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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1913

  • Fusillade lors de la célébration d'une messe dans l'Etat du Texas

    Publié par Guy Jovelin le 31 décembre 2019

    français,port d'armes

    La fusillade, qui a fait samedi deux morts lors de la célébration d'une messe dans l'État du Texas, aurait pu se solder par un massacre de masse si le tueur n'avait pas été rapidement abattu par des fidèles armés.

    En France, où seuls les malfrats, les racailles et bien sûr les djihadistes, savent où et comment se procurer une arme, une attaque de ce type aurait causé sans nul doute la mort de dizaines de personnes.

    Le Parti de la France réclame un assouplissement de la législation sur la détention, une réforme du périmètre légal de la légitime défense et le port d'armes à feu pour les Français honnêtes et soucieux de la sécurité de leurs familles et de leurs biens.

    Jean-François Touzé - Délégué général du Parti de la France

     
     
  • Bien qu’assigné à résidence, Carlos Ghosn a quitté le Japon en jet privé

    Publié par Guy Jovelin le 31 décembre 2019

    Par  le 30/12/2019

    Coup de tonnerre dans l’affaire Carlos Ghosn ! L’ex-PDG du groupe Renault-Nissan est arrivé à Beyrouth (Liban) lundi soir en provenance de Turquie, à bord d’un jet privé, selon le quotidien L’Orient-Le Jour. Une information confirmée par Les Échos et Europe 1. D’après ce qu’a indiqué l’entourage de l’homme d’affaires franco-libanais à la radio, ce dernier ne souhaite pas se soustraire à la justice, mais le contexte juridique du pays ne lui permettait pas d’espérer un procès équitable.
    […]

    Le Point via fdesouche

  • Terrain : 99% des SDF sont des Européens (les “migrants” vivent à l’hôtel, eux)

    Publié par Guy Jovelin le 31 décembre 2019

    Terrain : 99% des SDF sont des Européens (les “migrants” vivent à l’hôtel, eux)

     
    Jean-Eudes Gannat@JeanEudes_G

    Hier soir encore en passant le réveillon auprès des démunis, nous avons constaté que 99% des SDF sont des Européens. Et à la fin de la soirée, nous sommes passés devant des migrants en bas de leur hôtel, qui tapaient dans des poubelles.
    La réalité dépasse parfois la caricature...

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  • Féminisme et cinéma

    Publié par Guy Jovelin le 30 décembre 2019

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    Féminisme et cinéma

    De Pierre Mylestin :

    Le progressisme a ce je ne sais quoi de fondamentalement surréaliste. En son sein se gave le féminisme, le terme de sein ici usité est évidemment dénué de toute transgression subodorant un sexisme machiste immanent à l’homme blanc catho de moins de 50 ans qui écrit ces quelques lignes. Le féminisme, premier des transhumanismes qui mène de front depuis Mai 68 le combat pour la justice sociale intégrale, comprenez l’émasculation définitive d’un patriarcat fantasmé reprenant certaines des caractéristiques sus-mentionnées. Outre-Atlantique, et bientôt chez nous, les Social Justice Warriors, SJW pour les intimes, groupuscule idéologique né du ventre fécond dudit progressisme, biberonné dans les campus universitaires ricains, prend actuellement d’assaut les studios de Hollywood.

    Jusque-là le cinéma a connu deux révolutions majeures. La première, le passage du noir et blanc à la couleur. La seconde, plutôt tendance antiraciste, avec le passage de la couleur au noir tout court. Deux progrès ne venant jamais seuls, une troisième révolution se confirme; à la saga du métissage obligé sur grands, petits et très petits écrans, se greffe actuellement la révolution LGBT, celle-ci de couleur arc-en-ciel.

    Cette dernière se traduit par la production à coups de billets verts de reprises cinématographiques de films d’action et de super-héros masculins à la sauce «osez le clitoris» où le mâle est remplacé par la femelle à l’émancipation conscientisante. Une liste de plus en plus étoffée de franchises cinématographiques qui jouent ostensiblement la carte du «Get Woke». Get Woke, en dialecte progressiste, la prise de conscience de certaines injustices que l’homme blanc tente d’imposer par le biais du patriarcat: le conservatisme, le sexisme, le racisme, le genre, la xéno-trans-homo-climato-Greta-etc-phobie ou toute autre injustice sociale consubstantielle à ce patriarcat honni.

