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La ville de Bayonne était appréciée par de nombreux Français pour être restée assez française (et donc sûre) : certains s’y sont installés pour ça, ces dernières années. Mais la « diversité » arrive partout, faute d’opposition politique, et ses fruits se font sentir, même à Bayonne.
« Un chauffeur de bus était ce lundi en état de mort cérébrale après une violente agression à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Une personne a été interpellée et d’autres agresseurs présumés sont en fuite, a précisé une source policière.
Cet homme d’une cinquantaine d’années a été frappé à la tête dimanche en fin d’après-midi. Selon une source policière citée par l’AFP, il aurait été roué de coups et grièvement blessé après avoir refusé d’admettre des usagers qui n’avaient pas de titre de transport et n’étaient pas porteurs de masques. France Bleu évoque de son côté un groupe de jeunes installés au fond du bus que le conducteur aurait tenté de calmer.
Le conducteur de ce Tram’bus, long véhicule articulé, était inconscient au moment de sa prise en charge par les secours et a été transporté dans un état très grave au centre hospitalier de la côte Basque, à Bayonne. […] » (source Le Parisien)
Lot-et-Garonne : la gendarme Mélanie Lemée décède après avoir été percutée par un automobiliste
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un conducteur, ayant déjà fait deux refus d’obtempérer plus tôt dans la soirée, tente à nouveau de se soustraire en faisant un écart et percute alors violemment la gendarme Mélanie Lemée, qui se trouve sur le bas-côté de la chaussée.
Gravement blessée, la militaire est rapidement prise en charge sur place par les secours. En dépit des soins prodigués, elle décède des suites de ses blessures.
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Le conducteur, défavorablement connu des services, a immédiatement été interpellé par les gendarmes.
Bordeaux : deux nouveaux blessés dans une agression au couteau
Les faits ont eu lieu vers 4h30 du matin, ce dimanche, quai Louis-XVIII, dans le centre de Bordeaux, au cours d’une rixe entre deux groupes de mineurs et jeunes majeurs isolés. Un suspect a été interpellé et se trouve en garde à vue.
Une nouvelle agression au couteau a fait deux victimes, durant la nuit de samedi à dimanche, dans le centre-ville de Bordeaux. Les faits ont eu…
Ce 5 juillet à Oran (environ 100 000 Européens y résidaient encore à ce moment), alors que le prétendu « cessez-le-feu » avec le FLN était en vigueur depuis 3 mois, suite à la trahison gaulliste, se déroula une terrible chasse aux Blancs.
« On égorgea, on tua au revolver ou à la mitraillette, on prit des rues en enfilade, tuant tout ce qui bougeait. On pénétra dans les restaurants, les magasins, les appartements, assassinant les pauvres gens avec des raffinements de cruauté, arrachant des yeux, coupant des membres. On vit même des femmes musulmanes dépecer des vivants avec les dents. »
Bilan : 3 000 morts et disparus.
Le pire, dans cette histoire, est que 18 000 soldats français étaient stationnés à Oran. Ils reçurent l’ordre de l’infâme général Katz de rester cantonnés dans leurs casernes, sans intervenir. Katz téléphona à De Gaulle pour l’informer de l’ampleur du massacre. Le chef de l’Etat répondit « ne bougez pas ». Les accords d’Évian (article V) prévoyaient pourtant que l’armée française puisse intervenir, au cas où la sécurité de ressortissants français serait menacée. Mais les 18 000 soldats français reçurent l’ordre de rester dans les casernes. Enlèvements et assassinats se poursuivirent jusqu’à la tombée de la nuit.
« C’est le seul exemple dans l’histoire d’un massacre perpétré sur une communauté sans défense, en présence d’une armée qui laisse assassiner ses ressortissants sans intervenir.
La tuerie dura près de six heures. Lorsque à 17 heures les gendarmes français sortirent de leur trou à rats, le calme revint aussitôt.
Les cadavres jonchaient la ville, on en trouva pendus aux crochets des bouchers, dans des poubelles…
Dans la chaleur de juillet, la puanteur était horrible.
Les soldats français et algériens déversèrent par camions les cadavres dans le Petit Lac et les couvrirent de chaux vive. Nul ne sait le bilan exact de cette Saint-Barthélemy.
On parlait dans les semaines qui suivirent de 3.000 morts et disparus.
C’est le chiffre que donna le sinistre De Broglie et que reprit le ministre André Santini.
Ce qui est sûr, c’est que le massacre était prémédité car les tueries commencèrent à la même heure aux quatre coins de la ville qui était vaste.
On peut presque dire que les morts eurent de la chance, car le sort des disparus qui furent signalés par des témoins dans les mines de l’Algérie, dans des prisons sordides, dans des maisons closes et des bars à soldats, traités en esclaves ou torturés fut sans nul doute pire encore. » (témoignage de Geneviève de Ternant)
La décision venait de l’Elysée mais trois jours après le massacre, De Gaulle osera : « mis à part quelques enlèvements, ça se passe bien Algérie ». Le général Katz, de son côté, écrira dans son journal le soir-même du drame : « les Pieds-noirs, pour avoir caché sciemment les hommes de l’OAS pendant quatre mois, n’ont eu que ce qu’ils méritaient. »
A lire, un dossier sur l’affaire « Katz – massacre d’Oran » ici.
Le Canard Enchaîné rappelle le rôle de De Gaulle et le cynisme de Katz