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  • Satanisme sponsorisé par Pfizer

    Publié par Guy de Laferrière le 08 février 2023

    Satanisme sponsorisé par Pfizer

    La couple de chanteurs Sam Smith, déguisé en diable à cornes entouré de femmes exécutant une danse obscène, et Kim Petras, dans une cage avec d’autres choristes, tous deux transsexuels notoires, a remporté le Grammy Award (une sorte d’Eurovision américain) du meilleur duo pop pour leur chanson Unholy (maléfique…) à la mise en scène satanique.

    Parmi les nombreux partenaires financiers, on trouve les laboratoires Pfizer. Jill Biden, l’épouse du président des Etats-Unis, était présente et a remis le trophée.

    La mise en scène mêle imagerie diabolique et chorégraphie lascive. Le texte de cette chanson s’adresse aux enfants pour leur dire que leur papa est parti commettre l’adultère dans un club pendant que maman reste à la maison.

    Mgr Joseph Strickland, évêque de Tyler au Texas, a réagi sur son compte Twitter :

    « Cette atrocité devrait être dénoncée par tous les artistes musicaux de la nation. Mais au lieu de cela, il y a une symphonie du silence. La dépravation dans notre nation atteint des niveaux dévastateurs. Nous devons implorer la miséricorde de Dieu. »

     

    Source : lesalonbeige

  • Rien ne va plus : le contrat signé entre le ministère de la Santé israélien et Pfizer a disparu

    Publié par Guy de Laferrière le 20 décembre 2022

    Auteur : 

    Rien ne va plus dans le monde feutré et corrompu de Big Pharma et des gouvernements covidistes.

    Le ministère de la Santé du pays laboratoire des injections Covid à ARNm de Pfizer, Israël, ne sait plus quoi inventer pour ne pas présenter à la justice le contrat signé avec le laboratoire Pfizer.

    Le quotidien israélien i24 News dans son édition du 15 décembre dernier raconte en effet que « le ministère israélien de la Santé a affirmé devant le tribunal qu’il n’était pas en mesure de localiser l’accord signé avec l’entreprise pharmaceutique Pfizer concernant le partage d’informations épidémiologiques sur les vaccins contre le coronavirus, et a même déclaré qu’il ne savait pas si l’accord avait été signé ».

    Israël, le laboratoire des injections Covid à ARNm de Pfizer

    En 2020, Israël avait reçu en priorité des vaccins du laboratoire Pfizer en échange de données épidémiologiques sur sa population. Plus de 6 millions de personnes ont reçu les doses de ce vaccin. Et comme dans bien d‘autres pays, les effets secondaires graves étant en hausse, les procédures devant les tribunaux pour faire condamner le laboratoire et les gouvernements se multiplient.

    La procédure en question, explique i24 news s’inscrit « dans le cadre d’une requête en cours devant le tribunal de district de Jérusalem ». Le ministère de la Santé, souligne le journal « a admis que, bien que des recherches approfondies aient été menées, l’accord signé avec Pfizer concernant les vaccins n’a pas été localisé. ‘Nous n’avons pas trouvé d’accord signé’, a affirmé l’avocate Ahava Berman du bureau du procureur, au nom du ministère de la Santé. ‘Nous avons cherché dans tous les endroits, y compris le bureau du PDG et le service juridique’.

    L’accord avait été rendu public en janvier 2021, mais I24 news révèle cette information importante :

    « une grande partie de ses clauses avaient alors été occultées. Dans l’accord publié, un espace avait été laissé pour la signature du directeur général du ministère de la Santé de l’époque, Hezi Levy, et d’une autre personne de Pfizer, dont le nom a été noirci – mais leurs signatures n’y figurent pas. Dans la réponse du ministère de la Santé au tribunal, il est affirmé que le ministère ne sait en conséquence pas si l’accord a été signé… ou non. »

    SMS de von der Leyen et contrat perdu, les relations dangereuses avec Pfizer

    Au regard de l’excuse donnée pour ne pas présenter l’accord signé, on peut aisément supputer que le ministère et de Pfizer ne souhaitent pas la divulgation à la population des clauses cachées de leurs contrat. Ce qui laisse supposer des magouillages mafieux et des chiffres de résultats et d’efficacité bidonnés.

