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  • Nouvelle loi de séparation : une menace totalitaire

    Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2021

    Nouvelle loi de séparation : une menace totalitaire

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    Aline Lizotte dénonce les menaces totalitaires du gouvernement :

    […] La menace est sérieuse, car elle attaque la politique républicaine qui avait été conclue entre l’Église et le ministère de Raymond Poincaré en 1922. Cette entente politique permit à Pie XI de donner un consentement aux associations diocésaines qui remplaçaient les lois cultuelles votées en 1905-1907, sous le ministère d’Aristide Briand.

    Dans la loi de 1922, il n’était pas dit que les préfets pouvaient s’immiscer dans la gestion des cultes et faire tous les cinq ans une vérification du gouvernement interne de l’évêque. Il n’était pas dit non plus que la préfecture devait rendre compte à l’État de la gestion financière des Églises et contrôler la provenance de l’«argent» venu de l’extérieur. Les contrôles normaux des sources financières de la loi 1901 appliqués au fonctionnement des associations diocésaines étaient déjà bien suffisants. Quant à la surveillance de l’enseignement, les dispositions législatives opérées par l’OGEC sur les institutions d’enseignement secondaire et, directement, par le Ministère de l’Intérieur, sur les établissements d’enseignement supérieur ne pouvaient faire oublier à l’Église catholique que son action pastorale, ses enseignements et les diverses œuvres de bienfaisance – de charité – restaient toujours pour une part sous le contrôle de l’État.

    […]

    Sous prétexte de protéger le «droit privé» des personnes contraintes à se soumettre à des actes qu’une culture différente n’admet pas, actes que les Églises chrétiennes rejettent également (les mariages forcés, les mutilations sexuelles des jeunes filles, l’inégalité de l’héritage, les discours de haine, les discriminations multiformes), le projet législatif généralise les restrictions du droit public pour toute les assemblées cultuelles, même celles qui n’ont rien à voir avec ces faits de sociétés. Par le fait même, l’État trahit la parole et l’écrit auxquels, sous le gouvernement Poincaré, il s’était engagé2 sous la haute protection du Conseil d’État :

    «Le gouvernement de la République ne croit pas que la légalité des statuts qui ont été soumis à ce corps (le Conseil d’État) soit discutable et, si jamais elle était contestée, il ferait naturellement connaître son opinion et la soutiendrait dans toute la mesure de ses attributions, en la justifiant par ces documents qu’il considère comme décisifs».

    L’État français peut-il ainsi renier une parole donnée publiquement à toute Église et toute communauté cultuelle en spoliant le droit public de la liberté religieuse sous prétexte de faire respecter des droits privés ? Certes, il doit protéger tous les citoyens qui sont sous son gouvernement. Mais quand pour le faire il attaque le droit à la liberté religieuse et tente de faire prévaloir ses enquêtes et son ingérence en des domaines à l’égard desquels il n’a aucune compétence législative, il agit comme un gouvernement tyrannique. Surtout qu’il a d’autres moyens d’agir. Quand les États-Unis ont admis les Mormons comme citoyens américains, ils leur ont interdit la polygamie. Ils n’ont pas pour autant tenté de détruire toute forme d’Église ou d’association cultuelle. Et ils leur ont offert la protection du droit public pour leurs assemblées et les fonctions hiérarchiques de leurs communautés.

    Il est vrai, écrit Hannah Arendt3, que «les libertés démocratiques sont fondées sur l’égalité de tous les citoyens devant la loi. Pourtant, elles n’acquièrent leur sens et leur fonction organique que lorsque les citoyens appartiennent à des groupes qui les représentent, ou forment une hiérarchie sociale et politique».

    Ce que ce Gouvernement veut faire disparaître, ce n’est pas que le chrétien prie ou pleure devant son Dieu, mais que la hiérarchie – les évêques, les pasteurs et les ministres – puisse avoir une influence sociale déterminante en tant qu’Église, surtout en tant qu’Église hiérarchique. L’Église – aucune assemblée cultuelle – ne devrait avoir une influence prépondérante sur les projets sociétaux des programmes gouvernementaux, principalement sur tous ceux qui touchent les mœurs, qui promeuvent les libertés des valeurs transcendantes, celles de la foi et de la pensée, qui regardent les grandes traditions qui ont structuré ce pays autant pour la famille que pour l’éducation.

