GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1917

  • Ces 10 chiffres qui illustrent la montée en puissance du rap

    Publié par Guy Jovelin le 27 décembre 2019

    Par  le 27/12/2019

    Le rap se porte très bien en France, au point de doper la croissance de l’industrie musicale. De nombreux rappeurs battent de nouveaux records, à l’instar du duo PNL… Le genre musical s’est imposé ces vingt dernières années, au point de supplanter le rock.

    Les deux frères du duo PNL ont battu de nombreux records avec la sortie de leur clip « Au DD », Gims a été le premier rappeur francophone à s’offrir le Stade de France, quant à Diam’s, elle s’impose comme LA rappeuse de ces vingt dernières années. […]

    Un an plus tôt, en juillet 2017, le dernier rapport Nielsen sur la musique aux Etats-Unis souligne que le rap représente désormais 25% de la consommation totale de musique, contre 23% pour le rock. Une première. Cela s’explique notamment par la chute des ventes des disques et l’explosion du téléchargement et du streaming.

    En France, même constat. Dans son rapport de 2017, le Syndicat national de l’édition phonographique (Snep) note que le hip-hop compte 86 morceaux dans le top des 200 chansons les plus écoutés en streaming en 2016, contre 70 pour l’ensemble du rock, de la pop et de la variété.

    Le Dauphiné Via fdesouche

  • Marchais reviens ! Ils sont devenus fous !

    Publié par Guy Jovelin le 27 décembre 2019

    georges marchais,ils sont devenus fous

    Il est parfois amusant de regarder les archives.

     
  • Colonisation : l’épopée européenne qui a changé le monde

    Publié par Guy Jovelin le 27 décembre 2019

    Colonisation : l’épopée européenne qui a changé le monde

    Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ Ainsi, pour le président Macron, la colonisation est une erreur doublée d’une faute. On le savait déjà. Après son infamante sortie algérienne sur les « crimes contre l’humanité » prétendument commis par la France outre Méditerranée, il a cru bon d’en remettre une couche à Abidjan le 21 décembre.

    La colonisation est une mondialisation

    Juger moralement un mouvement historique inévitable, et sur lequel il est impossible de revenir, est stupide. Le monde a été colonisé par les Européens tout simplement parce qu’il ne pouvait pas ne pas l’être. L’énergie de la « race blanche » dans sa volonté de découverte et d’expansion a changé le monde pour toujours et à jamais, comme celle de la Horde d’or mongole avait changé la Russie. Il n’y a eu en fait dans l’histoire qu’une seule véritable mondialisation : la colonisation. Parfois, il est vrai, cruelle et prédatrice. Mais aussi porteuse de progrès et de santé pour les populations soumises, en même temps qu’elle faisait reculer l’esclavage, le cannibalisme et la sauvagerie. Son histoire, notamment pour la France, a révélé des hommes d’un courage exceptionnel mais également d’une grande humanité, et donné lieu à des épopées qui participent à la fierté de notre histoire.

    Des générations de petits Français ont été élevées dans la gloire de l’empire, ils voyageaient devant les cartes de territoires immenses et éloignés réunis dans un rêve civilisateur et même multiracial. La repentance obligatoire fait partie de la perte de notre conscience nationale qui est à la base de notre déclin.

    On rendra justice à l’homme qui renonce à son régime spécial de retraite d’avoir souligne que c’était une erreur de la République : « Trop souvent aujourd’hui la France est perçue avec un regard d’hégémonie où les oripeaux d’un colonialisme qui a été et qui fut une erreur profonde, une faute de la République…»

    Le paradoxe de l’ex-colonisé

    Macron croit à nouveau (adieu de Villiers !) que tout commence avec la République. C’est son droit mais c’est une ânerie incontestable. On retiendra donc que c’est plus l’erreur d’un système politique trahissant ses valeurs que d’un pays assumant son histoire. L ‘« erreur » de la République est souvent une page de gloire de la France. D’ailleurs c’est la République universelle qui a transformé la colonisation en un nivellement idéologique ; la France n’en demandait pas tant.

    Que pense le président de notre premier empire, du Canada à l’Inde en passant par les Antilles et puis le Sénégal et l’Algérie ? La France a été, derrière son ennemi héréditaire l’Angleterre qui gouvernait les mers, la deuxième puissance coloniale du monde. Il lui reste la francophonie et un empire maritime gigantesque et prometteur autour d’archipels oubliés. Il est une génération de Français qui par la lâcheté de nos dirigeants, sont nés dans un empire et se préparent à mourir dans un hexagone. Un hexagone qui vit une ancienne fierté comme une honte.

