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  • Lettre du Professeur Bouscau à l’évêque de Blois après sa participation aux obsèques de Valéry Giscard d’Estaing

    Publié par Guy Jovelin le 12 décembre 2020

    Ci-dessous, copie d’une lettre de protestation envoyée par le Professeur Franck Bouscau à Mgr l’évêque de Blois, qui a célébré les obsèques du président Valéry Giscard d’Estaing, père de la loi sur l’avortement.

     

    Franck BOUSCAU
    Professeur Agrégé à la Faculté de Droit.
    Avocat honoraire à la Cour de Paris – Spécialiste en Droit Public
    Maître en Droit Canonique.
    75013 Paris

    Paris, le 6 décembre 2020.
    Monseigneur Jean-Pierre BATUT.
    Evêque de Blois.

    Monseigneur.

    Simple fidèle catholique, et un peu canoniste, je viens, comme cela est loisible à tout laïque, vous faire part de ma désapprobation relative au traitement qui a été réservé par l’Eglise au président Giscard d’Estaing lors de ses obsèques que vous avez présidées, lequel me paraît constituer un scandale.

    M’abstenant de considérations politiques, je rappellerai seulement que Valéry Giscard d’Estaing, lorsqu’il était président de la République, a fait adopter l’odieuse loi Veil sur l’avortement. Or cet acte est réprouvé par le droit canonique qui sanctionne les «procurantes abortum » par la peine suprême de l’excommunication (CJC 1917, canon 2350 §1 ; CJC 1983, canon 1398). Dans sa sagesse, la sainte Eglise a voulu marquer ainsi la gravité de ce crime. Le pape Jean-Paul II, bien inspiré sur ce point, disait que « le premier droit de l’homme, c’est de vivre. »

    Or Valéry Giscard d’Estaing a été enterré comme un chrétien et non comme un excommunié. Le fait qu’il ait été le président d’une République qui s’affirme agressivement laïque et qui a, depuis 1905, déchiré le pacte solennel conclu avec l’Eglise catholique change-t-il quelque chose à son péché public? Ou bien celui qui a procuré le moyen juridique de procéder à des milliers d’avortements aurait-il échappé à la sanction canonique prévue pour un seul de ces actes ?

    Il est choquant de voir des prêtres, et en particulier des évêques, se précipiter pour enterrer avec « les honneurs de l’Eglise » des personnages dont la vie publique a foulé aux pieds les valeurs chrétiennes. L’on pense à ces évêques orthodoxes qui sont allés honorer Staline après sa mort… Encore avaient-ils excuse d’être forcés.

    J’ai le regret de vous dire qu’en présidant les obsèques de Valéry Giscard d’Estaing, au surplus revêtu de vos ornements épiscopaux, vous avez prôné par l’exemple le mépris du droit et de la discipline ecclésiastiques. Lors des funérailles de Jacques Chirac, son complice dans la «libéralisation» de l’avortement, j’avais déjà attiré l’attention de votre confrère, Mgr Aupetit, archevêque de Paris, sur le scandale qu’avait constitué alors sa présence et celle d’autres évêques. Je lui disais, et je vous dis aujourd’hui, que les autorités ecclésiastiques étaient tenues de refuser l’entrée des églises à ce genre de personnages.

    Que l’on ne me dise pas que je juge alors que nous ne devons pas juger. Je ne fais que tirer les conséquences d’actes publics au for externe et appeler au respect de la discipline ecclésiastique, qui n’est pas facultative. Pour le reste, Valéry Giscard d’Estaing relève désormais du tribunal de Dieu et je ne porte aucun jugement sur son sort éternel.

    Que l’on ne m’oppose pas la miséricorde. En effet, celle-ci n’est due qu’au pécheur qui la demande en se repentant. Et je ne sache pas que le président Giscard se soit jamais repenti d’avoir activement agi en faveur du vote de la loi sur l’avortement. Et d’ailleurs, si tel était le cas, sa repentance aurait dû être rendue publique (et ses obsèques auraient dû se dérouler discrètement et sans la présence d’évêques) ;

    Je termine en précisant–mais la chose me semble aller de soi–que je ne vous connais pas personnellement et que ne suis mû par aucune hostilité envers votre personne. Ma démarche vise seulement à rappeler que les catholiques sont en droit d’espérer des évêques catholiques plutôt que des évêques républicains.

