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Le Parti de la France - Page 1260

  • Bondeval (25) : un gendarme opéré en urgence après avoir été poignardé par un jeune de 17 ans lors d’une interpellation

    Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2021

    Un gendarme de 25 ans a reçu un coup de couteau au niveau de l’aine, ce mercredi 30 juin à Bondeval dans le Pays de Montbéliard (Doubs). Un adolescent de 17 ans l’a poignardé, alors qu’il était en pleine crise de démence.

    Les gendarmes ont été appelés par la mère du jeune homme dans la nuit, vers 4 heures du matin. Son fils, qui souffre de problèmes d’alcool et de drogue, est en pleine crise, il saccage tout au premier étage du domicile familial. Quatre gendarmes des brigades d’Étupes et Hérimoncourt arrivent sur place. L’un deux, âgé de 25 ans, tente de maîtriser le jeune garçon, mais il reçoit un coup de couteau au niveau de l’aine. 

    […]

     

    Transporté dans un état grave à l’hôpital Nord Franche-Comté, le gendarme a été opéré en urgence dans la nuit. Ce mercredi matin, son pronostic vital n’est plus engagé. 

    Appelés en renfort, les gendarmes du PSIG de Montbéliard ont finalement réussi à interpeller à l’agresseur qui, malgré son jeune âge, est déjà bien connu de la Justice. Il a été placé en garde à vue.

    France Bleu via fdesouche

  • Eaubonne (95) : un Haïtien de 25 ans déjà connu de la police et armé d’un couteau menace d’utiliser les enfants comme bouclier, il est abattu (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2021

    Un homme armé d’un couteau a été abattu à Ermont (Val d’Oise), alors qu’il menaçait d’utiliser les enfants comme bouclier à proximité d’un centre de loisirs.

    Un homme d’une trentaine d’années, armé d’un couteau, a été abattu ce mercredi à Ermont (Val d’Oise) par des tirs d’agents de la sûreté ferroviaire, à proximité d’un centre de loisirs, alors menaçait de prendre des enfants comme bouclier. 

    Les agents de la SUGE ont d’abord tenté de l’interpeller vers 16h en gare d’Ermont-Eaubonne parce qu’il avait un couteau en main. L’individu a refusé d’obtempéré et a pris la fuite, avant d’être rattrapé par les agents de la SUGE.

    De source policière “il n’y a pas eu de négociations avant les tirs”. L’individu est décédé vers 17 heures. Le caractère terroriste n’est pour l’instant pas retenu. Un enquête est ouverte.

    France Bleu via fdesouche


     
  • Tempête dans le pot-au-feu

    Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2021

    synthesenationale

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    Franck Nicolle

    Dans une conférence intitulée « Une République blanche ? Blanc.hes et blanchité en France » et donnée le 17 juin à Sciences Po puis mise en ligne par la célèbre école – où cela a causé quelques remous –, une certaine Mathilde Co- hen, professeur à l’université du Connecticut, affirmait que la gastronomie française était en réalité raciste puisque visant à « renforcer la blanchité comme identité raciale dominante » et à « perpétuer les hiérarchies et oppressions raciales », voire patriarcales.

    Or, de même qu’au Maghreb où les femmes produisent des plats en cuisson lente, délicieuse et mijotée, tandis que les hommes se sont spécialisés en grillades plus simples, en cuisine nomade, la cuisine française n’est pas masculine : elle doit beaucoup et, qui sait ? tout aux femmes. Les « mères » lyonnaises en sont un exemple flagrant, et nombre d’ouvrages culinaires majeurs ont été écrits par des femmes, telles Pampille (épouse de Léon Daudet), Caroline Haedens, Françoise Bernard, par exemple, et même Maïté. La cuisine française est française, c’est-à-dire composée de sa propre diversité, bretonne, normande, angevine, al- sacienne, béarnaise, flamande, poitevine... La cuisine française est aussi européenne, c’est l’Europe des peuples matérialisée. Nous n’en pouvons mais. Marie Leszczynska apporta à la France les recettes de bou- chées à la reine et de babas au rhum. Marguerite de Flandre fit la renommée du pain d’épice en Bourgogne. Contrairement aux assertions de l’universitaire états- unienne, la cuisine de France n’est pas raciste, et Alexandre Dumas, qui a écrit son Grand Dictionnaire, était issu d’un père métis et d’une mère blanche.

