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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1686

  • Sainte-Sophie : première prière islamique et premier prêche, sabre à la main…

    Publié par Guy Jovelin le 25 juillet 2020

    First Muslim prayers held in Hagia Sophia after 85 years

    Sainte-Sophie, qui fut cathédrale de Constantinople pendant presque mille ans avant la chute de la capitale aux mains des Turcs ottomans, est de nouveau devenue une mosquée (après un intermède de 86 ans comme musée), par la volonté du nouveau Sultan Erdogan.

    Ce vendredi la première grande prière s’est tenue.

    «  Cinq cents personnes ont été conviées au «programme d’ouverture de la Mosquée Sacrée de la Grande Sainte-Sophie», le nouveau nom des lieux, en présence du président, Recep Tayyip Erdogan. Ministres, chefs de parti, représentants d’association, journalistes proches du pouvoir avaient reçu ces derniers jours leur carton d’invitation. […]

    Sous le dôme, les fidèles l’écoutent, éloignés les uns des autres par un mètre de «distance sociale». La scène est toute différente dehors, sur la vaste esplanade et dans les rues adjacentes, où des dizaines de milliers de fidèles se joignent à la prière, presque collés les uns aux autres. Un écran géant retransmet les images de la mosquée, tandis que 21 000 policiers surveillent la foule qui se prosterne sous le soleil brûlant de midi.

    «Il ne s’agit pas de gagner un nouveau lieu de culte. Derrière nous, il y a la mosquée de Sultanahmet, on pourrait très bien y prier. Il s’agit de prendre en charge l’héritage de notre ancêtre, le sultan Mehmet le Conquérant», s’enthousiasme Cihat Cengiz, un jeune enseignant qui a fait 150 km pour prier devant Sainte-Sophie. » (source LeTemps.ch)

    Il est certain que l’islamisme (mot que nous utilisons sans esprit de polémique : c’est ainsi qu’on appelait traditionnellement la religion islamique) se porte mieux que le christianisme, affaibli par l’idéologie maçonnique des « Lumières » (avec sa « laïcité ») et détruit de l’intérieur par le modernisme qui a éclaté avec le concile Vatican II.
    Le monde chrétien oriental est moins touché, mais tout de même, et ne pourra compter sur le christianisme occidental, réduit – sous sa forme authentique – à la portion congrue. Jusqu’à la résurrection de ce dernier, la voie est ouverte pour l’islamisme ; la laïcité maçonnique étant bien incapable de s’opposer à cette croyance puissante.

    First Muslim prayers held in Hagia Sophia after 85 years

    Le prédicateur de vendredi à Sainte-Sophie était muni d’un sabre. « Tradition ottomane » nous dit-on, ce qui n’est guère rassurant quand on connait les traditions inhumaines et sanguinaires de cet empire qui terrorisa et désola le monde pendant plusieurs siècles.

     

    Source : contre-info

  • visite aussi médiatisée qu'inutile

    Publié par Guy Jovelin le 25 juillet 2020

    Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France

    Beaucoup de mots furent prononcés à l'occasion de cette visite au cours de laquelle Castex a annoncé la création prochaine de 10000 postes "mis à la disposition d'une police visible" ce qui, en français même administratif, n'a strictement aucune signification. Sans doute encore moins de réalité.

    Il fut donc question de "violences inacceptables", de "comportements que la République ne tolérera pas", de "communautarisme et de séparatisme"... Un mot ne fut pas prononcé : celui d'immigration.
    JFT.

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  • Mission sur la mémoire? Non! Mission sur la repentance.

    Publié par Guy Jovelin le 25 juillet 2020
     
    Jean-François Touzé délégué général de Parti de la Franc

    Mission sur la mémoire? Non! Mission sur la repentance.

    Emmanuel Macron vient de confier à l'historien militant Benjamin Stora une "mission sur la mémoire de la guerre d'Algérie".

    En choisissant Stora le Président de la République dont on se souvient de la déclaration sur les "crimes contre l'humanité de la France en Algérie" a désigné celui qu'il considère, selon son coeur, comme "the right man at the right place" pour finaliser le processus de repentance déjà largement entamé par ses prédécesseurs, contrition exigée par Alger, imposée par le progressisme planétaire et réclamée chez nous par les tenants de l'humiliation nationale.

