GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

profanation

  • « A tous ceux qui ignorent le sens du mot « respect », il n’y a aucune place pour eux en Corse »

    Publié par Guy Jovelin le 05 octobre 2026

    le

    « A tous ceux qui ignorent le sens du mot « respect », il n’y a aucune place pour eux en Corse »

    En Corse, un voyou a profané et détruit une statue de la Sainte Vierge. Le tout a été filmé. Des centaines de personnes se sont rassemblées, jeudi 1er octobre, devant la gendarmerie de Porto-Vecchio et au rond-point du Stabiacciu où la statue de la Sainte Vierge a été vandalisée.

    Trois plaintes ont été déposées par la paroisse, la mairie et l’AGRIF. Une enquête a été ouverte et les deux auteurs présumés, âgés de 21 ans et de 23 ans, ont été contrôlés à 200 mètres des faits, à 3 heures du matin.

    La gendarmerie a été sécurisée par une chaîne de gendarmes afin d’éviter tout risque d’intrusion. Vers 14h30, un corbillard s’est garé devant le rassemblement. Plusieurs personnes ont ensuite porté un cercueil jusqu’aux grilles du site. Frédéric Carli, directeur des pompes funèbres Santa Catalina, assurait avoir lui-même décidé de prendre le véhicule de son entreprise :  

    » Vu l’acte qui a été fait par ces auteurs, c’est la réponse adéquate. J’ai amené ce cercueil car c’est une façon de leur montrer qu’il y a des différences entre le Continent et la Corse. Ici, nous ne sommes pas sur le Continent. »

    Un téléphone posé sur le cercueil donnait à voir l’un des auteurs présumés, filmé dans des vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux. Deux feuilles A4 ont également été disposées avec pour inscriptions en lettres capitales :  » Ici repose(…) «  avec les noms des auteurs présumés des faits.

    Aux alentours de 17 h 30, une deuxième mobilisation a débuté au rond-point du Stabiacciu où la Sainte Vierge a été vandalisée. Le rassemblement a débuté avec un chant consacré à la Vierge Marie. L’arche sous laquelle reposait la statue a été transformée en autel, recouvert de bougies et de fleurs. S’adressant à la très nombreuse audience, le maire de la ville Jean-Christophe s’est réjoui qu’en

    « quelques heures à peine, nous ayons fait la démonstration pacifique que notre foi populaire, nos croyances, notre vision du monde et de la vie étaient plus fortes que la bêtise, la cruauté et la violence. »

    Sur Facebook, Jean-Guy Talamoni, président de l’Assemblée de Corse, a écrit :

    À la suite de la profanation commise sur ce que notre peuple a de plus sacré, les conseils de départ, empreints de fermeté, formulés par le maire de la commune ainsi que par plusieurs formations politiques sont parfaitement justifiés, comme l’est l’indignation populaire s’étant manifestée avec force depuis deux jours. Celle-ci témoigne de notre capacité intacte de réaction devant l’inacceptable.
    En revanche, les appels au lynchage que l’on peut lire sur les réseaux sociaux ne correspondent pas à ce que nous sommes, des chrétiens et des membres d’une nation qui a su instaurer un état de droit dès le XVIIIe siècle.
    Nous ne pouvons devenir au XXIe une vague peuplade abandonnée à des pulsions collectives primaires.
    Quant aux principaux concernés et à tous ceux qui ignorent le sens du mot « respect », il n’y a aucune place pour eux en Corse.
     
     
    Source : lesalonbeige
  • Une profanation qui en dit long

    Publié par Guy de Laferrière le 10 juillet 2023

    Publié le  par 

    Ce week-end, le monument aux morts de 14-18 d’une commune de la Creuse a été profané.

    La liste des Français morts pour la Patrie, gravée dans la pierre, a été recouverte par le tag des prénoms « Nahel », « Adama », « Zyed » et « Bouna ».

    Cette profanation en dit long sur l’idéologie et le ressentiment qui animent les pillards (abusivement appelés « émeutiers »).

    Tout d’abord, il y a le fait que les morts dont les soutiens des pillards veulent honorer la mémoire, soient inscrits en REMPLACEMENT des morts pour la France, ce qui démontre une volonté de rupture d’avec la communauté nationale, une haine de l’Histoire de la France et des Français.

    Ensuite, le fait que les « héros » que les allogènes et leurs alliés ont à mettre en avant soient tous les quatre des délinquants, démontre l’amalgame que la gauche fait constamment, depuis la création de SOS Racisme dans les années 80, entre les délinquants et les immigrés. Un délinquant noir ou arabe neutralisé par les forces de l’ordre serait une victime du racisme, comme s’il devait systématiquement y avoir une solidarité ethnique qui soit moralement supérieure à tout délit ou tout crime. Si on ajoute à cela l’absence systématique de cette « diversité » aux marches que les Français organisent pour leurs VRAIES victimes (qui sont, pour le coup, des innocents), on obtient une belle photographie de la réalité des choses, qui colle avec cette profanation : solidarité ethnique antiblanche et haine de la France et des Français.

    Disons les termes : ces gens ne seront jamais nos compatriotes, ils ne le veulent pas et nous non plus, sauf que nous, nous sommes sur la terre de nos ancêtres. Il est grand temps d’organiser la remigration de ces agents de l’anti-France sur la terre de LEURS ancêtres.