    Il est vrai que cette République ressemble peu à la France impériale de Faidherbe et Gallieni. Quand on voit les conséquences démographiques et humaines de la colonisation, on peut comme Macron penser que c’était une erreur — qui pourrait nous être fatale. S’il y a grand remplacement, c’est la fille bigarrée de la colonisation et de l’échec des colonisés à vivre mieux chez eux sans nous. Fuir son pays pour se réfugier chez l’oppresseur dont on se vante de s’être débarrassé, quel paradoxe !

    Mais cette erreur était malgré tout inévitable. Pourquoi Colomb a-t-il découvert Amérique ? Parce qu’il en avait les moyens techniques et surtout le courage humain. La colonisation est la conséquence d’une supériorité matérielle, mais aussi d’un sentiment naïf d’apporter le progrès — une nouvelle « pax romana ». La colonisation est une conquête et toute conquête est une brutalité comme l’auraient dit les Gaulois acceptant cependant le terme de civilisation gallo-romaine. Une colonisation subie puis acceptée dans ses conséquences irréversibles. Voilà, avec l’acquisition de la langue française, le chemin de la vraie indépendance des colonisés qui ne seront plus jamais ce qu’ils ont été. L’Amérique latine ne retournera jamais à l’époque des Aztèques et des Incas, n’en déplaise aux indiens, et le Maroc n’effacera jamais Lyautey et Casablanca. Les pourfendeurs de la colonisation sont souvent des obscurantistes qui confondent régression et authenticité et qui ont trouvé le moyen de justifier leurs échecs pitoyables depuis 70 ans.

    Pour eux comme pour nous, il n’y a finalement qu’une chose pire que la colonisation et c’est la décolonisation. Car la première était peut être une erreur, toutefois inscrite inévitablement dans la marche du monde, mais la seconde a multiplié les fautes évitables. Le « temps béni des colonies » est peut être un fantasme mais le temps maudit des décolonisations est, pour certains pays, une indiscutable réalité.

    Pierre Boisguilbert
    24/12/2019

    Source : Correspondance Polémia

    Crédit photo : Domaine public

  • +216% d’arrêts maladie à la RATP, l’autre grève qui ne dit pas son nom

    Publié par Guy Jovelin le 27 décembre 2019

    Selon le quotidien Le Parisien, le nombre d’arrêts maladie à la RATP a explosé depuis le début de la grève, avec jusqu’à quatre fois plus de conducteurs malades par rapport à la même période en 2018. L’arrêt maladie permet de ne pas se rendre au travail, donc de faire grève, tout en étant rémunéré par l’Assurance maladie :

     

  • Comores: le directeur des Affaires islamiques interdit de fêter Noël

    Publié par Guy Jovelin le 26 décembre 2019

     

     

    Le directeur des Affaires islamiques, rattaché au ministère de la Justice, a diffusé une déclaration officielle le jour du réveillon, en se basant sur la pratique comorienne de l'islam.

    le ministère des affaires islamiques en collaboration avec le ministère de l’intérieur et le Muftorat condamnent et interdisent toute fête, cérémonie ou activités liées au (sic) fête de Noël dans les lieux publics des hôtels (sic), des clubs et des maisons et toute apparence indiquant l’implication des chrétiens dans leurs joies (sic) aux Comores.

    Pour ce faire, le ministère des affaires religieuses a indiqué

    avoir informé toutes les agences de sécurité, de la police (…) pour prendre toutes les mesures nécessaires pour arrêter et empêcher toute tentative de rassemblement des activités chrétiennes.

    Cette interdiction court du 24 décembre (réveillon) au 31 décembre (la Saint-Sylvestre).  En effet la fin d’année est synonyme de fête pour de très nombreux comoriens. Beaucoup sont ceux qui vont à la plage, ou au restaurant.

    Une interdiction de fêter Noël désavouée le soir même par le porte-parole du gouvernement.

    « Une déclaration a été signée par un responsable, un employé du ministère des Affaires islamiques, a reconnu Mohamed Daoud, le ministre de l’Intérieur. Toutefois cette déclaration n’engage ni le gouvernement ni le mouftorat. Il n’a jamais été question d’interdire à qui que ce soit de pratiquer sa religion. Notre islam est un islam tolérant. On ne viendra pas mélanger les avis personnels à une décision gouvernementale. »

    [...]

    Rfi.fr / Francetvinfo.fr Via lesobservateurs