Publié par Guy Jovelin le 17 novembre 2020

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Publié par Guy Jovelin le 17 novembre 2020

Publié par Guy Jovelin le 17 novembre 2020

Ce que je déteste probablement le plus ce sont les faux durs, ce que j’appelle de manière mesquine les « gays cuir ».
Ils se la jouent anti système à fond, en général tatoués de partout et assidus à la muscu, mais qui retournent à la niche en pleurant au premier coup de sifflet, bien dressés.
La où des intellectuels, des jeunes à peine majeurs ou même des femmes refusent de courber l’échine et regardent bien droit dans les yeux la flicaille, la justice ou les médias avant le lynchage.
« Ah oui j’ai la devise des SS tatouée dans le dos mais si la manif est pas déclarée en préfecture je préfère me tenir à l’écart, je veux pas avoir des problèmes avec la police municipale ». Dernier exemple en date, parmi tant d’autres. Sans oublier la soumission à la petite copine qui « veut pas qu’il fasse de connerie ».
Les hommes les plus libres et les plus « durs » que j’ai rencontré dans ma vie n’avaient (pour la majorité) jamais un style de mauvais garçon. En général une dégaine de français moyen, rien de surjoué. Et pourtant une fiche police à faire tousser un commissaire divisionnaire.
PS : je connais bien évidemment des vrais durs qui ont le look qui va avec
Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2020

12% de tous les étudiants internationaux en France au cours de l’année universitaire 2018-2019 venaient du Maroc. Des données publiées par Campus France ont montré qu’au cours de la même période, le nombre d’étudiants internationaux en France s’élevait à 358 005 et ils viennent au total de 196 pays. 46% de ces étudiants internationaux venaient d’Afrique, tandis qu’un sur quatre venait d’ailleurs en Europe.
[…]En dehors des Marocains classés comme étant la plus grande communauté d’étudiants étrangers en France au cours de l’année universitaire 2017-2018, de récentes statistiques ont montré que les étudiants algériens sont également parmi les premiers sur la liste, avec 31 196 étudiants. Le nombre d’étudiants tunisiens en France a atteint 13 025 au cours de l’année universitaire 2018-2019. Les données parlent également des étudiants sénégalais, ivoiriens, camerounais.
[…]Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2020

Les conclusions de l’enquête exclusive de l’Ifop, que commentent Jérôme Fourquet, sont nettes. Seuls 32% des Français considèrent que les pouvoirs publics luttent efficacement contre l’immigration clandestine. Une large majorité d’entre eux sont favorables à des mesures vigoureuses pour limiter les flux ; 78% pensent qu’il faut une immigration choisie et non pas subie ; 55% sont favorables à la suppression du regroupement familial. Et 58% souhaitent l’instauration du droit du sang. Nous publions ici quelques extraits de cet entretien dont vous pourrez retrouver l’intégralité dans Le Figaro Enquêtes (1), en vente le 16 novembre.
37% des Français pensent que l’immigration est une chance (49% en 2007).
Les Français interrogés sont 64% à penser qu’« on en fait plus pour les immigrés que pour les Français »
(…) Le Figaro Source : fdesouche
Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2020

Les noyades à Nantes sont un épisode de la Terreur qui a eu lieu entre novembre 1793 et février 1794 à Nantes. Des milliers de personnes, suspectes aux yeux de la République (prisonniers politiques, de guerre, de droit commun, gens d’Église…), ont été noyées dans la Loire sur ordre de Jean-Baptiste Carrier.
Et tout cela a commencé avec des prêtres pour “tester” le procédé ignoble d’exécution. C’était le 16 novembre 1793 :
Pour se faire la main, l’envoyé de Paris, chargé de mettre fin à la révolte vendéenne par tous les moyens, commence avec 90 prêtres réfractaires emprisonnés à Nantes. Il demande à son bras armé, l’adjudant général Guillaume Lamberty, et à ses hommes, la compagnie Marat, de les noyer dans la Loire, le « fleuve républicain » (…) Ces prêtres emprisonnés sont au nombre de 90. Pour certains, cela fait plusieurs mois qu’ils ont été arrêtés pour avoir refusé de prêter le serment de la constitution civile du clergé (…)
La veille, le 15 novembre, il a demandé au commandant chargé de la surveillance des prêtres de supprimer toute garde cette nuit-là afin qu’il n’y ait pas de témoins de la noyade. Il fait même preuve d’un machiavélisme admirable en faisant croire aux prisonniers qu’ils seront emmenés la nuit suivante au château de la Musse et leur recommande donc de déposer entre les mains du commandant tous leurs objets précieux qui leur seront rendus une fois arrivés dans leur nouvelle prison (…)
S’attendant à être transférés, les prêtres ne s’alarment pas outre mesure en les voyant arriver. Ils obéissent sagement quand on leur demande de monter deux par deux sur le pont. Ils sont fouillés, dépouillés des objets de valeur conservés sur eux. On leur demande même de retirer leurs vêtements et leurs chaussures. Ils sont alors liés à deux, puis jetés à l’intérieur de la gabare. Le transfert se fait dans le calme. Les prêtres ne se doutent pas du sort funeste qui les attend. Il n’y a que le curé de Machecoul qui s’inquiète en voyant sur le fond du bateau des pierres plates et blanches cachant des trous. Voyant de l’eau s’infiltrer, il conseille à ses voisins de se donner l’absolution l’un à l’autre. Ainsi font-ils (…)
L’eau envahit la cale, où les prêtres, commençant à se rendre compte qu’ils vont bientôt rencontrer le Créateur, se mettent à hurler de désespoir, à supplier pour qu’on leur porte secours (…) Bientôt, les cris s’évanouissent. Le calme est revenu sur la Loire (…)
La méthode de la « déportation verticale » a prouvé, malgré quelques imperfections, son efficacité. Jean-Baptiste Carrier décide de l’appliquer à grande échelle pour se débarrasser des milliers de Vendéens qui encombrent la prison de la ville. Entre les derniers jours de 1793 et février 1794, de 1 800 à 4 800 victimes disparaissent dans la Loire.