     
  • Des juifs fondamentalistes profanent un cimetière chrétien à Jérusalem

    Publié par Guy de Laferrière le 06 janvier 2023

    Auteur : 

    Tombes ouvertes, croix et pierres tombales brisées dans le cimetière anglican de Jérusalem, voilà le résultat du nouvel acte de profanation d’un cimetière chrétien en Israël. Une vidéo montre deux personnes portant des kippa entrant dans le cimetière et le profanant.

    Des vandales non identifiés ont endommagé plusieurs tombes dans le cimetière anglican sur le mont Sion, à Jérusalem et une vidéo de surveillance a filmé deux individus juifs détruisant les pierres tombales.

    Dans leur rapport, les policiers expliquent être arrivés sur les lieux après avoir reçu une plainte pour vandalisme, accompagnée d’images montrant des pierres tombales brisées. La vidéo de la caméra de sécurité a filmé la profanation le 1er janvier à 15h25 et montre deux hommes, portant des kippa, commettre la profanation des tombes de ce cimetière.

    Depuis quelque temps déjà, les différents dirigeants chrétiens de Terre Sainte mettent en garde contre une escalade du radicalisme d’origine juive qui menace la survie même des communautés. En décembre 2021, les patriarches et les chefs des Églises catholiques, orthodoxes et protestantes de Jérusalem ont publié une note commune sévère dans laquelle ils ont mis en garde contre le danger que représentent les groupes radicaux juifs dont l’objectif est de « réduire la présence chrétienne« .

    Cette profanation sur le mont Sion n’est que le dernier acte en date d’une longue série d’attaques et d’intimidations, dont certaines sont signées « prix à payer » et sont imputables à des colons ou à des extrémistes juifs. Parmi leurs diverses cibles, citons l’église près du Cénacle, la basilique de Nazareth ou des édifices catholiques et grecs orthodoxes. Le «prix à payer» est un slogan utilisé par les extrémistes israéliens pour menacer les chrétiens d’avoir «pris leur terre». Avant, le phénomène n’était observé qu’à Jérusalem et dans les zones frontalières avec la Cisjordanie, mais aujourd’hui il s’est propagé à une grande partie du territoire.

     

    Source : medias-presse.info

  • Le profanateur Benjamin Ledig condamné

    Publié par Guy Jovelin le 01 mai 2022

    De Actu Catho :

    La justice a condamné Benjamin Ledig, qui s’était filmé sur les réseaux sociaux en train de danser lascivement dans une église de Paris.
    Le jeune homme, qui se présente comme un «influenceur», a été reconnu coupable de préjudice moral par une ordonnance de référé rendue le 22 avril. Le curé de la paroisse à laquelle appartient l’église Saint-Paul-Saint-Louis, dans laquelle les faits ont eu lieu, a publié une tribune sur le site Aleteia en réaction à cette condamnation.
    Le père Vivarès a ainsi indiqué que sa décision de porter l’affaire devant la justice ne reposait pas sur la vidéo à proprement parler (une danse provocante en crop-top dans la chapelle), mais sur le lieu où elle a été faite, sans autorisation.

    «ATTEINTE À L’AFFECTATION CULTUELLE DES LIEUX»

    Le tribunal judiciaire de Paris s’est référé à la loi 1905 garantissant la séparation des Eglises et de l’Etat, qui affirme que «toute activité autre que cultuelle doit être autorisée par le curé» ayant en charge le fonctionnement d’un édifice religieux. Or, ce n’était pas le cas.
    De plus, il a été retenu contre le jeune homme que celui-ci a refusé de retirer les vidéos de son compte TikTok (il en a réalisé une seconde, au même endroit). Considérant cela, la justice a estimé qu’il avait «manifestement porté atteinte à l’affectation cultuelle des lieux» et avait «nécessairement causé un préjudice moral» au curé. En conséquence, il doit lui verser 2.500 euros de réparation de ce préjudice, plus 2.000 euros au titre de frais de justice, selon l’ordonnance de référé consultée par CNEWS.

    En déplorant et condamnant les nombreuses menaces et insultes que Benjamin Ledig a reçu suite à ses vidéos, le père Vivarès a tenu à rappeler que tous les lieux de culte en France sont des sanctuaires «et que rien ne peut y être organisé sans l’accord explicite et préalable de (leurs) responsables». «Respectons ces lieux et cette paix qui nous sont offerts et dont notre pays et ses habitants ont tant besoin», a-t-il conclu dans sa tribune.

    Les réactions n’ont pas tardé sur les réseaux sociaux, comme celle de Badou :

    Bien chers amis,

    Nous pouvons rendre grâce du fait que justice ait été rendue ! Cependant, il ne faut pas oublier que le véritable dommage ne peut être effacé par le droit : la profanation d’une église, sanctuaire de la présence eucharistique, demeure, et seule la prière peut la réparer en même temps qu’elle console le cœur outragé de Notre Seigneur. En ces temps difficiles, continuons à prier fidèlement le chapelet, tout en étant vigilant aux profanations qui pourraient avoir lieu.

    Christus Vincit !

     

    Source : medias-presse.info

  • Ixelles (Belgique) : Profanation du mémorial aux victimes du génocide arménien

    Publié par Guy Jovelin le 27 avril 2022