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biarritz

  • Une scandaleuse cérémonie religieuse à Biarritz pour les funérailles d’un patron notoirement homosexuel

    Publié par Guy Jovelin le 30 mai 2020

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    Le journal La Dépêche a publié dans sa rubrique nécrologique l’annonce du décès de Jean-Philippe Ruggieri, directeur général du grand groupe immobilier NEXITY.

    L’annonce nous apprend que le défunt avait 51 ans, 2 enfants.

    Parmi les personnes qui font part du décès figure Guillaume DUJON, « son époux » (sic).

    Or, l’annonce nécrologique de ce riche défunt notoirement homosexuel signale que les funérailles étaient accompagnées d’une cérémonie religieuse à l’église de Biarritz.

    Rappelons pourtant que, selon les règles de l’Eglise catholique, il n’aurait pas pu avoir de funérailles dans une église, son homosexualité notoire confirmée par son “mariage” avec un autre homme en faisant un pécheur public selon la théologie morale et le droit canon.

    Même si l’actuel Code de droit canonique préfère l’expression “pécheur manifeste”, il est toujours stipulé dans le canon 1184 :

    Doivent être privés des funérailles ecclésiastiques, à moins qu’ils n’aient donné quelque signe de pénitence avant leur mort, les (…) pécheurs manifestes auxquels les funérailles ecclésiastiques ne peuvent être accordées sans scandale public des fidèles.

    Ce qui signifie que même un prêtre conciliaire ne pouvait accorder de funérailles ecclésiastiques à ce chef d’entreprise.

    Des catholiques ont interrogé le curé du lieu qui a répondu par la formule habituelle : les temps ont changé.

    L’évêché n’a rien trouvé à redire !!!

     

    Source : medias-presse.info

  • Quartier de la Négresse à Biarritz – La dictature du politiquement correct s’acharne

    Publié par Guy Jovelin le 18 novembre 2019

    La dictature du politiquement correct s’acharne sur le quartier de la Négresse à Biarritz. Un procès relance la polémique : Karfa Sira Diallo, un activiste qui prétend faire la chasse au racisme qu’il voit partout, comparaîtra en janvier devant le tribunal de Bayonne.

    Au mois d’août, profitant du sommet du G7, Karfa Sira Diallo, fondateur de  l’association Mémoire et Partage, manifestait près de la gare de Biarritz, accompagné d’une poignée d’activistes du même genre. Les manifestants avaient été interpellés par la police et placés en garde à vue. Karfa Sira Diallo est convoqué devant le tribunal de Bayonne le 23 janvier prochain pour rébellion.

    Mais ce procès lui permet de trouver à nouveau une visibilité médiatique pour réclamer le changement de dénomination du quartier de la gare.

    Il n’y a pourtant aucune origine raciste dans le nom donné à ce quartier. C’est tout simplement parce qu’une serveuse noire ou métisse d’un restaurant du hameau a marqué les esprits de soldats de l’armée napoléonienne que ce quartier a conservé le nom de “quartier de la Négresse”.

    Le logo de la page Facebook du quartier de la Négresse

    Une ancienne carte postale publicitaire du Trinquet basco-béarnais à la Négresse

    Le logo des Tissus Dock de la Négresse

    Un ancien cendrier en porcelaine de l’Auberge de la Négresse

    Précisons encore qu’une simple recherche sur Google à partir du mot “négresse” permet de trouver différents comptes Twitter de jeunes femmes noires qui incluent avec fierté ce mot dans leur pseudonyme.

     

    Source : medias-presse.info

  • Biarritz à l’heure du G7

    Publié par Guy Jovelin le 24 août 2019

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    Le calme avant la tempête sur la plage de Biarritz. © Infos-Toulouse

    Pour le coup le choix de la station balnéaire de la Côte Basque comme lieu du G7 ne passe pas auprès de la population. En pleine saison estivale, l’événement ne pouvait pas plus mal tomber dans une saison où le niveau de fréquentation touristique était déjà faible.

    Malgré un soleil magnifique, les plages de Biarritz se vident depuis le 15 août. Les annonces d’un dispositif de sécurité impressionnant et des restrictions de circulations sur l’ensemble du Pays basque ont fait fuir la plupart des vacanciers. Dans les allées des Halles du marché de la ville, les commerçants ne cachent pas leur opposition à cet événement qui transforme la ville en Bunker.

    Un bunker avec vue sur l’océan

    La ville sera une véritable forteresse coupée du monde durant le week-end, les accès en seront contrôlés par des points de passages et le centre-ville quadrillé par les forces de l’ordre. Une « zone de sécurité renforcée » autour du Casino et de l’Hôtel du Palais, lieu des séances et d’hébergement des délégations, sera interdite à toute circulation et le port d’un badge spécifique sera demandé à tous les habitants de plus de 13 ans. Les fenêtres donnant sur cette zone rouge lors des déplacements pourront être fermés à la demande.

    Une zone de protection recouvre l’ensemble du reste du centre-ville. Terrasses et mobiliers urbains étant retirés et de nombreux magasins ferment leurs portes pour le week-end. Certaines rues seront même fermées pour permettre le shopping dans les boutiques de luxe des délégués et de leurs épouses. Une escapade au charmant village d’Espelette, connu pour son piment typique, est prévu avec pour conséquence le bouclage de l’accès et le cloisonnement des habitants le temps de la visite.

    L’ensemble du Pays Basque est sous haute surveillance des services de sécurité. On remarque aussi la présence peu discrète de services étrangers de protection. La frontière avec l’Espagne et les péages sont déjà des lieux de filtrage. Des sections d’autoroutes, l’aéroport et les gares fermeront durant le sommet. Quand ont connait un peu la circulation massive sur les axes routiers du Pays Basque durant l’été, on imagine les bouchons qui se préparent déjà.

    « Assiégeons Biarritz »

    Près de 13.200 policiers et gendarmes seront présent pour garantir ce dispositif. Une surveillance maritime et aérienne sera assurée par l’armée française. Emmanuel Macron a fait de ce sommet une vitrine de sa politique étrangère. Il ne veut que rien ne vienne gâcher la fête luxueuse qui souhaite offrir à ces hôtes.

    Le Ministre de l’Intérieur est pour le coup sur la sellette. Christophe Castaner doit garantir la sécurité et l’image de la présidence au moment où il accumule les bévues (répression des Gilets jaunes, affaire Steve à Nantes, dérapages médiatiques). Il n’a pas le droit à l’erreur.

    La menace terroriste reste forte, mais c’est surtout les débordements lors des manifestations anti-G7. Regroupés en contre-sommet dans le petite village d’Urrugne, les divers structures de gauches et associatives doivent converger vers Hendaye pour une manifestation géante samedi et bloquer Biarritz le Dimanche. Les plus radicaux des gauchistes, zadistes et autres autonomes vont tenter d’agir au sein d’un Black Block international. Les appels à faire du sommet un chaos se propagent sur le net.

    Pour accueillir cette faune, le centre de rétention administrative d’Hendaye à été vidé de ses migrants habituels et son parking transformé avec des Algeco en prison provisoire. Pendant ce temps, les barrières de protections s’installent et les hélicos de la gendarmerie tourne sur Biarritz qui attend d’être le centre du monde.

    François Fourment

     

    Source : infos-toulouse