GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lynché

  • Louis, dix-sept ans. Un gamin français lynché à mort par une bande de racailles allogènes.

    Publié par Guy Jovelin le 25 juin 2026

    Louis, dix-sept ans. Un gamin français, placé à l’aide sociale à l’enfance, attiré dans un guet-apens à Narbonne et lynché à mort par une bande de racailles allogènes. Ils l’ont tabassé jusqu’à ce qu’il rende son dernier souffle, l’ont laissé agoniser sur un chantier toute la nuit, et ils ont filmé la scène en ricanant comme des hyènes.
    C’est toujours le même refrain. Les victimes portent des noms français, ont des visages d’ici, des racines européennes. Les agresseurs ? Toujours ces mêmes profils : jeunes allogènes, souvent musulmans, élevés dans la haine des Blancs sur fond de sous-culture urbaine.
    Nos gouvernants portent une responsabilité immense, criminelle. Depuis des décennies, ils ont ouvert les vannes à une immigration de masse incontrôlée, inassimilable, venue de contrées barbares. Ils ont importé la violence et la haine, et ils osent encore jouer les surpris.
    Les juges laxistes sont leurs complices directs. Ils relâchent les tarés, minimisent les faits, protègent les agresseurs au lieu des victimes. Ils ont transformé la justice en machine à fabriquer des récidivistes.
    Les médias ? Des menteurs et des lâches. Ils nient la réalité de la violence migratoire, ils cachent l’origine des assassins, ils parlent de « jeunes ». Ils protègent le système qui nous tue.
    Ce n’est plus tenable. Plus possible. La France est saignée à blanc, massacrée à petit feu par ceux qu’on a laissés entrer.
    Sortez de votre léthargie de veaux. Regardez ce que devient votre pays : un terrain de chasse pour barbares hilares qui filment leurs crimes.
    Il faut que ça cesse. Maintenant. Remigration massive, expulsion des indésirables, justice impitoyable.
    Et pour ces crimes abjects, ces lynchages filmés en riant, la sentence capitale doit être rétablie. Sans délai. Sans faiblesse. Pas de pitié pour les ordures qui massacrent nos fils et nos filles.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France
     
  • Le Mans : lynché en pleine rue par 7 individus alors qu’il se trouvait avec sa petite-amie, il réplique et frappe l’un de ses agresseurs avec une bouteille, il est condamné à 1 an de prison ferme

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2022

    Un jeune homme, agressé, a répliqué dans une bagarre au Mans, en juillet. Il a blessé un de ses agresseurs. Le tribunal l’a condamné, ce vendredi 7 octobre 2022. 

    Un jeune homme de 19 ans a été jugé en comparution immédiate par le tribunal du Mans (Sarthe) vendredi 7 octobre 2022, pour des violences commises le 16 juillet 2022.

    Tout part de l‘agression d’un jeune homme par sept individus dans la nuit du 18 juillet 2022 au Mans à la sortie d’un club rue du Port au Mans. Le jeune homme qui est passé à tabac par un groupe de jeune sous l’œil d’une caméra de surveillance ne doit son salut qu’à l’intervention de son ami qui est lui-même accompagné de sa petite amie.

    Mais peu après, rue du docteur Leroy au Mans, le jeune homme qui est intervenu pour faire cesser le passage à tabac de son ami est pris à partie par le même groupe de personnes qui sont assez hostiles.

    Très vite, la tension monte, le jeune homme entouré et reçoit un coup de bouteille sur la tête, sa petite amie en reçoit un sur le tibia.

    Le jeune homme réplique, se saisit d’une bouteille et frappe alors à la tête de l’un des membres du groupe de personnes qui s’effondre immédiatement.

    (…) Suivant les réquisitions du procureur, le tribunal a reconnu le prévenu coupable de l’ensemble des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné à un an de prison ferme.

    Actu.fr via fdesouche.

  • Elancourt. Entre la vie et la mort après avoir été lynché dans un bus

    Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2020

    Un homme de 27 ans a été violemment agressé dans la nuit de samedi à dimanche à Élancourt par un groupe de huit agresseurs, armés d’une béquille et d’un couteau.

    « Ils se sont dirigés directement vers la victime et l’ont frappée à coups de béquille, de pied et de poing avant de lui asséner des coups de couteau dans les bras et les côtes » « La bande est descendue du bus et a tenté d’y remonter voyant que la victime n’était pas morte, ajoute la même source. Le conducteur a démarré pour gagner un endroit sûr et lui a probablement sauvé la vie ».

    Le Parisien via fdesouche