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Le Parti de la France - Page 1105

  • Condamné pour terrorisme, il refuse les tests PCR, préalable nécessaire à son expulsion vers le Maroc

    Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2021

    Tribunal de Lille: l’étrange course contre la montre entre le condamné pour terrorisme et la justice

    Un géant au crâne rasé et au phrasé impeccable. Dans une vie idéale, Mohamed Achir, 30 ans, aurait dû être éducateur. Il est d’ores et déjà titulaire d’un DEUG de sociologie. Aux magistrats, cet homme ayant accompli, ces cinq dernières années, un immense tour de France des prisons françaises, décrit son parcours d’un ton posé. Achir personnifie une certaine forme de gâchis. Du parcours éclairé d étudiant au sentier escarpé de l’action clandestine. Condamné pour terrorisme en 2019, Achir, arrivé du Maroc à l’âge de cinq mois, a été frappé d’un arrêté ministériel de reconduite à la frontière à la veille de sa libération, en mai dernier. Depuis, il se bat comme un acharné pour éviter d’embarquer dans un avion pour le Maghreb. (…)

    Crise du Covid oblige, un test PCR négatif est obligatoire avant tout embarquement sur un vol. Entre juin et septembre, le jeune Marocain, placé au CRA de Lesquin, en a déjà refusé quatre. Couvé par Olivier Cardon, son avocat, le contrevenant annonce sa stratégie. Avec son défenseur, il a contesté son expulsion devant le tribunal administratif de Paris. Celui-ci ne s’est pas encore prononcé. Loin de là. « Si je suis reconduit à la frontière et que la justice me donne ensuite raison, la France ne m’accordera pas de visa de retour », anticipe Achir, lucide. D’où cette obstruction délibérée afin d’être préservé d’une éventuelle victoire à la Pyrrhus.

    www.lavoixdunord.fr via fdesouche

  • Au Pays basque, malgré l’intensification des contrôles, les migrants continuent de franchir la frontière franco-espagnole, plus de 16.500 entrées irrégulières en 2021 (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2021

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    21/10/2021

    REPORTAGE – Après la mort de trois migrants sur les voies ferrées près de Saint-Jean-de-Luz la semaine dernière, Samy, Anas, Mohammed et Ali, originaires du Maghreb, tentent de traverser coûte que coûte la frontière franco-espagnole en empruntant les voies ferrées, entre Irun et Bayonne.

    Malgré une chaleur approchant les 30 degrés ce dimanche 17 octobre, quatre hommes, au bout d’un quai, se tiennent recroquevillés, capuches enfoncées sur la tête, sans échanger une parole. Leur regard est tourné vers l’autre côté du rivage de la Bidassoa, le fleuve séparant Irun, en Espagne, et Hendaye, dans les Pyrénées-Atlantiques. Machinalement, les quatre hommes s’échangent une bouteille d’eau et se débarbouillent le visage. Samy, originaire d’Algérie, et Ali, originaire du Maroc, tentent de regagner la France, d’où ils ont été expulsés quelques mois plus tôt. Tandis qu’Anas et Mohammed, arrivant ensemble de Casablanca après cinq mois de marche, souhaitent continuer leur périple jusqu’au Canada. Mais aujourd’hui, un but les réunit : celui de passer la frontière pour entrer sur le territoire français.

    (…) Le Figaro 

     

    17/10/2021

    Plus de 16 500 entrées irrégulières se sont faites par l’Espagne depuis janvier 2021. Le Pays basque est devenu un important point de passage. Deux migrants sont morts noyés dans le fleuve séparant les deux pays. Le nombre de clandestins algériens est en forte augmentation.

    Plusieurs migrants veulent tenter coûte que coûte de passer de l’autre côté de la frontière franco-espagnole à Irun. “On reste là, on observe, et s’il y a une occasion, on tente de traverser“, témoigne un migrant d’origine ivoirienne. Bus, train, bateau, il envisage toutes les options pour rejoindre la France puis l’Angleterre. Ils sont de plus en plus nombreux à tenter leur chance. Dans la Bidassoa, le fleuve séparant l’Espagne et la France, deux personnes se sont noyées ces derniers mois.

    Depuis trois ans et le renforcement des contrôles en Italie, une partie du flux migratoire s’est reportée vers les Pyrénées-Atlantiques. Le ministère de l’Intérieur recense 1 249 mesures de refoulement prises en août dernier, soit 23% de plus qu’en juillet, dont 352 concernaient des Algériens (+38%). Si la présence policière a quasiment doublé depuis l’automne 2020, plusieurs syndicats de policiers trouvent le nombre de patrouilles insuffisant, surtout la nuit, et demandent plus de moyens.

    francetv.info

  • Val-d’Oise : 830.000 euros en liquide saisis dans un garage clandestin où travaillaient des migrants en situation irrégulière

    Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2021

    fdesouche

    Val-d’Oise : 830.000 euros en liquide saisis dans un garage clandestin

     

    […]

     

    …ils se sont rendus dans un atelier clandestin de réparation d’automobiles et ont constaté sur place que le garage employait trois personnes en situation irrégulière. Selon nos informations, ils ont également mis la main sur près de 830.000 euros en liquide et 35 automobiles d’occasion destinées à la revente

     

    […]

     

    L’article dans son intégralité sur RTL

  • “Brûle l’usine à fachos” sur la cathédrale de Poitiers

    Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2021

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    Plusieurs affiches ont été collées dans le centre-ville de Poitiers visant explicitement l’école catholique de l’Union Chrétienne, établissement scolaire qui accueille 700 élèves de maternelle, primaire, collège et lycée. Certaines affiches se trouvaient sur les portes du collège, d’autres près de la cathédrale ou sur une chapelle. L’établissement a déposé plainte.

     

    Source : lesalonbeige

  • C’était un 21 octobre… 1954 : la République abandonne l’Inde française

    Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2021

     

    Ce 21 octobre, en Inde, le gouvernement français abandonne ses comptoirs, réunis sous le noms d’Établissements français : Pondichéry, Yanaon, Karikal, Mahé et Chandernagor étaient devenus français en 1763, lors de la signature du traité de Paris.

    Au vu de la toute petite taille des territoires français comparée à l’Inde qui avait acquis son indépendance en 1947, de la pression et des menaces du gouvernement indien, de la trahison de certains Français – souvent communistes ou socialistes -, et en dépit de la vision pro-française de certains territoires, le gouvernement français (le même qui avait lâché l’Indochine aux communistes), abandonnera les comptoirs indiens sans même demander de compensation.

    L’Inde française 1741-1754 :