    Rappelons que Benjamin Stora dont la dense bibliographie et les prises de positions anti-coloniales témoignent de sa proximité avec le régime d'Alger, fut, dès 1968, un militant particulièrement actif de l'Organisation communiste internationaliste (OCI), mouvement lénino-trotskiste dit lambertiste particulièrement influent dont il fut permanent et dirigea l'appareil pendant dix ans de 1974 à 1984. Rappelons également que sa thèse de doctorat était consacrée à l'immigration algérienne en France et qu'il présida le Conseil d'orientation du musée de l'immigration jusqu'en 2019.

    L'homme de la situation donc...

    Benjamin Stora a été officiellement missionné par Emmanuel Macron. Il aurait tout aussi bien pu l'être par le Président Algérien Abdelmadjid Tebboune. Les choses auraient été plus claires.

    Le jour venu, la France nationale rétablira dans sa vérité ce que fut l'œuvre française en Algérie, rendra hommage à ceux qui l'ont faite et ont du, un jour, se résigner au départ (la valise ou le cercueil) du fait de la trahison d'une République félone. Notre France retrouvée célébrera alors ceux qui se sont battus et ceux qui sont tombés pour l'Algérie française.

    Jean-François Touzé
    Délégué général du Parti de la France.

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  • L’Université d’Orléans renonce à faire payer les étrangers extra-européens

    Publié par Guy Jovelin le 25 juillet 2020

    Par  le 24/07/2020

    L’université d’Orléans a voté un moratoire sur les frais d’inscriptions supplémentaires pour ses étudiants étrangers hors Union européenne.

    Le syndicat Unef parle d’une « grande victoire », mais demande leur abrogation définitive.

    (…) « Les services universitaires ont pris conscience de certaines situations critiques, ils ont exonéré des étudiants mais certains y avaient droit, d’autres non, c’était obscur », dit Mohamed Bangoura, ravi de ce vote intervenu le 10 juillet.

    (…) L’Unef demande que chaque étudiant extracommunautaire reçoive d’emblée un titre de séjour.

    (…) Le Parisien via fdesouche

  • 60 % des vétérans « français » du djihad ont récidivé à leur retour, selon une étude

    Publié par Guy Jovelin le 25 juillet 2020

    On ne peut pas dire que l’Etat français, qui non seulement accueille les djihadistes mais se bat pour les rapatrier avec leur famille quand ils sont retenus à l’étranger, n’aura pas été prévenu !

    « Selon une enquête du Centre d’analyse du terrorisme (CAT) sur la base de statistiques judiciaires, quelque 60 % des Français partis faire le djihad entre 1986 et 2011 en Afghanistan, Bosnie ou Irak, ont récidivé à leur retour.

    Publiée par le journal Le Figaro et dont l’AFP a obtenu une copie, cette étude démontre que six « revenants » sur dix « ont été condamnés en France ou à l’étranger postérieurement à leur retour pour des infractions terroristes distinctes de leur seul séjour sur zone ». Ces infractions vont de l’attentat au projet d’attentat, en passant par le soutien logistique ou financier à un réseau terroriste et le séjour sur un autre théâtre d’opérations.

    La contribution du CAT a été fournie au Sénat dans le cadre de l’examen de la proposition de loi instaurant des mesures de sûreté à l’encontre des auteurs d’infractions terroristes. Elle documente un total de 166 djihadistes partis en Afghanistan (90 entre 1986 et 2011), en Bosnie (60 entre 1992 et 1995) et 16 en Irak (entre 2003 et 2006), dont 150 ont survécu. Les pourcentages de ce que le CAT appelle non pas la récidive mais le « réengagement » atteignent des sommets : 100 % pour les « Irakiens », 72 % pour les « Afghans » et 39 % pour les « Bosniaques ».

    Les Français partis rejoindre le groupe État islamique en Irak et en Syrie, nombreux dans la période du califat (2014-2019), et qui dominent les débats publics aujourd’hui ne sont pas pris en compte. Aucune étude globale n’existe à ce jour sur leur cas, fait ainsi valoir le CAT, qui souligne l’absence de recul historique.

    « Le caractère récent des filières djihadistes syro-irakiennes et de leur traitement judiciaire (près de 600 personnes jugées depuis 2014, dont la majorité est encore en détention) ne permet pas de porter une appréciation pertinente sur le risque de récidive de la part de ces personnes », selon le document. » » (source 20 Minutes)