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Le Parti de la France - Page 1291

  • Émeutes à Sens (89) : policiers et pompiers attaqués au mortier, des commerces cambriolés et saccagés, les caméras de vidéo-surveillance arrachées

    Publié par Guy Jovelin le 06 juin 2021

    Une trentaine d’émeutiers ont allumé des feux et saccagé des commerces, dans la nuit du samedi 5 au dimanche 6 juin, durant environ 3 heures, dans le quartier des Chaillots, à Sens.

    Des violences urbaines ont agité le quartier des Chaillots à Sens, et particulièrement le boulevard de Verdun et ses alentours, dans la nuit de ce samedi 5 juin 2021 au dimanche 6 juin 2021. Entre 23 h 50 et 3 heures, une trentaine de personnes ont mis le feu à des poubelles, barrant plusieurs rues. Ils ont aussi tiré des mortiers d’artifice. Trois commerces du boulevard de Verdun ont également été pris pour cible, cambriolés et vandalisés.

    (…) Déjà touché lors des dernières émeutes au même endroit, le 12 mars dernier, le salon Lumin’ & Sens Coiffure n’a, cette fois encore, pas été épargné. Là aussi, le saccage des locaux a fait suite aux vols. 

    Un mat de vidéosurveillance a été scié, les caméras volées

    Le mat de vidéosurveillance récemment installé boulevard de Verdun a été scié. Les caméras qui y étaient fixées ont été arrachées et emportées. Les violences urbaines étaient donc plus graves encore que les précédentes et certains observateurs comme Nicole Langel pensent qu’elles ont été “préméditées, préparées”.

    (…)  L’Yonne Républicaine via fdesouche

  • 8 ans pour Esteban, 5 ans pour Samuel : la réaction de Thomas Joly, président du Parti de la France

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2021

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  • Sarcelles (95) : la note qui interdit aux policiers les courses-poursuites sauf en cas de « crime de sang », grogne des hommes de terrain (MàJ : une note similaire pour Lyon)

    05/06/2021

    En 2016, une note sensiblement similaire, concernant la poursuite des deux-roues, existait à Lyon et selon plusieurs sources policières elle est “toujours en vigueur”. Contacté, un policier haut placé nous a expliqué que ” bien sûr rien n’a changé. “Lyon Capitale” avait fait un article en 2016… Tant qu’une note ne supplante pas une autre, elle est toujours en vigueur. C’est encore le cas ».

    Pierre Tholly, secrétaire régional Aura Alliance Police nationale le confirme également, en précisant qu’”il s’agit d’une note nationale, qui préconise de ne pas chasser, c’est-à-dire de ne pas poursuivre les scooters. Cette note est déclinée à Lyon en reprenant mot pour mot la note nationale”.

    Une note similaire révélée par Lyon Capitale en 2016

    En juillet-août 2016, Lyon Capitale avait révélé l’existence de cette note. À la suite de quoi le directeur de la DDSP (Direction départementale de la sécurité publique) de l’époque nous avait convoqués. Lors de cet entretien, publié dans notre numéro 758 de septembre 2016, nous lui avions demandé de nous confirmer s’il y avait “des consignes pour ne pas arrêter certains délinquants“.

    Il nous avait alors répondu : “Il n’y a pas de consignes de ne pas arrêter des délinquants. Le rôle des services de police est d’arrêter tous les délinquants. Concernant les courses-poursuites, elles sont parfaitement justifiées lorsque l’on a affaire à un criminel. Par exemple, s’il s’agit d’un go-fast et qu’il y a plusieurs dizaines de kilos de stups. […] Le gamin qui va arriver sans casque en faisant des allers-retours devant une patrouille de police, nous ne demanderons pas à la patrouille de prendre tous les risques pour le coincer. Si on peut l’interpeller, on le fera. Mais si le gamin prend des risques inconsidérés pour échapper aux forces de l’ordre, nous n’allons pas nous aussi nous lancer dans un rodéo et prendre tous les risques pour le rattraper et en faire prendre aux tierces personnes. Pour une contravention de petite classe, est-ce que ça vaut le coup de griller des feux, de prendre le risque de renverser des piétons ou des deux-roues pour interpeller un gamin qui roulait sans casque ?”

    Lyon Capitale


    03/06/2021

    Ce mercredi, la commissaire, chef de la circonscription de Sarcelles (Val d’Oise), a écrit une note de service rappelant formellement aux policiers de ne plus prendre en chasse les motards ou automobilistes qui refuseraient d’obtempérer lors d’un contrôle. Immédiatement, la grogne a gagné les rangs des hommes de terrain.

