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chrétiens d'orient

  • Les Chrétiens d'Orient menacés comme jamais !

    Publié par Guy Jovelin le 12 mars 2026

    Depuis deux mille ans, les chrétiens d’Orient vivent sur les terres mêmes où est née leur foi. Ils sont les héritiers d’une présence millénaire, enracinée dans les montagnes du Liban, dans les villages de Syrie, dans les plaines de Mésopotamie et dans toute la Terre sainte.
    Aujourd’hui, cette présence est menacée comme jamais.
    Au Liban, notamment dans le sud du pays, les villages chrétiens vivent sous la menace permanente des bombardements, de la destruction de leurs maisons et de leurs églises. Des populations civiles sont prises au piège de la guerre, contraintes de fuir leurs terres ancestrales, tandis que des lieux saints qui témoignent de siècles d’Histoire sont frappés par la violence des armes.
    Le 9 mars 2026, dans le village chrétien de Qlayaa, le père Pierre el-Raï, prêtre maronite de 50 ans, a été mortellement blessé par un tir d’artillerie israélien alors qu’il se rendait auprès de paroissiens touchés par un bombardement. Il est mort en servant son peuple, fidèle à sa mission pastorale et refusant d’abandonner son village malgré les dangers de la guerre.
    Sa mort est une blessure profonde pour les chrétiens du Liban et pour toute l’Église.
    Mais face à ce drame, une autre réalité apparaît avec une brutalité insoutenable : le silence et l’inaction de la France.
    La France entretient avec le Liban un lien historique, culturel et spirituel unique. Depuis des siècles, elle s’est présentée comme la protectrice des chrétiens d’Orient, notamment des maronites. Pourtant, aujourd’hui, alors que ces communautés sont frappées par la guerre et l’exil, le pouvoir français reste muet.
    Pas de réaction forte.
    Pas d’initiative diplomatique majeure.
    Pas de volonté réelle de défendre ces populations qui furent pourtant longtemps liées à la France par l’Histoire et par la foi.
    Cette indifférence n’est pas seulement une faute politique : elle est une honte morale.
    Car ce silence révèle une vérité plus profonde : une diplomatie française désormais affaiblie, souvent inféodée à des intérêts extérieurs, incapable de défendre les peuples qui lui étaient autrefois liés par l’Histoire et par la civilisation.
    Pendant que les villages chrétiens sont bombardés, pendant que des prêtres meurent en servant leurs fidèles, pendant que des familles entières quittent les terres de leurs ancêtres, la France officielle détourne le regard.
    Le drame des chrétiens d’Orient est pourtant clair : si rien n’est fait, leur présence bimillénaire au Moyen-Orient risque de disparaître.
    Chaque église détruite, chaque village vidé de ses habitants, chaque famille poussée à l’exil rapproche un peu plus le Proche-Orient d’un désert spirituel et culturel.
    Les chrétiens d’Orient ne demandent ni domination ni privilèges.
    Ils demandent simplement ce qui devrait être le droit le plus élémentaire pour tous les peuples : le droit de vivre, de prier et de transmettre leur héritage sur la terre de leurs ancêtres.
    Face à cette tragédie, nous affirmons :
    • la nécessité d’une protection internationale des populations civiles et des lieux saints ;
    • la défense du droit des chrétiens du Liban et du Moyen-Orient à rester sur leurs terres ;
    • l’exigence que la France retrouve enfin une politique digne de son Histoire et de ses responsabilités dans la région.
    Que personne ne puisse dire demain qu’il ne savait pas.
    Que personne ne puisse prétendre que ces peuples ont disparu dans l’indifférence générale.
    Car le sort des chrétiens d’Orient est une épreuve morale pour notre époque.
    Et le silence face à leur disparition serait une faute historique.
     
    Maxime Morlon - Secrétaire général adjoint du Parti de la France
     
     
     
     
  • Radio France veut proscrire la mention « chrétiens d’Orient » de ses pubs

    Publié par Guy Jovelin le 07 décembre 2020

    Radio France veut proscrire la mention « chrétiens d’Orient » de ses pubs

    Dans un communiqué diffusé lundi 7 décembre, l’Œuvre d’Orient exprime son incompréhension après la décision, par Radio France, d’interdire la mention « chrétiens d’Orient »dans ses spots publicitaires. De son côté, le groupe évoque une volonté de « tendre vers une publicité neutre sur les questions religieuses » sur le service public.

    Une « incompréhension », et de la « lassitude devant cette incapacité à nous répondre ». Après plus d’un mois de discussion avec différentes instances du groupe Radio France, Mgr Pascal Gollnisch, directeur général de l’Œuvre d’Orient, ne cache pas son désappointement : depuis le 26 octobre, son association – qui soutient la mission des chrétiens d’Orient au service de la population, en particulier dans les domaines de la santé et de l’éducation – se mobilise en effet, en vain, pour diffuser une campagne d’appels aux dons sur les ondes de Radio France.

    « Il s’agit d’une publicité payante, nous ne demandons évidemment pas un passe-droit ! Mais cela nous a été refusé au motif que la mention «chrétiens d’Orient» pouvait choquer les convictions des auditeurs. Je ne vois pas en quoi cela pourrait être le cas », se désole-t-il. Dans un communiqué diffusé lundi 7 décembre, l’association d’intérêt général, fondée en 1856 et régie par la loi 1901, indique que le groupe lui a opposé l’article 37 de son cahier des charges, prévoyant que « les messages publicitaires ne doivent contenir aucun élément de nature à choquer les convictions religieuses, philosophiques ou politiques des auditeurs ».

    www.la-croix.com via fdesouche

  • La tragédie sans fin des chrétiens d’Orient

    Publié par Guyb Jovelin le 29 décembre 2019

    De l’Irak à la Syrie en passant par la Terre sainte, de plus en plus de membres de la communauté chrétienne émigrent, sous l’effet de l’instabilité et de l’islamisme radical.

    Du pont futuriste qui enjambe le Shatt el-Arab à la confluence du Tigre et de l’Euphrate, quelques clochers hérissent encore le ciel de Bassora. Mais dans le grand port du Sud irakien, comme plus au nord à Bagdad et à Mossoul, ou encore à Damas, Jérusalem et au Caire, la présence chrétienne au Moyen-Orient ne cesse de s’étioler.

    «Nous ne sommes plus que 2000, regrette l’archevêque de Bassora, Habib Jajou. Nous étions 20.000 il y a quinze ans, nous avons pourtant quatorze siècles de présence», ajoute le responsable de l’Église chaldéenne dans ce coin d’Irak, peuplé à majorité de chiites.

    Deux mille chrétiens disséminés parmi trois millions d’habitants de Bassora! La présence chrétienne se réduit comme une peau de chagrin. Mais dans l’ancienne Mésopotamie, certaines statistiques sont encore plus alarmantes.

    [...]

    Le Figaro


    Pendant que Le Figaro rend hommage aux chrétiens persécutés durant la période des fêtes, Claude Ansermoz, rédacteur en chef du 24 Heures, n'a rien trouvé de mieux que d'humilier les chrétiens tout en faisant l'apologie de la socialiste Ada Marra. Et cela, le jour même de Noël.

    Notez également qu'il est bien conscient de sa provocation :

    "… trois petits points. Trois petits points pour prévenir que le blasphème potentiel du titre de l’édito mérite une suite."

     

     

  • Poutine et le soutien aux chrétiens de Syrie et du Moyen-Orient

    Publié par Guy Jovelin le 02 novembre 2019

    christianophobie.fr