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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1525

  • Blanche neige et Halluciné : danger, nouvelles bouffées délirantes

    Publié par Guy Jovelin le 02 décembre 2020

    Blanche neige et Halluciné : danger, nouvelles bouffées délirantes

    nouvelles bouffées délirantes

    Le nain Joyeux (le Professeur Salomon, le morbide des décomptes ; pas celui qui veut que Brigitte mange sa part de bûche de Noël à la cuisine pendant qu’Emmanuel mangerait la sienne à la salle à manger) l’avait annoncé :

    « Nous devons tous être sensibilisés aux conséquences de l’épidémie de Covid-19 sur la santé mentale de la population »

    Confirmation avec une nouvelle épidémie de bouffées délirantes, hier 1er décembre, chez Blanche-Neige-Macron et sa bande de nains.

    Blanche-Neige venait d’obtenir un succès diplomatique majeur lors de sa rencontre avec le Premier ministre du Royaume de Belgique ; il avait obtenu que les téléskis belges restent à l’arrêt pendant les vacances de Noël. Mais ayant appris que l’Autriche et la Suisse garderaient les leurs en activité, Blanche-Neige a sorti le grand jeu sanitaire : pas question qu’on aille là-bas pour choper le virus !

    « S’il y a des pays de l’UE ou hors UE qui maintiennent leurs stations ouvertes, nous aurons des mesures en effet de contrôle pour d’abord dissuader plutôt nos concitoyens d’aller dans des zones où on considère qu’il y a des risques d’infection, et pour ne pas aussi créer une situation, si je puis dire, de déséquilibre avec une situation en France…  Oui, nous aurons des mesures restrictives et dissuasives, je vous le confirme, et elles seront affinées dans les prochains jours ».

    Vlan ! Et nous qui avions compris que, n’est-ce-pas, le virus n’avait pas de frontière et que le protectionnisme, c’est vilain…

    Le chef des nains, Halluciné, n’a pas voulu être en reste. Il a, lui, déclaré à l‘Assemblée nationale ce même 1er décembre :

    « Nous avons été conduits à prendre, en France comme ailleurs en Europe, après la flambée épidémique grave qui a caractérisé l’ensemble de notre continent à la fin du mois d’octobre, des mesures difficiles, qui ont été critiquées à l’envi. Ces mesures étaient nécessaires, et la meilleure preuve en est leur résultat et non l’opinion que peuvent en avoir les uns ou les autres. Vous avez raison de le rappeler mais il faut le dire avec prudence et humilité, notamment à l’endroit de celles et ceux qui donnent beaucoup de leçons avec une grande assurance et en permanence, les résultats enregistrés par la France sont actuellement les plus favorables en Europe. Et pour la première fois nous avons de meilleurs résultats que l’Allemagne ».

    En réalité, nous avons appris depuis qu’en effet, Halluciné avait décidé de terminer l’année à la première place européenne tant pour la baisse du PIB que pour le nombre de morts par habitant et le nombre de personnes soignées pour troubles de dépression. Une triple couronne dont on aurait dit en début d’année qu’elle était totalement hors d’atteinte du pays ayant le meilleur-système-de-soins-que-le-monde-nous-envie. Mais grâce aux efforts continus et acharnés de Blanche-Neige et sa bande de nains, la France est effectivement maintenant en pole position.

    Quant à Grincheux (M.Véran), cela fait longtemps qu’il est étrangement silencieux. D’aucuns ont cru qu’il avait attrapé le covid et se faisait soigner secrètement à l’IHM. En réalité, Grincheux travaille très dur pour faciliter l’acceptation du vaccin contre le coronavirus par la population. Sa dernière idée ? Une dose de vaccin donnerait droit à une dose de remdesivir gratuite. Que voulez-vous, il y en a tellement sur étagères…

     

    Source : lesalonbeige

  • Canada : en raison de l’immigration, l’usage du français est en déclin, mais aussi celui de l’anglais

    Publié par Guy Jovelin le 02 décembre2020

    Une mise à jour de la loi canadienne sur les langues officielles est dans la mire d’Ottawa, après que le gouvernement de Justin Trudeau a annoncé que le français était en déclin au Québec. Le débat fait rage dans la Belle Province… et ailleurs au pays.

