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agriculteur

  • Montagnole (73) : un individu faisait du rodéo dans un champ cultivé, l’agriculteur embroche la voiture avec son tracteur

    Publié par Guy Jovelin le 08 avril 2022

    Scène surréaliste hier sur les hauteurs de Chambéry où un homme s’est mis en tête de faire du rodéo avec une vieille voiture en plein champ cultivé. Dérapage, accélération, glissade, la météo lui a permis toute sorte de frasques qui n’aura heureusement pas duré trop longtemps.

    L’agriculteur, propriétaire du champ, rapidement prévenu s’est rendu sur place et a réglé le problème en embrochant littéralement la voiture avec une fourche à foin. Transpercée de part et d’autre, le véhicule a été ainsi sorti du champ.

    Une telle incivilité laisse pantois et on se demande comment peut-on avoir autant d’incivisme pour venir ainsi détruire des cultures. Malgré tout, l’agriculteur a été auditionné en fin de journée par la brigade de gendarmerie de Chambéry pour s’expliquer sur ce geste assez dangereux, il faut l’admettre.

    Chasse Passion via Le Dauphiné

  • Bertrix (Belgique) : Un agriculteur retrouve et capture lui-même le migrant qui l’avait cambriolé

    Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2021

    Cliquez pour agrandir

     

    Un cambriolage est survenu dans la nuit de dimanche à lundi à Bertrix. La victime, Stéphane, est parvenue à remonter la trace de son cambrioleur. L’homme pousse un coup de gueule sur l’insécurité grandissante dans sa commune.

    Nos communes rurales sont-elles encore sûres ? La question se pose au regard de la mésaventure vécue par Stéphane Delogne, agriculteur et éleveur d’Highlands d’Ardenne. Dans la nuit de dimanche à lundi, ce dernier a été victime d’un cambriolage à son domicile situé rue de Renaumont à Bertrix. « Vers 5h45 du matin, j’ai été réveillé par plusieurs bruits dans mon appartement. J’ai d’abord cru qu’il s’agissait de ma petite fille qui se réveillait Je l’ai appelé mais j’ai alors entendu le bruit d’une personne fuir et des portes claquer. J’ai bondi hors du lit. Le salon était dévasté, les armoires vidées. » Le Bertrigeois s’élance alors à la poursuite du voleur pied nu et en pyjama. Il verra une silhouette avec un gros sac à dos rentrer dans un immeuble à appartement.

    > Ni une ni deux, Stéphane tente d’arracher la moindre information à ses voisins et arpente son quartier à la recherche d’un indice. “J’ai appelé la police et me suis habillé. J’ai aperçu une personne d’origine africaine qui portait des gants chirurgicaux et qui a jeté un regard vers notre maison…

    (…) Sud-info.be

     

    Réaction de l’éleveur sur FB

     

  • «J’ai piqué un coup de sang» : agacé par les moto-cross, un agriculteur de Boutervilliers dans l’Essonne dégaine son fusil

    Publié par Guy Jovelin le 27 juin 2021

    Il est « sorti de sa réserve » et le regrette amèrement. Eric G., agriculteur de Boutervilliers âgé de 48 ans, a été condamné ce vendredi par le tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes (Essonne) à cinq mois d’emprisonnement avec sursis pour violence n’ayant pas entraîné d’incapacité et détention d’armes et de munitions non autorisées.

    […]

     

    Les quatre jeunes, bravaches, le défient. « Ça m’a exaspéré au plus haut point, confie Eric G., en gilet gris et baskets à l’audience ce vendredi. Je comptais seulement prendre attache avec ces motos pour leur demander d’arrêter de circuler sur les parcelles. Ils m’ont fait des doigts d’honneur, ce qui a engendré un seul tir en l’air, que je regrette ».

    […]

     

    « Pour les agriculteurs, ces terrains, c’est aussi leur outil de travail, c’est ce qui les fait vivre et manger, remarque l’avocate d’Eric G. Les personnes à moto-cross elles, ne sont ni reconnaissables ni inquiétées, donc elles recommencent tout le temps ». « Habituellement, je suis quelqu’un d’ouvert et accueillant au niveau de ma ferme », déplore l’agriculteur, au casier judiciaire vierge. Il avait notamment, en janvier 2021, prêté main-forte à un couple de personnes âgées embourbé lors d’intempéries à Boutervilliers.

    Le Parisien via fdesouche

  • Autriche : un réfugié afghan blesse grièvement son conseiller et tue dans sa fuite un agriculteur

    Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2019

    Par  le 15/10/2019

    Selon la police, une tentative de meurtre et un meurtre se sont produits lundi après-midi [14 octobre] en Basse-Autriche dans un secteur voisin de la frontière tchèque. Dans un foyer pour demandeurs d’asile de Wullowitz (arrondissement de Freistadt), un Afghan aurait très grièvement blessé au couteau un conseiller et, dans sa fuite, il aurait poignardé un automobiliste. Lundi soir, la police a pu arrêter cet homme dans la région de Linz.

