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  • Toulouse : des sacs d’ordures jetés des étages d’un immeuble en pleine canicule empoisonnent le quotidien des habitants. « C’est devenu impossible d’ouvrir les fenêtres ! »

    Publié par Guy Jovelin le 21 juin 2026

    Qui jette ses déchets par les fenêtres de cette tour de Toulouse ? Au pied d’une tour au cœur du quartier du Mirail, un mystérieux fléau tombe littéralement du ciel, de jour comme de nuit : des pigeons morts et des montagnes de déchets jonchent le toit d’un garage et le sol, sous les fenêtres des habitants qui vivent un cauchemar. Les cafards envahissent l’immeuble et le coupable reste introuvable. Le bailleur social Patrimoine intervient pour nettoyer, mais, face à la réitération des faits, il avoue son impuissance. Incivisme, “je-m’en-foutisme”, mise en danger d’autrui, on vous raconte cette histoire à peine croyable. Contacté par La Dépêche du Midi, le bailleur Patrimoine assure être mobilisé sur ce problème “depuis plusieurs années”.

    L’odeur est prenante. Sous le soleil écrasant de juin, des bouteilles vides côtoient des restes de nourriture, des vêtements abandonnés et même des pigeons morts. Dans cette résidence de la Reynerie, au Mirail, plusieurs habitants dénoncent des jets récurrents de déchets depuis les fenêtres des étages supérieurs, malgré des nettoyages réguliers. […]

    Le phénomène se produirait aussi bien de jour que de nuit. Sans connaître l’identité des responsables, la mère de famille affirme avoir multiplié les démarches auprès des différents interlocuteurs susceptibles d’intervenir. “On nous dit que rien ne peut être fait, mais les gens continuent”, regrette-t-elle. […]

    La Dépêche via fdesouche

  • Lyon (2e arr.) : des habitants attaqués au mortier, les immeubles d’habitations visés, il s’agirait une “action punitive” contre les riverains qui se plaignaient de l’insécurité dans le quartier

    Publié par Guy Jovelin le 17 juillet 2021

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    Ce jeudi matin, LyonMag réalisait le bilan de la nuit de la Fête Nationale, avec notamment des incidents dans l’est lyonnais. Mais selon plusieurs témoins, des débordements ont aussi éclaté dans le quartier de la Confluence, dans le 2e arrondissement de Lyon. 

    Selon nos informations, un groupe de jeunes individus ont d’abord attaqué ce mercredi soir le collège Jean-Monnet situé rue Seguin, à quelques mètres de la caserne de gendarmerie du Général de Division Delfosse. Le groupe serait passé par les rails de la SNCF pour se positionner à l’arrière de l’établissement et caillasser les baies vitrées. Plusieurs d’entre-elles ont été brisées. Les faits se seraient déroulés durant le feu d’artifice tiré à Lyon, pour mieux couvrir le bruit des vitres qui tombaient. 

    (…) Cette fois, ce sont des immeubles d’habitations qui ont été visés avec des tirs de mortiers d’artifice. Des violences filmées par des riverains alors choqués, d’autant que certains étaient la cible directe de menaces de la part des agresseurs.

    (…) Ces attaques pourraient être le résultat d’une “action punitive organisée par une vingtaine de personnes cagoulées” après que des habitants du quartier se soient plaints de nuisances depuis plusieurs mois, et notamment des rodéos et des trafics de stupéfiants. Des plaintes ont été déposées, des enquêtes sont en cours. “On ne peut pas faire venir des milliers de personnes dans le quartier sans mettre un policier, ou des travailleurs sociaux supplémentaires” déplorait un riverain au lendemain des faits. 

    Lyon Mag via fdesouche

     

  • Douai (59). Un chevreau et trois moutons volés et jetés d’un immeuble

    Publié par Guy Jovelin le 22 mai 2021

    C’est fou comme la cruauté et la bêtise peuvent parfois vous faire faire n’importe quoi. Dans la nuit de mardi à mercredi, vers 1 heure du matin, des animaux ont été volontairement jetés d’un balcon (situé semble-t-il au premier étage) d’un immeuble.

    Ces quatre animaux ont été dérobés dans un enclos situé à deux pas du quartier. Les services de police ont été alertés peu de temps après le vol car le chevreau et les moutons avaient été ramenés dans un appartement et y faisaient – on l’imagine – beaucoup de bruit. Craignant de devoir s’expliquer, le ou les auteurs du vol auraient donc décidé de se débarrasser des animaux en les jetant par la fenêtre à l’arrivée de la patrouille.

    La voix du Nord via fdesouche

  • Nantes : “Pour entrer dans l’immeuble, il faut laisser son nom aux guetteurs, à peine si il faut pas les payer (…) Le soir, on évite de sortir”

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

    Après les faits de violence qui ont émaillé les quartiers nantais le week-end des 5 et 6 septembre – un homme de 23 ans blessé après avoir été visé par 11 coups de feu à Bellevue, un jeune blessé à coup de couteau aux Dervallières – rencontre avec des habitants qui témoignent du climat d’insécurité.

    Du jamais vu en 34 ans dans le quartier

    Invité à témoigner sur le climat de sécurité ou d’insécurité de son quartier, il se livre volontiers. Sous couvert d’anonymat :

    Ça fait 34 ans que j’habite là, depuis sept-huit ans y’a des coups de fusil partout, ils foutent le feu dans les voitures, le soir on évite de sortir”

    Las, ce septuagénaire raconte l’agression d’un de ses amis : 

    Encore hier matin, j’ai un collègue qui s’est fait attaqué. Un gars de mon âge, 75 ans. Ils lui ont volé sa montre et son portefeuille

    Il aborde de lui même la question du trafic de drogues :

    Il y a des points de deal un peu partout ici. Avec des choufs dans leurs fauteuils qui préviennent quand la police arrive

    Au cœur de la Cité, il existe même un immeuble où pour avoir droit d’entrer il faut expliquer aux dealers qui on est dit cet habitant sous couvert d’anonymat :

    Ils sont cinq-six aux entrées, ils demandent où tu vas, qui tu vas voir, quel est ton nom tout juste si il ne faut pas donner de l’argent.

    (…)

    France Bleu via fdesouche

  • Marseille : une pompière et une aide-soignante priées par leurs voisins de quitter leur immeuble

    Publié par Guy Jovelin le 31 mars 2020

    Par  le 31/03/2020

    Alexia et Marie sont deux soeurs. L’une est pompière, l’autre est aide-soignante à la Casamance. Tous les soirs, elles rentrent chez elle, dans une résidence de La Pauline, dans le 9e arrondissement de Marseille, après une journée de garde auprès des malades et des blessés. Hier soir, un mot a été laissé sur leur porte : « Suite à l’actualité, nous savons que dans cet immeuble logent des soignants (pompier et aide-soignante au dernier étage). Malheureusement, nous avons peur, donc, mesdemoiselles, pouvez-vous ne plus rien toucher dans les communs de cet immeuble et surtout pouvez-vous voir pour que votre employeur vous loge ailleurs ? Tout le monde vous en sera reconnaissant. Cordialement, des voisins. »

    […]

    La Provence via fdesouche