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  • C’était un 7 octobre 1571 : bataille navale de Lépante

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2020

    Lépante

    1571 : bataille navale de Lépante (au large de la Grèce), pour assurer la suprématie sur l’île de Chypre, entre les chrétiens (principalement espagnols et italiens) rassemblés par le pape Saint Pie V, et les Ottomans de Sélim II.
    En réalité, ce sont deux mondes qui s’affrontent.
    Les pertes sont énormes : 30 000 morts chez les Barbaresques, pourtant partis favoris car plus puissamment armés et plus nombreux, contre environ 8 000 chez les chrétiens.
    Cette bataille de quelques heures met fin à la réputation d’invincibilité des Turcs, même s’ils conservent Chypre.

    Il est décidé, quelques jours après, par Saint Pie V, de créer la fête du rosaire sous le nom de Notre-Dame de la Victoire, pour célébrer le triomphe de la chrétienté.
    Il attribue en effet celui-ci à la récitation universelle du rosaire qu’il avait demandé aux chrétiens, en vue de cette bataille cruciale.

     

    Source : contre-info

  • Plus de 200 détenus djihadistes relâchés pour faire libérer Sophie Pétronin, une humanitaire française de 75 ans retenue en otage au Mali

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2020

    Le mystère reste entier autour du sort de Sophie Pétronin, la dernière otage française dans le monde, aux mains d’un groupe lié à Al-Qaïda au Mali. Alors que son fils Sébastien se trouve à Bamako, ses proches se montrent de plus en plus prudents ce mercredi 7 octobre, alors qu’ils laissaient entendre une libération “dans les prochaines heures”, la veille.

    Au-delà de la prudence, cela devient même presque de l’incompréhension. Le fils de Sophie Pétronin, Sébastien Chadaud nous a assuré qu’il attendait toujours dans son hôtel de la capitale malienne et qu’il n’avait “rien de plus” concernant des nouvelles ou contacts avec sa mère. Mardi, de nombreuses sources annonçaient pourtant que Sophie Pétronin était libre et en transfert vers un lieu sûr mais la dernière otage française reste, pour l’heure, invisible.

    RTL


    Cependant les autorités maliennes et françaises ont gardé un silence total, se gardant de confirmer que la libération de dizaines de djihadistes (206 précisément, selon un organe de communication d’Al-Qaida) étalée entre le week-end et mardi visait à la libération des deux otages, et que ces deux derniers avaient changé de mains.

    Le Monde


    Plus d’une centaine de djihadistes condamnés ou présumés ont été libérés au Mali au cours du week-end dans le cadre de négociations pour la libération de Soumaïla Cissé et de la Française Sophie Pétronin.

    Plus d’une centaine de djihadistes condamnés ou présumés ont été libérés au Mali au cours du week-end dans le cadre de négociations pour la libération d’une personnalité malienne et d’une humanitaire française supposés être aux mains de groupes islamistes armés, a-t-on appris lundi de sources proches des tractations.

    Des libérations d’une telle ampleur sont très rares au Mali. Sophie Pétronin et Soumaïla Cissé, les deux otages dont la libération est dans la balance selon ces sources, sont la dernière otage française détenue à travers le monde pour l’une et une figure politique nationale au Mali pour l’autre.

    Le Figaro

  • " Entre ici, Gisèle Halimi"!

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2020

    " Entre ici, Gisèle Halimi"!

    La municipalité parisienne, avec en première ligne les élus roses-rouges-verts de la capitale qui n'ont rien oublié ni rien renié de leurs engagements au service de la gauche radicale, déconstructiviste et internationaliste, demande officiellement à Emmanuel Macron l'entrée au Panthéon de Gisèle Halimi, leur héroïne et leur égérie qui, bien plus qu'une avocate, fut une militante de toutes les causes anti-francaises et reçut néanmoins de Jacques Chirac en septembre 2006, la croix d'officier de la Légion d'honneur.

    Reste à choisir celui qui prononcera le discours solennel pour l'accueillir dans cette ancienne église devenue la fosse commune de la République.

