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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1687

  • Bordeaux : des policiers victimes d’un guet-apens et attaqués au mortier par une quinzaine de « jeunes », 2 policiers souffrent de brûlures

    Publié par Guy Jovelin le 24 juillet 2020

    Par  le 24/07/2020

    Des policiers ont été attaqué par une quinzaine de jeunes jeudi soir dans le quartier du grand parc à Bordeaux. Trois policiers sont blessés. Il y a eu 5 interpellations. Les syndicats parlent de « guet-apens » et de « tentative d’assassinat ».

    Des policiers visés par des tirs de mortiers dans le quartier du Grand Parc à Bordeaux ce jeudi soir. (…) Trois policiers ont été blessés dont deux souffrent de brûlures aux bras et aux jambes. Il y a eu cinq interpellations.

    Les syndicat Unité SGP Police, et Alternative Police Bordeaux dénoncent ce qu’ils considèrent comme une tentative d’assassinat. Ils constatent que les violences montent d’un cran à Bordeaux depuis plusieurs semaines. Ils réclament des renforts pour faire face au ministère de l’Intérieur.

    (…) France Bleu via fdesouche

  • La Gaystapo a encore frappé, les homosexuels peuvent à nouveau donner leur sang sans restriction

    Publié par Guy Jovelin le 24 juillet 2020

    S’il en est un que le pouvoir macronien ne veut pas fâcher, bichonne, caresse, c’est bien le lobby arc -en-ciel qui veut tous les droits, et tant pis si ces droits-là sont la négation de ceux des autres.

    L’été d’après confinement, les Français abrutis par des mois sans liberté et aux envies de soleil et de vacances, permet au gouvernement de Macron de faire passer certaines lois en catimini, en suivant servilement l’agenda du lobby Lgbtqi. On parle un peu, enfin à la droite de l’échiquier politique et parce que les mouvements attachés à la famille s’essayent de faire entendre leur voix dans un univers médiatique hostile, de la loi bio-éthique, anti-éthique, favorisant PMA et autres déviances contre-nature, qui sera en discussion à l’Assemblée nationale à partir du 27 juillet.

    On n‘a guère parlé d’une nouvelle disposition concernant le don du sang, et pourtant elle s’inscrit dans cette révolution arc-en-ciel, nihiliste, dont le but est la mort de l’homme ancien pour créer un homme nouveau sans frontière, sans pays, nomade et sans famille, mais pratiquant de multiples nouvelles formes d’unions, sans enfants naturels mais en achetant par des biais monstrueux, sans civilisation, sauf la contre-civilisation colorée.

    Le vote est passé presque inaperçu : le 1er juillet, des députés, principalement de gauche, ont voté en commission spéciale bioéthique la suppression de la période d’abstinence de quatre mois demandée aux hommes homosexuels avant de pouvoir donner leur sang, par le biais d’un amendement du co-rapporteur, le député socialiste Hervé Saulignac. « Les critères de sélection du donneur ne peuvent être fondés sur le sexe du ou des partenaires avec lesquels il aurait entretenu des relations sexuelles », écrivent les députés.

    « Fier d’avoir cosigné et voté à l’instant en commission spéciale bioéthique l’amendement d’Hervé Saulignac visant à supprimer le délai d’abstinence sexuelle imposé aux homosexuels et bisexuels pour le don du sang », s’est félicité sur Twitter Matthieu Orphelin, député LREM et homosexuel notoire.

    Comme le rappelle l’Association française de lutte contre le VIH (AIDES) et l’Association Française des hémophiles (AFH), la règle de la période d’abstinence des homosexuels, basée sur des données scientifiques, vise avant tout à protéger les receveurs.