    Je prie votre Excellence d’agréer l’expression de mon respect pour ses hautes fonctions et l’assurance de ma prière à son intention.

    Franck BOUSCAU

    Copie : Nonciature apostolique.

     

    Source : contre-info

  • La dhimmitude en marche

    Publié par Guy Jovelin le 11 décembre 2020

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    La dhimmitude en marcheValeurs Actuelles fait le point sur l’affaire Mila, cette jeune lycéenne menacée par des musulmans :

    En janvier dernier, la jeune Mila avait quitté son lycée en raison des menaces de mort dont elle était la cible après sa vidéo sur l’islam. La lycéenne avait alors rejoint en février un établissement militaire. Mais l’aventure vient de prendre fin. Selon les informations du Point, le colonel qui dirige cet établissement a en effet décidé d’exclure Mila en raison d’un “live” avec quelques amis, sur les réseaux sociaux, au cours duquel l’adolescente a cité le nom de l’internat où elle vivait. Une décision qui a profondément touché le père de la lycéenne. « On s’est débarrassé de Mila au premier prétexte trouvé […]. Si même l’armée ne peut pas la protéger et lui permettre de poursuivre sa scolarité, que pouvons-nous faire, nous, ses parents ? Ce constat est pour nous un film d’horreur », explique-t-il dans une lettre publiée dans le Point et dans laquelle il s’adresse « aux lâches ».

    [… Depuis le 18 janvier, les menaces et insultes dont est victime l’adolescente de 17 ans ne se tarissent pas, en dépit de la multiplication des procédures judiciaires et des condamnations. Ces dernières semaines, des internautes, le plus souvent anonymes, lui promettaient de lui « faire une Samuel Paty », en référence au professeur d’histoire-géographie décapité le 16 octobre pour avoir montré des caricatures de Mahomet en classe.

    Cette affaire devrait faire prendre conscience que l’Armée française ne sera pas la cavalerie qui viendra nous sauver “au dernier moment”, comme dans les films. Il y a encore beaucoup de naïveté autour de l’hypothèse du “recours à l’armée”. Et c’est sans doute ce qui fait actuellement monter le général de Villiers dans les médias. Or, il faut arrêter de croire que notre pays peut continuer à se précipiter vers le chaos, en accueillant des musulmans chaque année, mais que tout finira par bien se terminer. Les exemples libanais, serbe et aujourd’hui arménien devraient pourtant nous ouvrir les yeux : il n’y aura pas de cavalerie, pas d’homme providentiel, ni d’armée fantasmée, qui nous sauveraient des conséquences de nos erreurs. Si on a fait venir 25% de musulmans sur notre sol, il faudra vivre dans un pays qui compte 25% de musulmans, avec les conséquences que cela implique. Les reculs du gouvernement concernant la loi sur le séparatisme, destinée à lutter contre l’emprise islamiste sur notre sol après l’affaire Paty, et qui se révèle désormais une loi restreignant les libertés de tous les Français, en est un exemple criant. C’est une raison de plus pour couper les flux migratoires au plus vite, et organiser la remigration.

     

    Source : lesalonbeige

  • Nouvelle-Calédonie. La vente d’une usine de nickel provoque des affrontements : incendies, violences urbaines et tirs à balles réelles de la gendarmerie

    Publié par Guy Jovelin le 11 décembre 2020

    Un climat quasi insurrectionnel s’est installé en plusieurs points de Nouvelle-Calédonie depuis lundi, du fait des incendies de voitures et d’une station-service, de barrages routiers, de violences urbaines et de destructions d’équipements publics, menées par des militants du collectif «usine du sud: usine pays», de l’Instance coutumière autochtone de négociation (ICAN), soutenus par les indépendantistes du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS).