    […] La victime, âgée de 32 ans, a reçu lors de l’agression des coups de couteau potentiellement mortels et elle a été transportée en hélicoptère dans un hôpital de Linz. Dans un premier temps, le suspect s’est enfui à bicyclette.

    Il a remarqué, près d’une maison située non loin du foyer, une voiture dans laquelle était assis un homme […]. L’Afghan (33 ans) s’est précipité sur cet homme de 63 ans et l’a frappé avec un objet pointu. Les secours n’ont rien pu faire pour sauver ce vieil agriculteur. C’est avec sa voiture […] que le meurtrier présumé a poursuivi sa fuite.

    […]

    (Traduction Fdesouche)

    Source

  • Acte XV : Macron chausse ses bottes d’agriculteur

    Publié par Guy Jovelin le 24 février 2019

    Rédigé par notre équipe le 24 février 2019

    L’acte XV des gilets jaunes a été un succès à double titre. La mobilisation a quelque peu augmenté (selon les chiffres du ministère de l’Intérieur) et les violences ont été très sporadiques montrant que quand la police fait correctement son travail, les choses se passent bien. Mais pour trouver la perfection, il fallait se rendre porte de Versailles à Paris pour y voir Emmanuel Macron déambuler dans un Salon de l’agriculture étrangement calme. Un véritable village Potemkine créé pour donner l’image d’un président qui a remonté la pente et qui est apprécié des humbles travailleurs de la terre.

    Ce samedi 23 février avait une actualité doublement chargée. Pour le 15e samedi de suite, les gilets jaunes sont descendus dans la rue afin de rappeler au Gouvernement qu’on ne nourrit pas le peuple en lui balançant les miettes d’un festin qu’on a payé en le ratiboisant. Un rappel salutaire, mais qui a été superbement ignoré par Emmanuel Macron qui a pour une fois délaissé La Lanterne pour faire le beau au Salon de l’Agriculture. Une opération communication réussie pour un président qui aurait dû fuir sous les huées, mais dont les équipes avaient fait un sacré bon ménage avant sa venue.

    Tout va bien dans le village Potemkine

    Le Salon de l’Agriculture offre quelques scènes assez réjouissantes depuis plusieurs années. Les hommes politiques et surtout les présidents y viennent dispenser quelques phrases et promesses rassurantes avant de rentrer chez eux avec pour seule préoccupation de se débarrasser de l’odeur de bouse qu’ils croient avoir attrapée au contact des vaches. Les agriculteurs et les éleveurs sont pris pour des moutons et n’hésitent plus à afficher les politicards qui se moquent d’eux. 2019, l’année de l’implosion de Jupiter, a pourtant réservé une grosse surprise.

    Venu dire à quel point il respecte le travail des agriculteurs et des éleveurs, Macron n’a pas trouvé un seul mécontent dans les allées du Salon. A croire que tout va bien après des années de crise. Une grâce de Macron qui a permis aux enseignes de l’agroalimentaire de faire grimper les prix en flèche avec comme excuse de mieux rémunérer les producteurs. Il s’agit d’une fumisterie dans laquelle producteurs et consommateurs sont les dindons de la farce. Les huées auraient dû couvrir le passage de Macron à chaque stand, mais rien. Juste un retraité qui s’est effondré en larmes face à celui qui lui fait les poches.

    Comment expliquer un tel phénomène ? Cela n’a rien de naturel. Les fédérations et syndicats avaient reçu pour mot d’ordre de se taire pour ne pas indisposer sa majesté et espérer des gestes un peu concrets en retour. Ils n’auront eu droit qu’à un show de plus de dix heures pendant lequel l’Union européenne a été encensée. Sans l’UE, c’est la fin de la paysannerie française… Il faut espérer que Griveaux ait assisté à tout cela depuis son bureau (protégé aujourd’hui). Il aura ainsi eu l’occasion de voir ce qu’est un festival de « contre-vérités ».

    Les exposants neutralisés, il ne restait plus qu’à s’assurer que le public ne soit pas hostile. C’est ainsi que tous ceux qui ont osé approcher du Salon de l’Agriculture avec un peu de jaune sur eux ont été priés de ranger leurs couleurs ou de subir une interpellation dans les règles de l’art d’un Etat autoritaire. Plusieurs gilets jaunes connus des services ont été également maintenus à longue distance pour ne pas gêner la campagne européenne du président.

    Pour voir des gilets jaunes, il fallait quitter ce village Potemkine et aller dans les rues de France. Ils étaient 46 600 selon Castaner et son boulier magique. Un ministre qui est fatigué, car au lieu d’enlever des manifestants par rapport à la semaine dernière, il en a ajouté. Ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Tout comme l’absence de violences dès le début de la journée. D’habitude, la police ne voit pas les casseurs s’infiltrer et tout brûler, mais aujourd’hui fut bien plus tranquille au grand dam des télévisions qui aurait voulu faire le parallèle entre la sérénité présentielle et le chaos dans les rues. C’est raté pour cette fois, mais comme les gilets jaunes, ce pouvoir a de la résistance. La lutte se poursuit donc et le vainqueur ne sera pas celui qui use et abuse des artifices.

     

    Source : 24heuresactu