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Le Parti de la France - Page 1103

  • Un peu avant Mai 68, à Toulouse, une soirée avec Georges Brassens

    Publié par Guy Jovelin le 23 octobre 2021

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    De Bernard Antony :

    J’ai été très heureux ce matin de lire les papiers du Figaro et de Valeurs actuelles consacrés au centenaire de la naissance de Georges Brassens.

    Grand et bel article dans Valeurs, d’Olivier Moulin, et dans le Figaro, outre les deux pleines pages sous le titre « Chanteur indémodable », le bel éditorial du jamais décevant Étienne de Montety : « Le bonhomme Brassens ».

    Ont remonté mes souvenirs de la fantastique soirée que nous avions passée jadis avec le merveilleux bonhomme d’abord reçu par nous dans les locaux de notre Fédération des étudiants de Toulouse puis, au Capitole, pour l’introniser « damoiseau d’honneur» dans notre « Gaie confrérie des damoiselles et damoiseaux du Languedoc ».

    Faut-il préciser que notre « gaie confrérie », créée en 1967 était tout sauf… une confrérie de « gays ».

    Ceux qui veulent savoir à quoi nous ressemblions n’ont qu’à aller feuilleter le cahier photos du premier tome de « Bernard Antony raconte ». Ils y verront comment l’extraordinaire et très inventif Philippe Duchet, futur époux de Ghislaine de Cadoudal et beau-père de Marie Le Morvan, avait imaginé les habits de cérémonie (toge, faluche traditionnelle, épée…) de cette confrérie aussi truculente que réactionnaire, se voulant à la fois dans l’esprit des troubadours de notre midi et des escholiers chantés par François Villon. Philippe en était le grand-maître, j’en étais le « porte-gonfanon ». Il va de soi que nous étions totalement, radicalement, aux antipodes de la triste engeance soixantuitarde qui, tel un abcès de peste bubonique, purulerait tristement dans certaines facultés à partir de tristes groupuscules néo-bolcheviques.

    Nous, de plus en plus nombreux, nous investissions certes, à l’occasion, toujours joyeusement et gentiment, en chantant le chant des « majos » ou « la coupo santo », les amphis de profs trop misérablement idéologues.

    Faut-il le préciser ici, nous n’avions qu’affection pour nos chers et vénérés professeurs, Louis Jugnet (philosophie politique) et Pierre Montané de la Roque (droit constitutionnel) qui, volontiers, nous tendaient leur micro pour quelques minutes de communion dans l’Amitié Française.

    Je ne sais plus comment Philippe Duchet (qui a rejoint la maison du Père) avait pu réussir à s’entretenir avec Georges Brassens et le persuader de venir parmi nous après un récital, pour une soirée dans notre siège du 11 rue des Gestes, à deux pas du Capitole.

    Toujours est-il qu’en une heure déjà avancée d’une belle soirée d’avril, Philippe, avec le mélange de déférence et d’aimable simplicité qu’il savait adopter en pareil cas, fit entrer ce bon anar de Brassens un peu intimidé parmi une soixantaine de damoiselles et damoiseaux qui ne l’étaient pas moins.

    Et puis, déroulant comme un parchemin, il lut le discours d’accueil qu’il avait ciselé, pas trop long, à la fois respectueux, admiratif et désopilant. Ses mots déclenchèrent vite le bon rire d’un Brassens répondant simplement : « Je me sens bien avec vous ! », non sans regarder préférentiellement les jolis minois de Luce et de Colette…

    Alors, après avoir étanché sa soif avec un frais pastis, il céda sans trop bougonner aux demandes pour quelques-unes de ses chansons, non sans qu’elles soient entrecoupées de ses questions sur ce que nous pensions. Brassens était certes à sa manière un « anar », mais un bon « anar » et manifestement il appréciait notre non-conformisme véritable.je me souviens de l’émotion de l’assistance quand cet anarchiste nous parla avec admiration de saint Louis, disant : «  Ah, si tous les hommes politiques lui ressemblaient un peu… ».

    Mais la soirée n’était pas terminée. Philippe Duchet lui avait bien dit qu’il allait être intronisé dans notre confrérie et il l’avait volontiers accepté. Mais il ne se doutait pas de la façon dont cela allait se dérouler.

    Duchet pria d’abord l’assistance de sortir et de s’ordonner en cortège à la suite des damoiseaux et damoiselles en faluche, ces dernières préposées à marcher avec le chanteur dans une courte pérégrination vers la cour intérieure du Capitole. Là, à la lueur des torches qui furent allumées, Philippe Duchet se mit à lire (juste devant la plaque commémorant l’exécution en ce lieu du duc de Montmorency condamné par un édit de Richelieu pour crime de duel) un très solennel et aussi très épique et ébouriffant discours d’intronisation.

    C’est alors qu’arrivèrent sur les lieux une patrouille de deux policiers tenant deux chiens en laisse. Que diable signifiait ce rassemblement inaccoutumé, durent-ils se demander et sans doute, que devaient-ils faire ?

    Duchet, nullement démonté, s’adressa ainsi à eux : « Messieurs les archers du guet, mettez-vous au garde à vous ! ». Et ils obtempérèrent, leurs chiens sagement assis à côté d’eux. Des policiers au garde à vous devant Brassens, il fallait le voir pour le croire !

    Et Brassens nous confia ensuite, joyeusement, qu’il n’aurait jamais imaginé pareille scène.