    Ils s’opposent à la vente annoncée mercredi de l’usine de nickel du Brésilien Vale à un consortium calédonien et international auquel participe le négociant en matières premières Trafigura, qui consacre selon eux «la mainmise des multinationales sur les richesses du pays». La coalition Les Loyalistes a appelé à manifester «pacifiquement» samedi 12 décembre à Nouméa.

    Jeudi, les violences sont montées d’un cran lorsque le site industriel a été pris d’assaut par des militants à bord de camions et que les gendarmes, équipés de véhicules blindés, ont effectué des tirs à balles réelles pour les repousser, a indiqué le Haut-commissariat de la République. Quelque 300 salariés de cette usine, classée à haut risque industriel, ont été évacués avant que toutes ses installations – centrale électrique, usine d’acide sulfurique et autoclaves – soient mises à l’arrêt. Le site a été placé sous protection des forces de l’ordre.

    Le Figaro ; francetvi,info via fdesouche

  • Liancourt (Oise) : une surveillante pénitentiaire agressée à coups de barre de fer devant son domicile

    Publié par Guy Jovelin le 11 décembre 2020

    Une surveillante gradée du centre pénitentiaire de Liancourt (Oise) a été agressée devant son domicile jeudi soir en rentrant du travail, un acte «probablement en lien avec sa fonction» a indiqué vendredi le parquet d’Amiens. Cette agression, devant son domicile dans le sud du département de la Somme, a entraîné un rassemblement de soutien de ses collègues devant la prison vendredi matin.

    […] Victime de «plaies importantes» au visage principalement, mais aussi au genou et à la tête, cette surveillante de 35 ans a été hospitalisée. «On espère qu’elle pourra sortir aujourd’hui (vendredi» et qu’elle «pourra être entendue» par les enquêteurs de la gendarmerie, a précisé M. de Bosschère.

    Responsable adjointe d’un quartier de condamnés à de moyennes et longues peines, elle a «probablement été frappée par un objet» et par «une seule personne, en présence d’une seconde». Son mari est «intervenu rapidement» pour lui porter secours, a ajouté le magistrat.  […]

    Le Figaro via fdesouche

  • Vers la fin des sites et blogs de réinformation ?

    Publié par Guy Jovelin le 11 décembre 2020

    L’horrible ministre de la « Justice », le multi-millionnaire gauchiste Eric Dupont-Moretti (avocat célèbre pour avoir défendu des accusés de pédocriminalité dans le bizarre procès d’Outreau, nous n’en dirons pas plus ici) commence à accomplir ce pourquoi il a été nommé.

    Ce « fier » défenseur d’islamistes et de tout un tas de crapules est un partisan de la liberté pour tous… sauf pour ceux qui contestent l’idéologie dominante, par patriotisme, amour de la famille ou piété chrétienne. Là, même plus de liberté d’expression, de critique.

    Sous le prétexte hypocrite de « lutter contre la haine », tout propos s’éloignant du « politiquement correct » risque de valoir à son auteur perquisition ou arrestation sur son lieu de travail, garde-à-vue de 48h et passage directement devant le juge :

    On ne pourra bientôt plus du tout critiquer l’invasion migratoire (et le génocide par substitution qu’elle entraîne), la promotion de l’homosexualité, le rôle des lobbies, etc. A moins de s’exprimer de façon très elliptique.
    Ce n’est ni plus ni moins que du terrorisme judiciaire.
    Quand nous parlons ici régulièrement de totalitarisme du Régime, ce n’est donc pas une image ou une figure de style.
    La solution est d’avoir « une carte de presse », c’est-à-dire le statut officiel de journaliste, ce qui est bien sûr hors de portée (vues les conditions) de la plupart des rédacteurs de blogs ou sites de réinformation, et a fortiori des simples citoyens qui manifestent sur facebook ou Twitter (ou dans les commentaires d’un site) leur désapprobation, leur étonnement ou leur ironie vis-à-vis de tel ou tel sujet que le gouvernement ne veut pas qu’on touche.

    Nous approchons de la phase finale !

     

    Source : contre-info