    Je sens que nous sommes au bord d’une crise”, a déclaré à La Presse la ministre canadienne des Langues officielles, Mélanie Joly, qui a ajouté : « La question de la langue au Québec est fondamentale. Et on doit tout faire pour la protéger.”[…]

    Le démographe Marc Termote rappelle au journal Métro que l’usage du français à Montréal “connaît un déclin encore plus marqué” que ce qu’annonçaient les dernières prévisions de l’Office québécois de la langue française (OQLF). Il cite des statistiques de 2016, selon lesquelles seulement 49,6 % des résidents de l’île de Montréal déclaraient le français comme langue maternelle, bien en deçà de la moyenne provinciale de 78 %. Un rapport de l’OQLF de 2019 révélait que 24 % des immigrants au Québec utilisaient plutôt l’anglais en milieu de travail. […]

    Mais le président de l’Association d’études canadiennes, Jack Jedwab, fait remarquer à la chaîne CTV News que l’usage de l’anglais est également en déclin. “Le vrai changement, c’est qu’il y a un plus grand mélange de langues à Montréal que jamais auparavant, avec des changements démographiques en raison de l’immigration – en d’autres termes, il y a plus de gens maintenant dont la langue maternelle n’est ni l’anglais ni le français.” […]

    Courrier international via fdesouche

  • Le vrai scandale de la loi Sécurité globale.

    Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2020

    Le vrai scandale de la loi Sécurité globale.

    L'article 24 de la loi sur la sécurité globale est sans doute l'arbre mineur mis en avant pour cacher une forêt d'épines autrement plus redoutable.

    La focalisation du débat sur les conditions de diffusion d'images de policiers ou gendarmes en opération — comme si la question du floutage de leur visage était la condition première de leur sécurité — si elle cause quelques désagréments au gouvernement de buses conduit momentanément par Jean Castex, présente en revanche l'immense avantage de dissimuler à l'opinion publique le vrai scandale de ce projet : la privatisation de la sécurité des Français.

    Dans ses articles 7 à 19, la loi prévoit en effet de transférer en certaines circonstances toute une partie des prérogatives attribuées jusqu'à maintenant aux seules forces nationales de police et de gendarmerie.

    C'est ainsi qu'un préfet pourra confier à des agents privés des missions de surveillance des personnes contre les actes de terrorisme, que le gouvernement sera habilité à prendre des ordonnances dans le domaine de la sécurité privée — autrement dit le droit de décider à sa guise de son emploi — et que les personnels privés pourront être armés. Personnels français ou pas puisqu'il suffira à un ressortissant européen non connu des services de police de pratiquer sans trop de difficultés la langue française pour être homologué, et que ceux venus d'ailleurs devront disposer d'un permis de séjour d'au moins cinq ans. Voilà qui est rassurant...

    Cette loi renforcera également les pouvoirs des polices municipales sous le commandement des maires et de leurs adjoints. On se réjouit à l'avance de l'usage que pourront en faire les édiles rouges-verts et ceux sous influence islamogauchiste élus aux dernières Municipales.

    La France avait jadis une police nationale et une gendarmerie habitées de tradition et de fidélité à l'État. Elle aura bientôt des officines de soudards et des agences de mercenaires.

    Jean-François Touzé.

    L’image contient peut-être : 1 personne, assis, costume et intérieur
     
     
     
  • Emmanuel Macron envisage des «mesures restrictives et dissuasives» pour les Français voulant skier à l’étranger à Noël

    Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2020

    Emmanuel Macron envisage des «mesures restrictives et dissuasives» pour les Français voulant skier à l'étranger à Noël

    Le chef de l’État souhaiterait empêcher les Français d’aller skier à l’étranger alors que les remontées mécaniques seront fermées en France.

    Emmanuel Macron a indiqué ce mardi 1er décembre que le gouvernement envisageait de prendre «des mesures restrictives et dissuasives» pour empêcher les Français d’aller skier à l’étranger, notamment en Suisse, à Noël alors que les remontées mécaniques seront fermées en France.

    «S’il y a des pays qui maintiennent des stations ouvertes, il y aura des contrôles pour dissuader les Français» et pour «ne pas créer une situation de déséquilibre avec des stations en France», a expliqué le chef de l’État devant la presse après avoir reçu le premier ministre belge Alexander de Croo.

    En Suisse, frappée de plein fouet par la deuxième vague de Covid-19, les autorités et secteurs concernés présentent de leur côté un front uni, après une fin de saison écourtée mi-mars par la première vague. «En Suisse, nous pouvons aller skier, avec des plans de protection», a assuré jeudi dernier le ministre de la Santé, Alain Berset, en soulignant que le gouvernement ré-examinerait la situation avant les fêtes de fin d’année.

    www.lefigaro.fr via fdesouche

  • Macron ou le monde à l’envers !

    Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2020

    Il paraît que Macron a honte… Il y a de quoi, mais c’est l’image de la France que donne cet élu d’un heureux hasard quelque peu “organisé” qui devrait rendre honteux tous les Français. Le pays, aujourd’hui se résume aux discours prononcés par un histrion narcissique et à une réalité de plus en plus ubuesque, un pays chaotique, une “gouvernance” absurde qu’une immense majorité subit avec calme dans une discipline résignée.

    macron,monde à l'enversA Marseille, la police, Préfet en tête, vérifie le port du masque et la possession d’une attestation autorisant la sortie, ce qu’en d’autres temps on appelait l'”ausweis”. On verbalise les distraits à tour de bras. Dans un quartier connu pour son trafic de drogue, le Préfet est rayonnant : les trafiquants ne sont pas venus avec leur attestation. Ils reviendront plus tard, quand l’opération sera finie. Ce haut-fonctionnaire ne semble pas avoir conscience de l’inversion des priorités et des personnes : le trafic est manifestement une habitude plus ou moins tolérée, le port du masque naguère présenté au sommet de l’Etat comme inutile voire dangereux est une obligation cruciale qui justifie un contrôle sévère et une répression sans faille. Que le premier soit le fait de délinquants, et le second de tous les citoyens, lui échappe totalement, à moins que la difficulté dans un cas et la facilité dans l’autre rassurent un homme dont toute la carrière est fondée sur le principe du “pas de vague”. Quant à l’assignation à résidence de tous les citoyens, sauf ceux qui peuvent transformer leur quartier en poudrière si on s’avisait de les contrôler de trop près, son caractère liberticide est une idée étrangère à un homme heureux de faire respecter la loi à ceux qui ne souhaitent nullement l’enfreindre. Pour les autres c’est plus risqué !

    A Paris, des policiers emportés par leur zèle “masqueur” ont interpellé un récalcitrant qui s’est réfugié dans son local professionnel. Ils ont pénétré, à trois, dans l’immeuble et l’ont roué de coups sous les yeux avides d’une caméra. Un collègue les a rejoints et n’a pas hésité à jeter une grenade à l’intérieur. En matière de bavure, c’est évidemment un sommet. Mais c’est surtout un signe effrayant de l’absurdité dans laquelle est tombé notre pays : quatre policiers en examen et deux en prison. C’est le monde à l’envers, et c’est le résultat “logique” d’un pays qui ne tourne plus rond, que les Allemands ont osé appeler “l’Absurdistan”. Première justification brandie par les policiers : la peur ! Et oui, la peur a changé de camp. A force d’être agressés et molestés quand ils sont en infériorité numérique, de ne pouvoir utiliser leurs armes que de manière exceptionnelle, de se trouver très facilement en proie à des enquêtes de l’IGPN, voire à des poursuites judiciaires menées par des juges qui n’aiment guère la police, les policiers ont peur. C’est ce sentiment, et cette situation qui les privent d’une autorité nécessaire à l’exercice de leur métier. Les images de policiers battant en retraite sous les projectiles de manifestants, ou fuyant en voiture sous les pierres un quartier sensible, celles des commissariats bombardés par des tirs de mortier d’artifice, le souvenir du couple de policiers abattu devant leur enfant par un terroriste islamiste, ont par trop affaibli la sanctuarisation des lieux et des personnes qui sont investis de l’autorité publique. Celle-ci exige la distance nécessaire au respect. Le contact physique abolit cette distance et favorise la suspicion de bavure, et la bavure elle-même. L’emploi des armes, létales contre des incendiaires, ou à impulsion électrique pour les rebelles, l’utilisation systématique des canons à eau devraient limiter au minimum les brutalités qui résultent du contact. La dissuasion jouerait rapidement, en espérant bien sûr que la Justice suive.

    Or, faute du courage de faire respecter la loi et l’ordre par la force systématique, et non la brutalité arbitraire, le pouvoir a tenté de faire passer une loi à nouveau liberticide, interdisant aux journalistes de prendre des images des policiers en action. Ne rien changer aux comportements, mais interdire de les filmer, c’était une facilité grossière que l’exécutif espérait obtenir dans le nuage obsédant du Covid, et grâce à une Assemblée soumise. Non seulement la tentative n’est pas passée inaperçue, mais elle s’est transformée en boomerang. On touchait une nouvelle fois à la liberté de la presse, et ceci dans un pays dont le président joue au donneur de leçon à l’encontre des “illibéraux”. Pris la main dans le sac, le gouvernement a voulu s’en tirer en faisant réécrire l’article le plus litigieux du texte par une “commission indépendante” ! A force de faire voter n’importe quoi par des députés inexpérimentés et dociles, l’exécutif oubliait que dans une démocratie parlementaire, il revient en priorité aux parlementaires d’élaborer la loi, fût-ce à partir des projets gouvernementaux. A nouveau, le monde à l’envers ! Là-dessus, vint la bavure : des policiers devant une caméra se sont acharnés sur un producteur noir. Tous les ingrédients étaient réunis pour un scandale à l’américaine : le racisme supposé, la profession médiatique de la victime, et devant une caméra qui fournit le meilleur argument contre l’article 24 de la loi sur la Sécurité Globale ! Du coup les manifestations ont fait un tabac, et comme d’habitude des incidents en fin de journée avec des policiers fuyant sous les projectiles, une image obsédante du macronisme de plus en plus difficile à récupérer pour s’ériger en défenseur de l’ordre républicain.

    Source : https://www.christianvanneste.fr/