    Entre les SMS de la présidente de la commission européenne Ursula von de Leyen avec Albert Boula, le PDG de Pfizer, que la principale intéressée ne veut toujours pas communiquer, et maintenant cette fantasque histoire de contrat perdu, décidemment le laboratoire Pfizer et les signataires de contrats pour les vaccins covid ne veulent pas de transparence dans leurs petites transactions à milliards d’euros. Quelque chose à cacher dirait-on !

    Francesca de Villasmundo  

     

    Source : medias-presse.info

  • En Uruguay, la justice donne 48 heures à Pfizer pour dévoiler le contenu chimique de son vaccin anti-covid

    Publié par Guy Jovelin le 07 juillet 2022

    Les ennuis commencent pour Pfizer en Amérique latine. Alors qu’une nouvelle vague covid est annoncée dans presque tous les pays d’Europe, le géant américain risque gros en Amérique du Sud où la justice d’un pays exige qu’il dévoile le contenu de son vaccin. C’est du moins l’information que notre média a obtenue ce lundi de plusieurs sources fiables.

    En effet, d’après le média Telesur, la justice uruguayenne a exigé lundi 04 juillet que le gouvernement de ce pays dévoile les contrats signés avec le géant pharmaceutique américain. Selon les informations obtenues par ce média, la décision du juge Alejandro Recarey s’explique par une plainte déposée par des parents qui demandent toute transparence avant que leurs enfants ne soient vaccinés.

    « Le magistrat demande à connaître les termes de la négociation et s’il existe des clauses d’indemnité ou d’impunité. Au même moment, le décret exige que soient divulguées les informations sur la composition biochimique des vaccins contre le Coronavirus », rapporte Telesur.

    L’information a été confirmée par le média uruguayen, M24.com.uy. D’après cette source, ce mercredi 06 juillet à 9H00, les autorités sanitaires du pays sont convoqués pour s’expliquer sur les termes des contrats signés avec Pfizer, mais également sur le contenu du vaccin qui sera bientôt administré aux enfants de ce pays.

    Il faut dire que si la justice venait à dévoiler les termes des accords signés avec Pfizer, ce serait un coup dur pour le laboratoire américain qui refuse catégoriquement de fournir quelconque information sur ses vaccins. D’ailleurs, c’est l’une des conditions qu’il impose aux États.

    En tout cas, à peine révélée, l’affaire commence déjà à faire grand bruit sur les réseaux sociaux.

    https://twitter.com/chantalattia/status/1543715050506133504

     

    source : Nouveau Monde

  • Un pionnier de l’ARNm prédit un «scandale international majeur» pour Pfizer si les effets secondaires continuent d’être cachés à la population

    Publié par Guy Jovelin le 15 décembre 2021

    À la lumière d’un article demandant si le gouvernement néo-zélandais avait été dûment informé par Pfizer des risques d’effets secondaires de son vaccin contre le coronavirus, le Dr Robert Malone prédit un « grand scandale international ». L’inventeur original de la technologie du vaccin à ARNm a souligné dans des commentaires à LifeSiteNews que ce scandale se produirait s’il devenait clair que Pfizer a caché des effets secondaires connus aux gouvernements tout en bénéficiant d’une protection contre la responsabilité en cas d’effets secondaires causés par le vaccin.

    Le Dr Malone a fait ces commentaires à la suite d’un article du diététicien Guy Hatchard publié sur un site Web d’actualités et d’opinions récemment fondé en Nouvelle-Zélande. Hatchard a rapporté qu’un tribunal américain avait ordonné de publier un document confidentiel qui montrait qu’en février de cette année, les dirigeants de Pfizer étaient déjà au courant d’un très grand nombre d’effets secondaires possibles du vaccin, dont beaucoup étaient gravement dangereux. Plus de 1 200 décès avaient alors déjà été signalés en plus de 158 893 cas d’effets indésirables graves après vaccination dans plusieurs pays du monde.

    « (…) parmi les effets indésirables signalés, il y avait quelque 25 957 cas de troubles du système nerveux, 17 283 troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif, 14 096 troubles gastro-intestinaux, 8 848 troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux, 8 476 troubles de la peau et du tissu sous-cutané et 4 610 infections».

    Comme Hatchard l’a souligné pour la Nouvelle-Zélande, bon nombre des effets secondaires répertoriés dans ce premier rapport confidentiel de Pfizer, mais maintenant publié, ne figurent pas sur la liste officielle des effets secondaires possibles du vaccin. Il a expliqué que cette liste défectueuse aidait même à dissuader la détection de nombreux effets secondaires, puisque les patients présentant des effets secondaires étaient refoulés par le personnel médical car leurs effets secondaires ne figuraient pas sur la liste officielle des effets secondaires du vaccin.

