Publié par Guy Jovelin le 13 janvier 2020

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Publié par Guy Jovelin le 13 janvier 2020

Publié par Guy Jovelin le 13 janvier 2020
Publié par Guy Jovelin le 13 janvier 2020

Tribune de Mehdi Thomas Allal, maître de conférences à Sciences Po et responsable du pôle «vivre ensemble» du think tank le Jour d’après (JDA) sur le « modèle républicain de discrimination positive ».
Dès la fin des années 1980, après un rapport du Haut Conseil à l’intégration (HCI), les pouvoirs publics tiraient la sonnette d’alarme : les jeunes issus des banlieues constituaient des cohortes entières de potentiels salariés à intégrer et à accompagner sur le plan professionnel. […]
L’élaboration d’une élite républicaine « métissée » doit constituer la feuille de route de notre gouvernement. Cette élite serait constituée par des Blanc-he-s, des Noir-e-s, des Arabo-Musulman-e-s, des Sud-américain-ne-s, des Asiatiques, sans distinction de religion, de genre, d’orientation sexuelle, de convictions politiques ou syndicales, ou de race. L’identité, plurielle, ne représente pas un facteur de division, si elle est utilisée à bon escient ! […]
Il n’en reste pas moins nécessaire de remettre en cause le modèle actuel, en prenant en compte les origines dans l’accès aux ressources. Une élite métissée pourra voir le jour à condition de modifier le préambule de la Constitution et l’article 1er de la Constitution, qui prohibe toute distinction fondée sur la race, l’origine ou la religion. […]
Le critère du sexe a déjà permis de prévoir des quotas dans l’accès aux responsabilités politiques et professionnelles… Il suffit d’introduire un concept de « diversité socio-culturelle » ou d’« identité plurielle » pour promouvoir les jeunes issus de l’immigration, comme cela se fait déjà en fonction de leur lieu de résidence pour les emplois francs ou l’éducation prioritaire. […]
Quant au principe de laïcité, il est déjà fort malmené par la prédominance des religions chrétiennes sur les minorités juives, bouddhiques et musulmanes. […]
saphirnews via fdesouche
Publié par Guy Jovelin le 13 janvier 2020

Les parents berlinois évitent les écoles primaires de leur propre quartier. Pratiquement une famille sur deux veut envoyer son enfant dans une école en dehors de sa zone locale.
A peine la place de la garderie a-t-elle été trouvée que ces parents sont pris dans le tumulte suivant : La recherche de la bonne école primaire les rend fous.
En 2019, environ 45 % de tous les élèves de première année ont demandé à fréquenter une autre école que celle désignée par l'autorité de district respective. Pas moins de 60 % des demandes ont été acceptées. Ainsi près de 30 % des enfants ne se sont pas rendus dans leur école locale. [...]
Les écoles européennes publiques sont considérées comme des alternatives attrayantes à l'école de quartier en raison de leur éducation bilingue. Les raisons de ce changement varient selon les districts.
La plus grande proportion de demandes de changement a été enregistrée à Charlottenburg-Wilmersdorf avec 66 %. Le pourcentage le plus faible de demandes de changement a été enregistré à Marzahn-Hellersdorf (23 %) et à Spandau (25 %).
Les parents redoutent les inconvénients liés aux écoles en milieux difficiles
Il y a quelques années, le Conseil d’experts des fondations allemandes pour l’intégration et la migration avait commandé une étude visant à déterminer les raisons et les effets qui poussent à éviter l’école de Kiez.
Cette étude a confirmé l'hypothèse selon laquelle le choix des parents dépend de la proportion de migrants, car ils craignent que leurs enfants apprennent moins dans des écoles où se trouvent de nombreux migrants socialement défavorisés.
Dans ce contexte, les résultats scolaires plus faibles de certains groupes de migrants sont cités comme argument.
D’autres parents affirment qu’ils veulent épargner à leur enfant un rôle de marginal du moment que l’école de Kiez compte 60 %, voire 90 %, de migrants.
La ségrégation sociale s'accroît
Cependant, le comportement des parents exacerbe encore la ségrégation sociale. L'étude susmentionnée a montré que le quota de migrants d'une école de Kreuzberg différait de 500 % du quota de la zone de desserte.
[...]
(Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch)
Tagesspiegel.de via lesobservateurs
Rappel :
France : "Pourtant je suis de gauche, je suis vraiment de gauche. Mais j'aurais du mal à scolariser mon enfant dans une classe peuplée à 80 % d'enfants dont la langue maternelle n'est pas le français, ça me pose vraiment un problème."
Publié par Guy Jovelin le 13 janvier 2020