    C’est le combat dans lequel nous sommes engagés. Ce n’est pas notre piété religieuse qui est mise en cause, c’est non seulement notre liberté religieuse privée, c’est notre communauté ou notre Église. C’est le droit public d’appartenir à des groupes qui maintiennent la liberté de penser et de vivre autrement que ce que nous proposent ces groupuscules pour qui la loi de la République est supérieure à la loi de Dieu.

     

    Source : lesalonbeige

  • Chute de la natalité en France

    Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2021

    Les chiffres de la natalité de janvier sont historiquement bas, consacrant la crise de la natalité en France. Mais nos idéologues considèrent que la priorité c’est de pouvoir avorter…

     

    Source : lesalonbeige

  • Pourquoi les Noirs ne font-ils pas de ski ? La faute au racisme systémique, selon un socoiologue

    Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2021

    Un professeur de sociologie a écrit un livre dans lequel il affirme que le "racisme systémique" est responsable du fait que les Noirs ne profitent pas des activités de plein air.

    Le livre affirme que les Afro-Américains sont donc privés "d'expériences esthétiques qui sont au cœur de la condition humaine."

    […]

    Dan Krymkowski, professeur de sociologie à l'université du Vermont, a écrit un livre intitulé The Color of Culture : African American Underrepresentation in the Fine Arts and Outdoor Recreation (La couleur de la culture : la sous-représentation des Afro-Américains dans les beaux-arts et les loisirs de plein air), qui soutient que "les différences socio-économiques raciales et ethniques, ainsi que la discrimination historique et contemporaine, qu'elle soit manifeste ou subtile", entraînent une sous-représentation des Afro-Américains dans certains domaines culturels.

    "Ces causes sont enracinées dans le racisme systémique qui continue de sévir aux États-Unis", explique la description du livre. "Le manque d'occasions de participer à ces formes culturelles prive les Afro-Américains d'expériences esthétiques qui sont au cœur de la condition humaine, et cela a des implications à la fois sur la santé et sur l'accumulation de capital culturel et social."

    Le service de presse officiel de l'université du Vermont, UVM Today, a fait la promotion de ce livre, publié en janvier.

    […]

    Article original : Why don't Black people ski? One prof blames systemic racism

    Traduction automatique de l’article entier

  • Jean-Luc Mélenchon : “Nos mœurs vont changer. La créolisation est l’avenir du monde !”

    Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2021

    Vidéo : https://twitter.com/i/status/1373606060599218176

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    Source : fdesouche

     
  • Les chiens, pires que les SUV pour la planète : Et s’il fallait rendre son toutou végétarien?

    Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2021

    Les chiens, pires que les SUV pour la planète

    Et s’il fallait rendre son toutou végétarien? L’impact environnemental de la consommation de viande des animaux de compagnie est conséquent, même si les scientifiques ne sont pas d’accord sur les chiffres

    Votre gentil toutou plus néfaste pour le climat qu’un SUV? Cette thèse iconoclaste est pour le moins contestée, mais malgré tout, des scientifiques appellent les amoureux des chiens et chats à ne pas faire l’autruche: leur animal a un impact sur la planète.

    En 2009, le livre Il est temps de manger le chien de Brenda et Robert Vale provoquait la colère des propriétaires de compagnons à quatre pattes. Sa conclusion était sans appel: l’énorme consommation de viande par un chien de taille moyenne a un impact sur la planète deux fois supérieur à celle d’un SUV conduit sur 10 000 km.

    Dix ans et plusieurs études plus tard, les scientifiques ne s’accordent pas sur l’ampleur de l’empreinte carbone des chiens et des chats, principalement liée à leur alimentation.

    www.letemps.ch via fdesouche