    "Entre ici, Gisèle Halimi, avec ton terrible cortège fait de tous ces terroristes que tu as défendus et soutenus — de la porteuse de bombes FLN Dajamila Boupacha et des massacreurs d'El Halia aux tueurs arabes des années 70 et 80 — de ces victimes de la doxa migratoire que tu as tant prônée, et de ces enfants tués dans le ventre de leurs mères au nom de l'idéologie abortive dont tu fus une porte-parole acharnée".

    À ses ennemis, la Patrie reconnaissante!
    Jean-François Touzé.

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  • Paris (1er arr.) : avec la “colocation solidaire et multiculturelle”, un Somalien paye un loyer de 75€/mois pour un studio de 24m². “L’idée, c’est de fabriquer des Français”

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2020

    A deux pas du Louvre, rue Jean-Jacques Rousseau (Ier), immeuble préempté par la ville de Paris, l’association Caracol fait cohabiter 14 Parisiens et 11 réfugiés. Une première dans la capitale que salue Ian Brossat, l’Adjoint au logement d’Anne Hidalgo.

    « En Somalie, j’entendais parler du Louvre. Et je me disais qu’un jour, j’irais le visiter… », confie Yasin Jama, arrivé en France fin 2016. Réfugié politique, ce jeune homme de 32 ans vient de réaliser son rêve. « C’était trop bien! » s’exclame Yasin qui s’est rendu dans l’ancien palais des rois de France, en voisin, puisque depuis septembre, il habite à deux pas du plus grand musée du monde.

    Au 18, rue Jean-Jacques Rousseau (Ier) précisément où il bénéficie de la « colocation solidaire et multiculturelle » mise en place par l’association Caracol dans des locaux préemptés il y a deux ans par la Ville de Paris via l’un des ses bailleurs sociaux, la RIVP.

    Pour son studio sur cour de 24 mètres carrés, le jeune Somalien (…) paye un loyer de 75 euros par mois.

    (…) Adjoint au logement et à l’hébergement d’urgence, Ian Brossat (PCF) souligne que «cette colocation entre réfugiés et Français est une première. Cette cohabitation va permettre une vraie intégration des bénéficiaires. L’idée, c’est de fabriquer des Français».

    (…) Le Parisien via fdesouche

  • Suède : la ville de Sölversborg refuse d’accueillir des migrants et défie la “loi nationale de colonisation”

    Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2020

    fdesouche

    Robin 07/10/2020 à 0h55

    Nouvelle tentative d’arrêter les réfugiés à Sölvesborg – les politiciens défient la loi

    Le gouvernement conjoint de Sölvesborg veut empêcher les réfugiés de déménager à nouveau dans la municipalité – et ainsi défier la loi sur les colonies.

    Il faut se préparer à une éventuelle nouvelle vague de réfugiés.

    Il y a déjà un an, les politiciens au pouvoir (SD, M, KD et SoL) à Sölvesborg ont soulevé la question de savoir si une municipalité devrait être en mesure de dire non à l’accueil de réfugiés désignés. Puis vint la pandémie de coronavirus.

    Maintenant, la question est à nouveau d’actualité et devrait être soulevée au conseil municipal en novembre, avant une nouvelle crise de réfugiés.

    Pour la part de Sölvesborg, ce sont environ 16 réfugiés qui ont été affectés à la municipalité cette année. Paul Andersson ne sait pas comment la municipalité a résolu leur placement – mais la proposition de la commission mixte concerne plutôt les placements futurs.

    – Nous voulons que la question soit jugée avant une nouvelle crise des réfugiés, déclare Paul Andersson (M), conseiller municipal.

    Quelles autres lois pensez-vous que la municipalité peut défier?

    – Je n’ai pas l’intention d’enfreindre une loi, mais de contester.

    Le co-gouvernement établit deux principes l’un contre l’autre

    Le contexte est que le co-gouvernement veut opposer l’autonomie municipale à la loi nationale de colonisation. En bref, il appartient à la municipalité elle-même de décider, au lieu de suivre la loi sur l’établissement, qui stipule que les municipalités sont obligées d’accepter les nouveaux arrivants en suivant les instructions du Conseil suédois des migrations.

    – Nous voulons faire une enquête appropriée afin de savoir ce qui s’applique, dit Paul Andersson.

    La chef de l’opposition Johanna Beijer (S) est très critique de la proposition des dirigeants politiques.

    SVT (Radio-télévision publique de Suède) (traduction Google)