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  • France. Caen : une rue a désormais le nom d’une femme voilée

    Publié par Guy Jovelin le 02 octobre 2020

    Elle a grandi près de Rouen en Seine-Maritime, elle est une femme qui revendique le port du voile, et a désormais une rue à son nom. Et c’est une première, comme le rapporte Le Courrier de l’Atlas. A 36 ans, Nadiya Lazzouni peut se targuer d’être la première « femme voilée » à avoir ce privilège. Ainsi, aux côtés du panneau de la Place Jean Letellier, la rue caennaise porte également son nom désormais. Caen veut en effet restaurer une certaine égalité dans le nom de ses rues.

     

     

    [...]

    Le port du voile ne pose pas de problème

    L’association indique cependant que quelques noms « ont un peu posé problème », mais pas celui de Nadiya Lazzouni. Et pourtant, elle revendique fièrement le port du voile : « On veut éradiquer de l’espace public les femmes musulmanes qui portent le hijab aujourd’hui, l’espace public donne une rue à une femme qui le porte », se félicite-t-elle. Un choix justifié par « Caen à ELLES » : « De par son métier, Nadiya fait un travail remarquable en donnant la parole à des personnes invisibilisées dans notre société, en plus de tous les combats qu’elle mène en faveur des femmes. »

    [...]

    Valeursactuelles.com via lesobservateurs

  • François Gemenne : “Les migrations sont une transformation structurelle de nos sociétés, et il faut l’accepter”

    Publié par Guy Jovelin le 02 octobre 2020

    Pour sortir de cette escalade et déconstruire un certain nombre d’idées reçues sur les migrations, François Gemenne vient de faire paraître On a tous un ami noir aux éditions Fayard. Le directeur de l’observatoire Hugo, un centre de recherche sur l’environnement et les migrations, y plaide pour une approche « rationnelle et apaisée », passant notamment par la reconnaissance des phénomènes d’asile et de migrations en tant que transformation « structurelle » et inévitable de nos sociétés. Entretien.

    (…) “Or je pense que nous devons absolument entamer une sorte de révolution culturelle sur le sujet des migrations et de l’asile : il faut accepter le fait que les migrations sont une transformation structurelle de nos sociétés, avec beaucoup de bénéfices mais également un certain nombre de risques et de difficultés. Et voir, ensuite, comment nous pouvons organiser au mieux cette transformation plutôt que de toujours vouloir l’éviter. Vouloir l’éviter est une entreprise par nature vouée à l’échec, qui risque de créer toute une série de drames humains et de tragédies.”

    (…) Usbek et rica via fdesouche

  • Natalité : les Françaises font de moins en moins d’enfants et de plus en plus hors mariage, les naissances issues de couples mixtes augmentent

    Publié par Guy Jovelin le 02 octobre 2020

    Les naissances hors mariage continuent leur progression […]Pour Laurent Chalard, géographe spécialisé dans les évolutions sociodémographiques, ce phénomène s’explique en grande partie par « la déchristianisation généralisée de notre pays » […]Les départements tels que le Rhône, la Loire ou encore ceux situés en Île-de-France présentent moins de naissances hors mariage […] « C’est directement lié à l’immigration internationale et principalement des populations extra européennes […]

     

    […]L’insee a aussi réalisé des statistiques sur la nationalité des parents. Le nombre de naissances chute d’année en année et celui des naissances issues de deux parents de nationalité française – qui représentent la très grande majorité – suit cette tendance. […]A contrario, les naissances issues d’un couple dont au moins l’un des deux membres est de nationalité étrangère augmentent légèrement.[…]En France, la baisse des naissances est un phénomène généralisé et qui est en partie lié à la baisse du nombre de femmes en âge de procréer. « Cette baisse est beaucoup plus accentuée chez les populations de nationalité française que les populations de nationalité étrangère pour la simple raison que sur la période étudiée, vous avez une augmentation de la population étrangère en France, parce que l’immigration continue chaque année avec un solde migratoire positif », explique Laurent Chalard. Le nombre de femmes étrangères en âge de procréer ne baisse pas et a même tendance à augmenter. […]

     

    lepoint.fr via fdesouche

  • Libé promeut le livre d’une militante féministe : “Détester les hommes et tout ce qu’ils représentent est notre droit le plus strict. C’est aussi une fête”

    Publié par Guy Jovelin le 02 octobre 2020

    Le pamphlet misandre de Pauline Harmange est sorti ce jeudi au Seuil (…). Elle y défend une détestation joyeuse des hommes qui conduit à une sororité émancipatrice.

    Plus on avance dans le livre, plus les hommes sont relégués au rang de figurants tout à fait dispensables. Car dans les faits, et malgré les apparences, ils le sont. «Pas de panique, en virant une bonne partie des hommes, on se rend compte qu’il existe autour de nous des tas de femmes super (à commencer par nous-mêmes, d’ailleurs), que l’omniprésence masculine, bruyante et nuisible, nous empêchait de remarquer et de valoriser.» 

    «Les standards sont très bas pour les hommes, mais pour les femmes ils sont bien trop hauts. Réservons-nous le droit d’être moches, mal habillées, vulgaires, méchantes, colériques, bordéliques, fatiguées, égoïstes, défaillantes…» 

    Libération via fdesouche

  • Alice Coffin (EELV) estime qu’il faut « éliminer les hommes », et n’écoute plus de musique composée par des hommes

    Publié par Guy Jovelin le 02 octobre 2020

    Alice Coffin, branchée sur sectaire

    L’élue EELV de Paris publie « Le génie lesbien », un pamphlet féministe si outrancier qu’il en dessert la cause qu’il prétend défendre. (…)

    Dans un condensé simpliste et intransigeant, la militante met dans un même sac tous les hommes, renvoyés à une masse informe et indistincte, « des assaillants », écrit-elle. « Il ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer. » Tout en nuances, Alice Coffin précise qu’elle ne lit plus de livres écrits par des hommes, qu’elle ne regarde plus de films réalisés par des hommes, qu’elle n’écoute plus de musique composée par des hommes.

    www.parismatch.com via fdesouche