    Un homosexuel aurait en effet 200 fois plus de risques d’être exposé au sida qu’un hétérosexuel, rapporte le Centre régional d’information et de prévention du sida et pour la santé des jeunes (CRIPS) d’Île-de-France. « 40% des personnes qui découvrent, chaque année en France, leur infection au VIH, sont des hommes homosexuels », explique Marc Dixneuf, directeur général d’AIDES. « Ce qui nous étonne, c’est que cette dimension épidémiologique du VIH est souvent absente des discussions chez les gens qui parlent de discrimination. » « On sait qu’il y a un risque d’infection massive chez les HsH {homosexuels], insiste Marc Dixneuf. Le don du sang n’est pas un droit mais l’expression de la volonté du donneur. Au contraire, c’est le droit du receveur d’avoir un don absolument sûr ».

    « Cette sécurité n’est pas négociable, s’indigne Nicolas Giraud, président de l’Association française des hémophiles, que ce soit pour notre communauté d’hémophiles ou pour une femme qui va recevoir une transfusion sanguine après une hémorragie post-partum, et qui sortirait avec une maladie ! » 

    Ce vote nie « la prévalence du VIH chez les gays, prouvée dans toutes les données de veille sanitaire » souligne Marc Dixneuf.

    Mais leurs arguments sensés n’ont pas eu gain de cause, cette revendication d’associations LGBT qui voyaient dans cette mesure une discrimination à l’encontre des homosexuels est passée, presque comme une lettre à la poste.

    Et tant pis si les receveurs ne sont plus protégés, les désirs égocentriques de la minorité arc-en-ciel passent avant la santé des malades. Aux oubliettes la triste affaire du sang contaminé et le tristement célèbre « responsable mais pas coupable » des ministres socialistes Dufoix et Fabius, scandale sanitaire, politique et financier des années Mitterrand.

    En pleine hystérie coronavirus, et à l’obligation macronienne d’être bâillonné par un masque « pour notre santé à tous » pérore-t-il, ce vote est un comble d’hypocrisie : on voit bien par-là que le pouvoir se moque en réalité des Français et de leur santé. Ce qu’il cultive et recherche, c’est le vote des minorités et le silence de ses contestataires. 

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • La révolution sexuelle mange ses enfants

    Publié par Guy Jovelin le 24 juillet 2020

    La révolution sexuelle mange ses enfants

    Christophe Girard, adjoint à la culture du maire de Paris Anne Hidalgo, a annoncé avoir remis sa démission, jeudi 23 juillet, à la suite de son audition dans l’enquête pour viols sur mineurs visant l’écrivain Gabriel Matzneff. Il avait été secrétaire général de la maison Yves Saint Laurent entre 1986 et 1987. C’est par l’entremise de cette structure que le couturier aurait réglé des nuits d’hôtel permettant à M. Matzneff d’habiter avec une mineure.

    Depuis plusieurs jours, des élus écologistes et des manifestantes féministes demandaient sa suspension et l’ouverture d’une enquête interne à la Ville de Paris.

    Christophe Girard est un farouche militant homosexualiste. En 2012, il déclarait :

    Je pense que les prochaines revendications viendront des hommes et des femmes homosexuels qui ont une religion, qui ont une foi et qui demanderont à leur église ou à leur temple, en tout cas à leur communauté religieuse, de célébrer des mariages religieux. Je pense que ce sera le prochain combat.

    Les déconstructeurs sont à leur tour déconstruits.

     

    Source : lesalonbeige

  • 23 juillet 1951 : mort du maréchal Pétain

    Publié par Guy Jovelin le 23 juillet 2020

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    Philippe Pétain, vainqueur de Verdun, Maréchal de France, Chef de l’Etat français, né le 26 avril 1856, meurt en détention le 23 juillet 1951, à l’âge de 95 ans.
    C’est le « plus vieux prisonnier du monde ».

    On peut lire ici un bel éditorial de Jérôme Bourbon : « Qu’ont-ils fait de la France du Maréchal » ?

    Ci-dessous une émission sur maréchal Pétain qui remet un peu les pendules à l’heure, loin de l’« historiquement correct », suivie d’une autre s’attardant plutôt sur l’antagonisme Pétain / De Gaulle, auteur du livre du colonel Le Pargneux, Pétain – De Gaulle, une autre vision de l’histoire, que nous recommandons vivement (commandable ici).