    Sans doute adepte de la cancel culture, Mathilde Cohen déplore aussi que « les habitudes alimentaires soient façonnées par les normes des classes moyennes supérieures blanches ». C’est normal puisque, pour citer De Gaulle, « nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! »

    Rien n’est plus normal aussi que de manger ce que l’on trouve sur place. Et si la France, par la grâce de Louis XIV, a porté au pinacle la gastronomie et l’étiquette (cf. La Société de cour de Norbert Elias), pourquoi faudrait-il rejeter l’héritage ? Même Pellegrino Artusi faisait avec. « A la fin du XIXe siècle, en Italie, la grande cuisine, celle des hôtels et des restaurants, est française, ou plutôt francisée : il y est question de sauces au vin, de coquilles Saint-Jacques ou de plats régionaux très appréciés, comme la brandade de morue. »

    Mathilde Cohen préfère sans doute les bagels (du yiddish beygl), tant il est vrai que, comme disait le comique troupier BHL : « Tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. » Mais l’adage populaire le dit : « A Rome, conduis-toi comme un Romain. »

    Source : Présent 30/06/2021

  • On dit que la Françafrique on n'en veut plus. D'accord, mais alors il faut être cohérent et aller au bout de la logique, même dans le sport !

    Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2021

    Tout le monde veut la fin de la "Françafrique" (sans toujours se rendre compte que, là où nous partons, les Russes et les Chinois arrivent, mais c'est un autre sujet...).

    Fort bien.

    Mais alors, que l'on soit cohérent et logique : la fin de la Françafrique c'est partout, y compris... dans le sport. Et, plus particulièrement, dans le ballon rond.

    Que l'on nous fasse donc une équipe de foot de France, et non... de Françafrique

     

    (accessoirement, légende possible pour le montage ci-dessus : Mbappé, joueur de ballon : 25 millions € par an, 70 000 € par jour. Joseph, paysan retraité : 850 € par mois...)

     

    Source : lafautearousseau

  • Loi de bioéthique adoptée : ni bio ni éthique !

    Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2021

    Sans surprise, l’Assemblée nationale vient d’adopter la loi de bioéthique. Cette loi porte bien mal son nom car elle n’est ni bio, ni éthique. Elle n’est pas bio car elle se dresse contre la filiation et la famille naturelles ; elle n’est pas éthique car, au nom des caprices du lobby LGBT, elle planifie froidement la création d’orphelins. Car la vie, ce n’est pas un concept et les mots y prennent tout leur sens : décider d’avance qu’un enfant n’aura pas de père, ou pas de mère, c’est créer un orphelin.

    Cette PMA de confort, ce sacrifice de l’équilibre des enfants offert aux « couples » qui ont pourtant choisi un mode de vie stérile en rejetant de fait la possibilité de la procréation, est une étape de plus dans le cycle infernal des lois dont on nous jurait qu’elles n’arriveraient pas.

    Lors du vote du PACS, on nous a dit que ce n’était pas une étape vers le mariage des couples de même sexe, et pourtant nous l’avons eu.

    Lors du vote du mariage des couples de même sexe, on nous a dit que ce n’était pas une étape vers la PMA, et pourtant nous venons de l’avoir.

    Aujourd’hui on nous dit que le vote de la PMA n’est pas une étape vers la GPA, c’est donc qu’elle arrivera bientôt, car nous voyons bien que toutes ces dispositions vont dans le même sens : celui de la destruction pièce par pièce de notre civilisation, de nos traditions et de nos valeurs chrétiennes.

    Le Parti de la France rappelle son opposition radicale et fondamentale à la PMA sans père et à la GPA, c’est pourquoi il milite depuis plus de dix ans pour la défense et la promotion de la famille traditionnelle : un père, une mère, des enfants !

    Bruno Hirout - Secrétaire général du Parti de la France