    L’oligarchie LGBTphile monopolise donc l’agenda idéologique sociétal par le biais de la propagande. Tous les formats médiatiques sont atteints, en ce y compris les jeux vidéo, les bandes dessinées et évidemment les plate-formes de streaming grassement subsidiées par vos abonnements, et notamment Disney qui pousse l’endoctrinement en diffusant un avertissement en préambule de ses films «culturellement datés» et Netflix qui dépeint le Christ en homosexuel et la Vierge Marie en femme de petite vertu. La liste est longue, de Charlie’s Angels, Ocean’s 8, au dernier Terminator et les derniers opuscules de la saga Star Wars; on parle d’une Zorro femme et d’une reprise de Fight Club en décolleté plongeant et hauts talons.

    En 2018 Disney a subi une perte combinée de près de 480 millions de dollars. Sauf quelques rares exceptions, la majorité de ces navets qui ont été produits après l’affaire Weinstein dégoulinent de moraline à la sauce metoo, sont gratinés de diversité et marinés au gauchisme. Get Woke, Go Broke; Conscientisez-vous, faites faillite. En sus d’être trop caricaturales pour être crédibles, ces histoires fondées sur base d’une croisade sociétale sont d’avance vouées à l’échec, car l’appréciation d’une œuvre par un public blasé d’autant de morale cathodique se réfère plus à la symbolique que l’oeuvre véhicule, à l’inconscient que celle-ci séduit qu’aux admonestations récurrentes de la part de la caste artistique et intellectuelle consanguine. Même au bon vieux temps de la propagande marxiste-léniniste, les écrivains communistes des années 50 ont assimilé qu’ils devaient intégrer leur message sous forme subliminale plutôt que fondement ostentatoire de l’histoire. L’agent Ripley dans Alien, Mary Poppins ou même Maria dans la Mélodie du bonheur étaient bien plus crédibles, voire «sexy» que toutes ces rombières féministes qui prônent un communautarisme non binaire et obsédées par la toxicité dite intrinsèque du mâle blanc. Jeanne la pucelle est remplacée par Angelina lesbienne et polyamoureuse; autre époque, autres modèles.

    Cette velléité de marginaliser les hommes par les féministes aveuglées par leur haine du mâle blanc catholique se traduit heureusement par une contre réaction y compris de femmes qui refusent de voir leurs «hommes» et leurs fils traités avec un mépris aussi évident, car la promotion irrationnelle d’une idéologie sociétale se heurte toujours au prosélytisme du réel. Ce réel tragique, sans fard ni maquillage où les héros morts au combat ont rarement respecté la parité de genre.

    Pierre Mylestin

     

    Source : lesalonbeige

  • Ecologie : «Le nouveau projet collectif des Occidentaux : disparaître sans laisser de trace»

    Publié par Guy Jovelin le 30 décembre 2019

    Par  le 30/12/2019

    Sous couvert de vouloir diminuer notre empreinte carbone, l’idée même de laisser une trace de sa vie se trouve dévaluée dans les pays occidentaux, s’inquiète l’essayiste Olivier Babeau, président du think-tank l’Institut Sapiens.

    Le nouveau mobilier urbain de la ville de Paris tranche résolument avec les colonnes Morris et les élégants lampadaires d’antan. Les bancs sont constitués d’un tronc d’arbre à peu près brut étendu sur l’asphalte comme le reliquat surréaliste d’une coupe forestière en pleine ville. Un choix qui n’est pas seulement esthétique, mais aussi philosophique.

    L’idée est bien sûr de voir le banc se dégrader rapidement, ce qui permettra au bout d’une ou deux années de le transformer en compost ou de l’employer à un quelconque usage écologiquement vertueux. Quel est le message en filigrane derrière le choix de ces laids bouts de bois? Il s’agit de s’inscrire en opposition frontale à tous les artefacts créés par l’homme. Les éléments naturels sont choisis pour minimiser la trace que nous laissons. La préoccupation environnementale prend aujourd’hui la forme du souci constant de minimiser son «empreinte». Au-delà du carbone, ce sont plus généralement toutes les traces […]

    Le Figaro via fdesouche