    En réaction, comme « la circonscription de Sarcelles a trop souvent été confrontée à des phénomènes de refus d’obtempérer, ayant engendré des accidents graves », la commissaire Fabienne Azalbert a décidé « de proscrire totalement la prise en charge d’un engin motorisé », de deux ou quatre roues, comme elle l’a écrit dans une note de service. Elle y rappelle le mode opératoire à appliquer lors d’un contrôle : « si le conducteur du véhicule n’obtempère pas immédiatement aux injonctions visuelles ou sonores, il n’y aura aucune prise en charge tolérée. » En clair, pas de poursuite sur le terrain.

    « On cède à la loi des cités »

    La grogne dans les rangs des policiers ne s’est pas fait attendre. « En gros on cède à la loi des cités, peste un homme de terrain. Un dealer ou quelqu’un qui est recherché n’aura qu’à refuser de s’arrêter devant une patrouille pour être tranquille. Avec cette mesure, autant cesser tout contrôle. On va uniquement embêter des pères de famille qui auront un clignotant abîmé et accepteront de nous obéir. »

    […]

     

    Le Parisien

  • Cavaillon (84) : les dealeurs ont installé d’imposants dos d’âne dans les rues d’une cité pour ralentir les policiers lancés à leur poursuite

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2021

    Quatre imposants ralentisseurs ont été coulés par des trafiquants de la cité du Dr Ayme à Cavaillon, dans le Vaucluse. Une première en France, reflet de l’appropriation croissante de certains quartiers par des réseaux de trafic de plus en plus structurés.

     

    Source : fdesouche

  • Civilisation Le risque de l’abîme.

    Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2021

    La destruction (Le cours de l’Empire) par Thomas Cole, 1836.

    Il est des périodes de remises en question qui provoquent de véritables crises de civilisation. Les esprits se trouvent désorientés, ayant perdu leurs repères familiers et parvenant difficilement à trouver un équilibre et une lucidité, dans un monde en plein chamboulement. Telle est bien notre situation, si l’on considère à quel point de nouveaux concepts se sont interposés pour brouiller les certitudes d’hier. 

    abîme,civilisationLa semaine dernière, notre journal traitait de la question de l’antispécisme, concept qui signifie la destruction de notre identité humaine. Plus de différence ontologique entre l’humanité et l’animalité. Il en va de même avec le concept de gender qui efface la différence entre le masculin et le féminin. Dans cette logique, la dignité humaine étant effacée, tout devient possible en matière de bioéthique, avec la justification de l’euthanasie et les perspectives de transhumanisme. Comme si cela ne suffisait pas, le concept de « racisme systémique » a envahi la scène intellectuelle, au point de menacer la paix sociale en provoquant une véritable névrose : celle que l’on observe sur les campus américains et qui de proche en proche, atteint nos propres universités ainsi que les débats publics.

    Fondamentalisme de la modernité

    L’excellent observateur de la vie intellectuelle qu’est le Québécois Mathieu Bock-Côté lançait à ce propos, dans Le Figaro du 29/05, un véritable cri d’alarme qu’il serait sage de ne pas dédaigner : « Nos sociétés sont invitées à s’abolir pour renaître à elles-mêmes, purgées du mal par une nouvelle inquisition se réclamant de l’antiracisme révolutionnaire. L’individu habité par une névrose raciale et se convertissant à une identité de genre indéterminée est le nouveau visage du rêve américain. » Bock-Côté désigne aussi « le fondamentalisme de la modernité », qui trouve son lieu d’élection dans le pays qui s’est défini dès l’origine par sa rupture révolutionnaire avec les temps anciens. On pourrait lui opposer que ce fondamentalisme se trouvait encadré par une forme de christianisme, dont Tocqueville estimait qu’elle constituait la première institution américaine. Mais n’assiste-t-on pas à un affaiblissement de ce christianisme, qui n’est plus en mesure de contrer une évolution idéologique mortifère ? Et ce qui est vrai des États-Unis l’est aussi de l’Europe et de notre propre pays. Lorsque Jean-Paul II interrogeait la France en 1980, à propos de sa fidélité à son baptême, il précisait que ce qui s’était accompli avec Clovis était aussi « une alliance avec la sagesse divine ». On ne saurait trop réfléchir à cette alliance, dont dépend toute une conception de l’anthropologie, celle qui nous renvoie à notre création à l’image et à la ressemblance de Dieu. La sagesse, c’est aussi un certain art de vivre qui correspond à cette anthropologie, et permet les équilibres sociaux fondamentaux, sans lesquels nous irons à l’abîme.
    Ce mot d’abîme n’est pas exagéré, car il désigne les périls qui nous menacent, et surtout les nouvelles générations. Quel monde allons-nous leur laisser ? Il n’est que grand temps de revenir à l’alliance avec la sagesse divine, qui commande tout notre avenir.

    Source : https://www.france-catholique.fr/