    Dès lors, ce document révélé soulève aujourd’hui de nombreuses questions. Hatchard a souligné que « les effets secondaires signalés sont antérieurs au déploiement du vaccin en Nouvelle-Zélande. Le rapport lui-même a été finalisé par Pfizer le 30 avril 2021. Il faut alors se demander si Pfizer a fourni « cette information à notre gouvernement pendant les premiers jours de notre programme de vaccination universelle ?».

    «  Si tel est le cas, les résultats auraient dû être partagés avec nos professionnels de la santé, nos politiciens et le public. Bon nombre des plus de 100 nouveaux types d’effets indésirables répertoriés et publiés par Pfizer dans ce document de 38 pages présentent des risques à long terme pour la santé. Jusqu’à très récemment, le document était retenu par Pfizer qui soutenait qu’il devait rester confidentiel. Il existe une forte possibilité qu’un très grand nombre de Néo-Zélandais subissent des conséquences graves à long terme.».

    Dans ses commentaires, le Dr Malone a révélé qu’il était lui aussi préoccupé par les données nouvellement publiées.

    « Ce qui est particulièrement alarmant à propos de cette divulgation [par Pfizer], c’est que cette information provient du premier de nombreux lots de documents dont un tribunal américain a ordonné la publication mensuelle », a écrit le Dr Malone.

    « Nous n’avons aucune idée de ce que la FDA et Pfizer ont caché d’autre au public, mais nous savons qu’ils se sont donné beaucoup de mal pour cacher ces informations au public américain. »

    Commentant plus spécifiquement l’article de Hatchard, le Dr Malone a poursuivi en déclarant : « Cet article de Guy Hatchard … soulève la possibilité que ces données de sécurité n’étaient pas seulement cachées au public américain, mais qu’elles pourraient également avoir été cachées aux autorités officielles. autorités de réglementation d’autres gouvernements, y compris la Nouvelle-Zélande.»

    « Si tel est effectivement le cas, alors nous semblons avoir un scandale international majeur dans lequel Pfizer a insisté sur un bouclier d’indemnisation avant de vendre le vaccin à divers gouvernements, mais peut avoir omis de divulguer la gamme complète des risques de santé publique connus »

    Robert Kennedy, Jr., un fervent critique des vaccins anti-Covid actuels et de la propagande pour la vaccination universelle, avait récemment discuté de ce problème même de dissimulation des effets secondaires des vaccins dans une interview auprès de l’organisation italienne IppocrateOrg .

    « Rappelez-vous », a-t-il ensuite déclaré, « ce sont des vaccins qui n’ont aucune responsabilité ». Peu importe à quel point les entreprises sont « imprudentes », peu importe la gravité des dommages causés par le vaccin, « vous ne pouvez pas les poursuivre en justice ».

    « La seule façon de poursuivre ces entreprises est de montrer qu’elles savaient que leur produit a causé ce préjudice particulier que vous avez subi et qu’elles n’en ont pas parlé aux gens », a-t-il poursuivi.

    Cette règle encourage ces laboratoires pharmaceutiques à « en savoir le moins possible » sur les effets secondaires de leurs produits, pour leur propre protection. Kennedy voit qu’il y a des produits « qui sont très mal testés et qui sont rendus obligatoires ». « On nous ordonne de prendre un produit » afin « d’exercer nos propres droits » tels que les voyages et l’éducation.

    « C’est vraiment l’essence de la tyrannie », a conclu le neveu du président John F. Kennedy, rappelant que « les gouvernements conspirent avec les entreprises » pour dissimuler les effets secondaires de ces vaccins obligatoires.

    Il faut espérer que ces documents nouvellement publiés – tels que présentés par Hatchard et commentés par le Dr Malone – soulèveront et encourageront ce débat pour savoir si nous sommes confrontés ici à un « scandale international majeur » et si nous pouvons tenir nos gouvernements et ces sociétés pharmaceutiques responsables.

     

    Source : medias-presse.info

  • Corruption pharmaceutique et Covid : Pfizer a payé des experts pour dénigrer Astrazeneca

    Publié par Guy Jovelin le 14 décembre 2021

    Via la lutte contre le covid, la guerre des vaccins pour engranger l’argent s’est intensifiée.  La corruption est à tous les étages, et sans surprise Pfizer est en tête.

