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prison ferme

  • Un Amiénois écope de 8 mois ferme pour s’être réjoui du meurtre de Samuel Paty, il a par contre été relaxé pour avoir déclaré qu’il y avait “trop de Blancs en France” et qu’il “faudrait plus d’attentats”

    Publié par Guy Jovelin le 26 octobre 2020

    Un Amiénois de 43 ans, déjà détenu à la maison d’arrêt d’Amiens, a été condamné vendredi 23 octobre à 8 mois de prison ferme pour apologie du terrorisme. Lors de l’audience, il a expliqué avoir immédiatement regretté ses propos. Ses avocats vont faire appel de la décision.

    (…) “C’est bien fait pour lui, il (le terroriste) a bien fait le boulot, on ne touche pas à ma religion, à mon prophète“, a-t-il déclaré.

    Connu pour être très pratiquant, il a également déclaré qu’il était contre le terrorisme. “Le coran interdit de tuer (…)“, a-t-il ajouté. 

    (…) Des regrets qui n’ont pas convaincu le juge estimant que le prévenu avait un comportement “toujours limite” et qui devient “inacceptable“. L’homme a déjà été condamné par le passé pour des comportements déplacés envers des femmes. Il a également été relaxé pour apologie du terrorisme après avoir déclaré qu’il y avait “trop de blancs en France” et qu’il “faudrait plus d’attentats.

    (…) France 3 via fdesouche

  • Port du masque : Prison ferme pour l’individu ayant menacé de mort une conductrice de bus du Tarn. C’est sa 36ème condamnation (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 01 août 2020

    Par  le 31/07/2020

    31/07/2020

    L’homme, déjà condamné 35 fois, a été incarcéré dans la foulée de sa condamnation.

    C’est une scène qui s’est produite plusieurs fois ces dernières semaines, menant parfois à la mort de l’un des protagonistes, comme à Bayonne début juillet. Plusieurs chauffeurs de bus ont été menacés, voire agressés, alors qu’ils exigeaient à leurs passagers le port du masque, en pleine épidémie de coronavirus.

    (…) Il a proféré des menaces de mort. (…) La conductrice, une femme de 52 ans, a assuré aux magistrats qu’elle éprouvait, depuis ces menaces de mort, des difficultés à dormir, mais aussi à exercer son travail.

    (…) Le Parisien


    18/07/2020

    Trois jours après l’agression mortelle d’un chauffeur de bus à Bayonne, une conductrice de Gaillac (Tarn) s’est faite menacer de mort le 8 juillet dernier dans son bus. Comme au Pays-basque, le voyageur refusait de porter un masque dans l’autocar.

     

    L’agression a eu lieu mercredi 8 juillet dernier au centre-ville de Gaillac. Un voyageur de 53 ans a refusé de porter un masque dans un bus de l’agglomération. La conductrice, âgée de 52 ans, lui a alors refusé l’accès.

    L’homme, déjà bien connu des services de gendarmerie, a alors insulté la conductrice et l’a menacée de mort. Il a ensuite pris la fuite. Choquée, la conductrice a porté plainte. Son agresseur a finalement été arrêté et placé en garde à vue ce jeudi. Condamné précédemment pour des faits de vols aggravés, il faisait l’objet d’un sursis de trois mois. Sursis révoqué par le Procureur de la République d’Albi qui l’a envoyé à la maison d’arrêt d’Albi. Il repassera devant le tribunal le 31 juillet prochain.

    francebleu

     
  • Incendie du péage de Narbonne : prison ferme pour 21 des 31 prévenus

    Publié par Guy Jovelin le 07 janvier 2020

     

    Le péage de Narbonne sud avait été incendié début décembre 2018.
     
    Le jugement du saccage du péage de Narbonne-sud dans l'Aude a été rendu ce mardi après-midi : 21 des 31 prévenus écopent de peines de prison ferme. La plus grosse peine a été établie à 5 ans de prison ferme avec mandat de dépôt. Le péage avait été détruit en marge d'une manifestation de Gilets jaunes, dans la nuit du 1er au 2 décembre 2018

    Le jugement est tombé. Pour avoir participé à la destruction du péage de Narbonne sud, 21 des 31 prévenus ont été condamnés à des peines de prison ferme. Trois d'entre eux font l'objet d'un mandat de dépôt.

    Le tribunal a assorti ces peines de deux mandats de dépôt, deux maintiens en détention et d'un mandat d'arrêt. Kevin, 29 ans, a écopé de la peine la plus lourde, soit cinq ans de prison. Désigné par un autre des prévenus comme conducteur de l'engin ayant servi à projeter un véhicule en feu sur la barrière de péage, il a nié les faits reprochés. Le tribunal a également prononcé une relaxe. 

    La Procureure de la République avait demandé des peines de prison pour vingt-sept des trente-et-un prévenus poursuivis, vingt-huit hommes et trois femmes. Onze mandats de dépôt avaient été requis. Les prévenus étaient poursuivis pour violences volontaires sur personnes dépositaires de l'autorité publique, destruction volontaire de biens, vols et recels.

    A lire aussi : Incendie du péage à Narbonne : "une bêtise" pour plusieurs manifestants jugés

    Le péage avait été saccagé dans la nuit du 1er au 2 décembre 2018. Les auteurs s'en étaient pris aux locaux de Vinci autoroutes et du peloton de gendarmerie qui avaient été pillés et incendiés. Les forces de l'ordre avaient aussi subi des violences.

    @ArchangeDavid


    Images de l' du péage de Narbonne

    Vidéo : 

    Vidéo intégrée
     

    A lire aussi : Gilets jaunes : le péage de Narbonne-Sud incendié après une nuit d'émeutes

    Le procès s'était tenu en décembre dernier pendant dix jours. Au cours d'un réquisitoire de quatre heures, la Procureure Marie-Agnès Joly avait dénoncé "des scènes de chaos, de guérilla, d'apocalypse".

    Vinci autoroutes avait chiffré les dégâts à environ dix millions d'euros.
     

    La Rédaction avec AFP.
     
    Source : ladepeche
  • «Gilets jaunes» : prison ferme requise pour avoir dégradé le temple maçonnique de Tarbes

    Publié par Guy Jovelin le 07 juin 2019

    Par  le 06/06/2019

    Des peines allant de 3 mois jusqu’à 2 ans de prison ferme ont été requises jeudi à l’encontre de 6 personnes – quatre hommes et deux femmes – suspectées d’avoir commis début mars des dégradations dans le temple maçonnique de Tarbes (Hautes-Pyrénées) en marge d’une manifestation des «gilets jaunes».

    Le procureur de Tarbes Pierre Aurignac a également demandé un mandat de dépôt pour 4 d’entre eux ainsi qu’une interdiction de manifester pour l’ensemble des huit prévenus. Des amendes de 2000 euros ont été requises contre deux prévenus, moins impliqués. Le jugement est attendu tard dans la soirée. Selon le magistrat, les prévenus ont reconnu avoir fait partie du mouvement des «gilets jeunes», la plupart depuis l’origine en novembre.

    Dans son réquisitoire, le procureur a parlé «de dégradations exceptionnelles parce qu’on s’en est pris à un lieu de culte ou de confession, là où la République doit garantir la liberté de penser. Ça faisait un moment qu’on entendait parler des francs-maçons sur les réseaux sociaux. Ce qui a été visé, c’est le symbole. Ces dégradations ne sont pas banales, elles sont sous-tendues par la haine». […]

    Le Figaro via fdesouche