie, avec en ligne de mire la fin des dévaluations qui se sont répétées durant la première moitié du siècle :
    « Nous garderons monnaie stable qui puisse demeurer en un état le plus longuement que l’on puisse bonnement et qui ne grèvera point notre peuple ».

    On est loin des préoccupations des États et des banques d’aujourd’hui…

    Source : L’Héritage

  • Macron veut honorer “300 à 500 noms” de personnalités noires ou arabes dans l’espace public

    Publié par Guy Jovelin le 04 décembre 2020

    Macron veut honorer "300 à 500 noms" de personnalités noires ou arabes dans l'espace public

    Lors d’un entretien accordé ce vendredi à Brut, Emmanuel Macron a lancé un appel à contribution pour constituer, d’ici mars, un répertoire de personnalités historiques noires ou arabes. Il s’agirait d’y puiser pour rebaptiser certaines rues ou dresser de nouvelles statues.

    “Mais il y a toute une part de notre histoire collective qui n’est pas représentée, il y a toute une part de notre histoire qui parle à notre jeunesse qui est noire, venant d’Afrique ou ultra-marine ou maghrébine et qui a ses héros.”

    “Ce que je voudrais, c’est que justement les historiens et ceux qui se retrouvent dans ces histoires fragmentées, puissent les choisir. J’aimerais qu’il y ait une forme d’appel à la contribution collective. Et qu’on ait 300 à 500 noms et qu’on ait ce catalogue d’ici à mars et qu’on en fasse des noms, des statues. Notre histoire est la conjugaison de toutes ces histoires.”

    www.bfmtv.com via fdesouche

  • Espagne – #christianophobe sur twitter en libre circulation : « Brûler les prêtres »

    Publié par Guy Jovelin le 04 décembre 2020

    Twitter à la « haine » sélective : il y a celle que le réseau social s’empresse de censurer même si ce n’est que l’expression d’une pensée politique anti-immigration ou souverainiste, et il y a celle qui peut se répandre comme traînée de feu, sans qu’aucune des consciences morales universelles embauchées par Twitter n’intervienne.

     

    En Espagne, une campagne avec le #Fuegoalcero (Brûler les prêtres) a eu la belle vie sur twitter pendant plusieurs jours. Elle coïncide avec la discussion sur la loi Celaá, qui vise à limiter les écoles paritaires, en particulier catholiques, et l’enseignement de la religion. Les dirigeants espagnols des réseaux sociaux  n’interviennent pas malgré de nombreuses plaintes et le peuple chrétien a alors réagi avec le #Yoapoyoalclero (. La gauche tente de recréer le même climat de guerre civile dans lequel plus de 4 000 prêtres ont été tués. En cinq ans, depuis Podemos, les attaques se sont multipliées par sept contre des églises et des chrétiens.

    À un moment où les plateformes de médias sociaux se vantent de prendre des mesures audacieuses pour supprimer les « discours de haine » et la « désinformation », le site d’information catholique Crux a rapporté lundi que Twitter avait autorisé la publication de ces milliers de tweets appellant tout bonnement à « brûler le prêtre »en Espagne.

    Crux a expliqué que « le hashtag a commencé comme une campagne menée par des comptes Twitter marxistes pour soutenir les réformes éducatives espagnoles qui donneraient au gouvernement plus de contrôle sur l’instruction religieuse dans les écoles publiques et limiteraient le financement des établissements d’enseignement catholiques.

    « Cependant, le sujet tendance était accompagné d’appels à incendier des églises parce que ‘la seule église qui illumine est celle qui est en flammes’, signée par ‘les filles des sorcières que vous ne pouviez pas brûler’ », rapporte Crux.

    « Mardi soir, Twitter n’avait rien fait contre les tweets, malgré des milliers d’utilisateurs se plaignant que le hashtag incitait à la haine et à une violation directe des règles de l’entreprise contre ‘la violence, le harcèlement et d’autres types de comportement similaires’ », poursuit le rapport.

    L’une des images republiées par Crux était une caricature de prêtres catholiques avec leurs têtes transformées en boules de feu. D’autres observateurs ont repéré des photoshops de prêtres en feu, associés à des slogans tels que « Quiconque veut un prêtre devrait le payer » et « Non au financement public de l’Église catholique ou de toute autre religion ». Les messages de #FuegoAlClero ont accusé les prêtres catholiques d’être des « pédophiles », des « homophobes » et des « voleurs ».

    Les utilisateurs espagnols de Twitter, y compris de nombreux non-catholiques, se sont demandé comment le hashtag brûlant des prêtres pouvait être toléré par la plate-forme de médias sociaux, qui use ostensiblement de règles strictes contre les discours haineux et les incitations à la violence. Les critiques ont noté que #FuegoAlClero n’était pas l’affaire de quelques têtes brûlées qui se déchaînaient dans les confins les plus éloignés de l’Internet; c’est devenu un « sujet tendance », l’un des hashtags les plus populaires d’Espagne.

    Mercredi, un autre hashtag en faveur des prêtres catholiques, #YoApoyoAlClero (« Je soutiens le clergé ») est devenu un sujet d’actualité sur le twitter espagnol. Les messages sous ce hashtag ont célébré le clergé catholique pour ses œuvres caritatives dans le monde entier, ont dénoncé #FuegoAlClero pour son sectarisme et critiqué le PDG de Twitter Espagne, Nathalie Picquot, pour avoir laissé le hashtag « brûler des prêtres » évoluer.

    Les critiques de #FuegoAlClero en Espagne ont notamment souligné la censure par Twitter des tweets du président américain Donald Trump et son implication pour supprimer les informations nuisibles à l’opposant de Trump, Joe Biden, comme preuve de l’hypocrisie de la plateforme de médias sociaux. Beaucoup ont également rappelé un hashtag précédent, #MataraAbascal, qui avait été autorisé à évoluer sur Twitter même s’il appelait à l’assassinat d’un homme politique, le chef du parti Vox, Santiago Abascal.

    Les catholiques espagnols ont de mauvais souvenirs des communistes assassinant et mutilant des milliers de prêtres et de moines pendant la Terreur rouge des années 1930, lorsque des églises ont été incendiées et que le gouvernement a refusé d’intervenir. Beaucoup de victimes ont été béatifiées en tant que saints par l’Église catholique. Le symbolisme des groupes marxistes faisant circuler des caricatures de prêtres en feu est particulièrement scandaleux pour les catholiques espagnols à la lumière de cette terrible histoire. 

    Mais pour twitter, les catholiques sont des citoyens de seconde zone !

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info