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  • La prime de Noël versée à partir de mardi à 2,5 millions de foyers bénéficiaires de minimas sociaux

    Publié par Guy Jovelin le 14 décembre 2020

    La prime de Noël sera versée mardi et mercredi aux bénéficiaires de certains minimas sociaux : RSA (Revenu de solidarité active), ASS (chômeurs de longue durée), AER (allocation équivalent retraite). Son montant reste inchangé depuis 2009 : elle va de 152,45 euros à plus de 400 euros, selon les situations.

    C’est un coup de pouce bienvenu accordé par l’Etat aux bénéficiaires de certaines allocations sociales. Quelque “2,5 millions de ménages aux revenus modestes“, selon le ministère des Solidarités, bénéficieront à partir de mardi de la prime de Noël. Cette aide existe depuis 1998 ; elle avait été mise en place par le gouvernement de gauche conduit par Lionel Jospin. Son montant est inchangé depuis 11 ans.

    Dans les deux cas, aucune démarche n’est à faire, la prime étant versée automatiquement. Les bénéficiaires de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ou de la prime d’activité ne sont pas concernés par cette mesure. La prime de Noël complète deux aides exceptionnelles d’urgence décidées pendant la crise sanitaire, accordées cette année en mai puis à en novembre aux ménages les plus modestes.

    Le JDD via fdesouche

  • Un tiers des policiers du département de l’Isère demandent une rupture conventionnelle

    Publié par Guy Jovelin le 14 décembre 2020

    Un tiers des policiers du département de l’Isère demandent une rupture conventionnelle

    182 fonctionnaires de police du département de l’Isère ont demandé à quitter la police. D’autres démissions pourraient suivre un peu partout en France. Un geste symbolique ou sérieux ?

    Les demandes de ruptures conventionnelles de 132 policiers grenoblois, qui entendent protester contre le “lâchage” présidentiel de la police, ont été déposées lundi matin en préfecture.

    “Il faut que le préfet fasse remonter l’exaspération de tous mes collègues isérois, mais aussi de tous les policiers en France”, a déclaré à la presse le secrétaire départemental du syndicat Alliance, Yannick Biancheri, en présence d’une trentaine de policiers en tenue venus soutenir l’action.

    www.sudouest.fr via fdesouche

  • Esther Benbassa veut la fin des tests osseux pour les mineurs étrangers isolés qui «bafouent l’intérêt supérieur de l’enfant»

    Publié par Guy Jovelin le 14 décembre 2020

    Dans une tribune que publie le JDD, Esther Benbassa, sénatrice écologiste de Paris, dénonce un des problèmes liés à l’accueil des migrants en France : les tests osseux pour les mineurs étrangers isolés.

    Les problèmes que pose l’accueil des migrants en France ne sont pas nouveaux. Le délogement très violent des tentes de migrants sans abri installés à la place de la République en guise de protestation n’en a été qu’une illustration de plus. Et quand on examine le budget ‘asile, immigration, intégration’ pour 2021, on constate que la mission ‘lutte contre l’immigration irrégulière’ est en nette progression. L’objectif est toujours de dissuader les migrants de rejoindre notre pays. Or on devrait savoir que lorsqu’une personne décide d’émigrer, ce ne sont pas les obstacles mis en travers de sa route qui l’empêchent de le faire. […]

    Ces tests consistent en une radiographie du poignet et de la main gauches. C’est le moyen le plus souvent utilisé par les tribunaux. Cette radiographie est ensuite comparée à des planches d’images de squelettes de la main et du poignet gauches modélisés dans les années 1930-1940 aux États-Unis, auprès d’un millier de jeunes adolescents américains des deux sexes, caucasiens, issus des milieux aisés de l’époque – l’Atlas dit de Greulich et Pyle, du nom de ses deux inventeurs, conçu à l’origine pour suivre l’évolution d’enfants atteints de troubles endocriniens. C’est cette méthode qui est utilisée dans les tribunaux en France pour connaître l’âge osseux des migrants qui se déclarent mineurs. Les études ont démontré l’inadéquation de ces images lorsqu’elles sont appliquées à une population subsaharienne. […]

    Il est grand temps que la France s’engage dans une politique d’accueil décente et cesse, en cette période de pandémie grave, de continuer à bafouer l’intérêt supérieur de l’enfant et la dignité des personnes migrantes.