    Sur Pétain / De Gaulle :


    Ci-dessous des images d’archives d’un déplacement triomphal du maréchal Pétain à Paris fin avril 1944 (donc très tard, les Français étaient derrière lui contrairement à ce que disent certains manuels) :

     

    Source : contre-info

  • Eglise conciliaire, un pas de plus vers le « sacerdoce des laïcs » et les prêtres mariés

    Publié par Guy Jovelin le 23 juillet 2020

    Le pape François vient de donner un coup de pouce au « sacerdoce des laïcs » à travers l’instruction La conversion pastorale de la communauté paroissiale au service de la mission évangélisatrice de l’Église rédigée par la Congrégation pour le Clergé et publiée le 20 juillet dernier.

    Dans les faits, le rôle des laïcs, remplaçant le curé, existe déjà bel et bien : qui n’a pas été à des funérailles « célébrées » par la sacristine de la paroisse ou la dame de la pastorale ? Combien de fidèles conciliaires subissent, à la place de la messe Paul VI pourtant déjà si protestantisée, mais que le curé a marre de célébrer, -une par dimanche c’est déjà bien suffisant, il fait qu’il s’occupe des « migrants » de sa paroisse-, les fameuses ADAP, l’Assemblée dominicale en l’absence de prêtre ?

    Dans cette instruction, la Congrégation pour le Clergé explicite cette « coresponsabilité ecclésiale » des laïcs.  L’évêque « pourra confier certaines tâches aux diacres, aux consacrés et aux laïcs, sous la direction et la responsabilité du curé», lit-on. Ces laïcs pourront présider « la liturgie de la Parole », là où la messe ne peut être célébrée faute de prêtres ; s’ils ne peuvent pas « tenir l’homélie pendant l’Eucharistie », ils peuvent « prêcher » à l’église ou à l’oratoire en cas de besoin. De plus, « l’évêque peut déléguer des laïcs pour assister aux mariages». Et aussi des religieuses, comme cela s’est produit par exemple en Australie.

    Une partie du huitième chapitre est consacrée à « la doctrine sur le diaconat » concoctée par le concile Vatican II, qui n’a rien à voir avec le diaconat traditionnel établi par le Concile de Trente qui réservait ce premier degré du sacrement de l’Ordre aux seuls clercs consacrés en vue de la prêtrise.

    Le diacre d’aujourd’hui est un laïc, souvent marié. L’Eglise conciliaire -qui a l’art d’user de la novlangue et ainsi brouiller les repères- définit l’office du diacre comme une participation du Sacrement de l’Ordre, et donc l’« ordonne », ce qui permet de faire croire qu’il détient ce premier degré du sacrement de l’Ordre, comme avant le concile Vatican II. Et c’est bien grâce à cette ambiguïté que certains demandent que lui soit donc accordé, comme fin logique, le second degré du sacrement de l’Ordre, la prêtrise, même s’il n’est pas célibataire.

    La nouvelle instruction bergoglienne insiste longuement sur  les « nombreuses fonctions ecclésiales » qui peuvent être confiées à un diacre : c’est un « ministère ordonné au service de la Parole et de la charité; ce dernier domaine comprend aussi l’administration des biens. Cette double mission du diacre s’exprime ensuite dans le cadre liturgique, dans lequel il est appelé à proclamer l’Evangile et à servir à la table eucharistique ». Tout porte donc à considérer le diacre comme un futur prêtre.

    Il ne faut pas s’y tromper, tout en étant la mise en pratique du « sacerdoce des laïcs », cette instruction est l’antichambre ouvrant sur le sacerdoce d’hommes mariés et la fin du célibat sacerdotal. Ce que le Synode de l’Amazonie n’a pas obtenu tout en en posant les jalons, le pape François l’enfante avec ce texte. La révolution bergoglienne, qui n’est que la continuité de la révolution de Vatican II, suit son cours et son but : la protestantisation, -modernisation diraient les bien-pensants idolâtres du Progrès-, de l’Eglise conciliaire.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info