    Duchet termina alors son éloge et puis intima à Brassens l’ordre de tremper ses lèvres dans une coupe de vin de Gaillac, et puis, cela fait, le frappant sur les deux épaules du rouleau de son discours, avant de le lui remettre, le déclara, de sa voix puissante, Damoiseau d’honneur de la Gaie confrérie des damoiselles et damoiseaux du Languedoc.

    Brassens, à nouveau un brin intimidé, exprima sa gratitude pour cette intronisation et émit alors tout simplement le désir d’aller avec nous se désaltérer pour de bon ; non sans saluer gentiment, d’un signe de tête, « les archers du guet » qui certes n’avaient pas attendu notre autorisation pour se mettre au repos mais qui, aimablement, continuaient à veiller sur nous.

     

    Source : lesalonbeige

  • « Suggérer à un garçon qu’il peut facilement devenir une fille et inversement, ceci est déjà à la limite du crime contre l’humanité »

    Publié par Guy Jovelin le 23 octobre 2021

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    De Vladimir Poutine, le 21 octobre :

    « Les bouleversements socio-culturels qui ont lieu aux Etats-Unis et en Europe occidentale ne relèvent évidemment pas de nos affaires. Nous ne nous en mêlons pas. Certains, dans les pays occidentaux, sont sûrs que l’effacement agressif de pages entières de leur propre histoire, la discrimination inversée de la majorité dans l’intérêt des minorités ou la demande d’abandonner la compréhension habituelle de ce que sont des choses aussi fondamentales que la mère, le père, la famille ou même les différences entre les sexes, constituent, selon eux, les jalons du mouvement vers un renouveau social. Encore une fois, je tiens à le souligner : c’est là leur droit, nous ne nous en mêlons pas, nous leur demandons seulement de ne pas trop s’en prendre à notre maison. »

    « Dans un certain nombre de pays occidentaux, le débat sur les droits des hommes et des femmes s’est transformé en une parfaite fantasmagorie. Ceux qui se risquent à dire que les hommes et les femmes existent toujours et que c’est un fait biologique sont presque ostracisés. “Parent numéro un” et “parent numéro deux”, “parent qui a donné naissance” au lieu de “maman”, l’interdiction d’utiliser l’expression “lait maternel” et son remplacement par “lait humain” – afin que les personnes incertaines de leur propre identité sexuelle ne soient pas contrariées. »

    « Suggérer à un garçon qu’il peut facilement devenir une fille et inversement, ceci est déjà à la limite du crime contre l’humanité et tout ça au nom et sous la bannière du progrès. »

     

    Source : lesalonbeige

  • Alerte au collège Aturri de Saint-Pierre d’Irube (64) : les élèves confinés car des ouvriers faisaient leur prière

    Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2021

    Alerte au collège Aturri de Saint-Pierre d'Irube : pas d'intrus mais des ouvriers qui faisaient leur prière

    Les deux personnes aperçues en train de prier devant le collège Atturi à Saint-Pierre d’Irube ne sont pas rentrées illégalement dans l’établissement, explique le procureur de la République de Bayonne dans un communiqué ce vendredi. La veille, jeudi, les élèves avaient été confinés pendant plusieurs heures à la suite d’une intrusion supposée dans le collège.

    Des élèves ont déclaré aux enquêteurs avoir vu des inconnus prier devant le collège. Dans son communiqué, le parquet de Bayonne explique que les enquêteurs de la brigade de recherche et de la compagnie de gendarmerie de Bayonne ont retrouvé trois hommes, “deux ont en effet pratiqué leur prière matinale après avoir stationné leur véhicule sur le parking avant de se rendre sur leur chantier de travail en covoiturage, il est démontré qu’aucune d’entre elles n’a pénétré de manière illicite dans l’établissement scolaire, à rebours des témoignages initiaux ayant motivé l’opération de sécurisation des lieux“.

    Les services du procureur précisent que “dès lors, aucune infraction pénale n’est en l’occurrence constituée, la levée de doute réalisée par les militaires de la gendarmerie et les équipes de déminage à l’intérieur du collège et dans les véhicules suspectés ayant permis d’écarter toute hypothèse criminelle ou dessein de nature malveillante.

    www.francebleu.fr via fdesouche

  • Affaire de la sextape : 10 mois de prison avec sursis requis contre Karim Benzema, accusé de complicité de tentative de chantage (MàJ : Verdict le 24 novembre)

    Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2021

  • Nice : sous cocaïne et alcool, sans permis, Mourad renverse Florian et Anaël qui rentraient du travail, il ressort libre du tribunal

    Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2021

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    Il a renversé deux personnes à scooter à Nice, un chauffard condamné immédiatement

     

    […]

     

    Dans la nuit de mardi à mercredi, vers 1 heure du matin, Morad, 35 ans, au volant d’une puissante voiture allemande, a percuté de plein fouet le pilote d’un scooter et sa passagère à l’angle de la rue Barla et de la rue Arson.

    Florian et Anaël, gérants d’un bar à tapas, rentraient du travail après une dure journée de labeur.

     

    […]

     

    Le chauffard a cumulé les infractions: absence de permis de conduire, trace de cocaïne, alcoolémie positive, délit de fuite. “Vitesse excessive”

    […]

     

     L’automobiliste a déjà été condamné par le passé pour avoir conduit sans permis.

    Le tribunal présidé par Edouard Levrault s’est montré moins sévère que les réquisitions en laissant le prévenu repartir libre du tribunal…

     

    […]

     

    L’article dans son intégralité sur Nice Matin