    Le JDD via fdesouche

  • Vade retro, Vaccinas !

    Publié par Guy Jovelin le 14 décembre 2020

    synthesenationale

    pfizer,vaccin

     

    La chronique de Philippe Randa

    La Grande-Bretagne est depuis le 2 décembre le premier pays au monde à autoriser l’utilisation du vaccin Pfizer et BioNTech, basé sur une technologie innovante dite à ARN messager… ce qui a déclenché la colère de l’ancien Vice-Président de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, qui estime, lui, que la pandémie est terminée et qu’elle peut donc être facilement gérée par un service de santé national en bon état de fonctionnement : « Je n’ai jamais entendu un tel non sens à propos des vaccins. On ne vaccine pas les personnes qui ne sont pas considérés à risque. De même, vous n’envisagez pas non plus de vacciner des millions de personnes en bonne santé avec un vaccin qui n’a pas été soigneusement testé sur les humains. »

    Sur le site Lockdown sceptics, il s’en prend tout particulièrement au SAGE (Scientific Advisor Group for Emergencies), l’agence scientifique qui conseille le gouvernement du Royaume Uni et a notamment incité au funeste confinement : « Le SAGE soutient que tout le monde était susceptible d’être infecté, alors que seulement 7 % de la population l’a été. C’est tout à fait incroyable ! Ils ont ignoré tout ce qui est connu dans le domaine de l’immunologie sur les virus respiratoires. De même, ils n’ont rien vu ou ont rejeté un travail d’excellente qualité de nombreux immunologistes cliniciens de renommée mondiale qui ont montré qu’il y a environ 30 % des gens qui, au départ, sont déjà immunisés » (Déclaration peu reprise, sinon par le National Herald of India).

    Et d’ajouter : « Le SAGE a tort de manière évidente sur un point crucial en disant qu’il n’existe pas d’immunité de base, alors que cette immunité se situe autour de 30 % (et si vous incluez les jeunes enfants, cela monte à près de 40 % d’immunité – bien que nous devrions davantage parler de résistance que d’immunité). Et en prenant en considération la réalité de l’immunité collective, quand la susceptibilité d’être infecté par le virus tombe aussi bas, entre 28 % et 35 %, cette population ne peut plus être considérée comme l’agent d’une quelconque flambée épidémique et ainsi le virus décroît et disparaît. »

    En France, un Français sur deux est opposé à la vaccination que nous a promis Emmanuel Macron pour la mi-décembre. Annoncée, certes, mais qu’on s’en réjouisse ou qu’on s’en inquiète, les annonces d’un gouvernement, c’est comme leurs promesses : elles n’engagent que ceux qui y croient…

    EuroLibertés cliquez ici

  • Droit : Des cursus “migrations” ouvrent dans les universités. “40% de l’activité du droit administratif concerne les étrangers”

    Publié par Guy Jovelin le 13 décembre 2020

    La complexité du droit des étrangers et le nombre croissant de contentieux devant les tribunaux suscitent le développement de formations spécialisées, destinées aux juristes et aux associations.

    Le droit des étrangers se complexifie et le nombre de contentieux explose. Pour former des professionnels, avocats, magistrats, bénévoles associatifs ou agents de collectivités, des formations sur les questions migratoires voient le jour dans les universités. À la rentrée 2020, un diplôme universitaire (DU) Droit de l’asile a ainsi été ouvert à l’université Paris 2 Panthéon Assas, ainsi qu’un parcours « migrations studies » en master à l’École normale supérieure de Lyon.

     Le poids du droit européen est de plus en plus important, il y a des réformes tous les deux ans, en moyenne, sur le droit des étrangers. Donc, il y a une expertise juridique à avoir dans le domaine , explique à l’AFP Julian Fernandez, initiateur du DU de Paris 2.

    40 % de l’activité des tribunaux administratifs

     Dans les grandes universités du monde entier, il y a des migrations studies, des profs de droit de l’immigration. On avait clairement un retard sur ça » , assure Serge Slama, professeur de droit public.

    (…) Ouest-France via fdesouche