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immeuble

  • Nantes : “Pour entrer dans l’immeuble, il faut laisser son nom aux guetteurs, à peine si il faut pas les payer (…) Le soir, on évite de sortir”

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

    Après les faits de violence qui ont émaillé les quartiers nantais le week-end des 5 et 6 septembre – un homme de 23 ans blessé après avoir été visé par 11 coups de feu à Bellevue, un jeune blessé à coup de couteau aux Dervallières – rencontre avec des habitants qui témoignent du climat d’insécurité.

    Du jamais vu en 34 ans dans le quartier

    Invité à témoigner sur le climat de sécurité ou d’insécurité de son quartier, il se livre volontiers. Sous couvert d’anonymat :

    Ça fait 34 ans que j’habite là, depuis sept-huit ans y’a des coups de fusil partout, ils foutent le feu dans les voitures, le soir on évite de sortir”

    Las, ce septuagénaire raconte l’agression d’un de ses amis : 

    Encore hier matin, j’ai un collègue qui s’est fait attaqué. Un gars de mon âge, 75 ans. Ils lui ont volé sa montre et son portefeuille

    Il aborde de lui même la question du trafic de drogues :

    Il y a des points de deal un peu partout ici. Avec des choufs dans leurs fauteuils qui préviennent quand la police arrive

    Au cœur de la Cité, il existe même un immeuble où pour avoir droit d’entrer il faut expliquer aux dealers qui on est dit cet habitant sous couvert d’anonymat :

    Ils sont cinq-six aux entrées, ils demandent où tu vas, qui tu vas voir, quel est ton nom tout juste si il ne faut pas donner de l’argent.

    (…)

    France Bleu via fdesouche

  • Marseille : une pompière et une aide-soignante priées par leurs voisins de quitter leur immeuble

    Publié par Guy Jovelin le 31 mars 2020

    Par  le 31/03/2020

    Alexia et Marie sont deux soeurs. L’une est pompière, l’autre est aide-soignante à la Casamance. Tous les soirs, elles rentrent chez elle, dans une résidence de La Pauline, dans le 9e arrondissement de Marseille, après une journée de garde auprès des malades et des blessés. Hier soir, un mot a été laissé sur leur porte : « Suite à l’actualité, nous savons que dans cet immeuble logent des soignants (pompier et aide-soignante au dernier étage). Malheureusement, nous avons peur, donc, mesdemoiselles, pouvez-vous ne plus rien toucher dans les communs de cet immeuble et surtout pouvez-vous voir pour que votre employeur vous loge ailleurs ? Tout le monde vous en sera reconnaissant. Cordialement, des voisins. »

    […]

    La Provence via fdesouche