    Le laboratoire américain détient déjà la palme de l’amende la plus salée jamais infligée par la justice américaine à un groupe pharmaceutique : Pfizer a dû verser en 2019 2,3 milliards de dollars pour mettre fin aux différentes plaintes portant sur ses pratiques commerciales et publicitaires. Pourtant, cela ne l’empêche pas de continuer ses pratiques douteuses si l’on en croit les médias britanniques.

    Plusieurs documents exclusifs publiés par le Financial Times et Channel 4 mettent en accusation le géant pharmaceutique américain qui aurait spéculé sur la pandémie comme « un vautour » et aurait payé des experts pour discréditer Astrazeneca.

    « Pfizer a discrédité Astrazeneca ». « Pfizer a payé les experts pour discréditer AstraZeneca. » Ces gros titres font la Une de divers médias britanniques.

    « Une enquête de la chaîne britannique Channel 4, rapporte par Il Fatto Quotidiano anticipée par certains journaux londoniens, a révélé que le coût de production du vaccin Pfizer-BioNTech est très bas : 76 cents livre (89 centimes d’euros), alors que le prix de vente appliqué au gouvernement britannique est de 22 livres (25,7 euros). La société a répondu en expliquant que l’estimation n’a pas de sens, car elle ne prend pas en compte, par exemple, les dépenses de recherche et de distribution. Cependant, les coûts globaux de production du vaccin restent secrets, ainsi que les prix de vente aux États. »

    Mais les révélations ne s’arrêtent pas là. Toujours selon Channel 4 et le Daily Mail repris par le quotidien italien « la société américaine a été accusée d’avoir payé des experts pour discréditer le vaccin britannique. Certains conférenciers lors d’un séminaire tenu au Canada l’an dernier – il s’agit de l’accusation – ont fait valoir que le produit d’Astrazeneca, en plus de ne pas être efficace sur les personnes immunodéprimées, peut provoquer le cancer ».

    L’enquête de Channel 4 a également souligné que le contrat de Pfizer avec le Royaume-Uni stipule que le laboratoire pharmaceutique ne peut pas être poursuivi en justice s’il y a un différend juridique entre le gouvernement britannique et Pfizer. Au lieu de cela, Pfizer et le Royaume-Uni ont convenu d’un panel d’arbitrage secret. Le Royaume-Uni ne peut donc pas dire qu’il est en conflit avec Pfizer, sur quoi porte le différend ou quel est le résultat de l’arbitrage secret. 

    « Cette enquête intervient, explique le Daily Mail, alors que les actionnaires de Pfizer ont engrangé 3,9 milliards de livres sterling de bénéfices dans la frénésie vaccinale induite par la montée de la variante Omicron Covid. Les actions des géants pharmaceutiques ont augmenté de 7,4 au cours des sept jours précédant le 30 novembre – après que l’Afrique du Sud a alerté le monde sur la souche mutante le 24 novembre. Dans la semaine qui a suivi la découverte d’Omicron, la société de gestion d’investissement Vanguard Group Inc a tiré le plus d’argent des actions de Pfizer, voyant leur valeur totale augmenter à 1,3 milliard de livres sterling. Le directeur général de Pfizer, Albert Bourla, a lui-même vu ses actions augmenter de près de 257 000 £ au cours de la semaine. »  

    Pendant ce temps, la polémique se poursuit également sur la lenteur de la distribution des vaccins en Afrique. Strive Masiyiwa, un milliardaire zimbabwéen qui coordonne l’équipe de vaccination de l’Union africaine, a expliqué au Financial Times comment la société l’avait traité. Il Fatto écrit :

    « Fin 2020, a-t-il dit, elle avait accepté de livrer 2 millions de doses pour commencer à vacciner le personnel de santé africain (5 millions de personnes), mais le contrat n’est pas arrivé. « Ils n’arrêtaient pas de me dire : la semaine prochaine. Nous sommes donc arrivés en avril. »

    Mais après avoir pris connaissance du contrat signé avec l’Europe, le coordinateur s’est fait entendre, demandant d’urgence les raisons du retard continuel. Au final, écrit Il Fatto « l’Union africaine a dû se contenter des doses qui lui ont été données par l’administration Biden ».

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info