Publié par Guy Jovelin le 10 octobre 2019
"Des regards très menaçants": Nathalie Balmat, la présidente de l'association "La Guillotière en colère" à Lyon dénonce le sentiment d'insécurité
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Publié par Guy Jovelin le 10 octobre 2019
"Des regards très menaçants": Nathalie Balmat, la présidente de l'association "La Guillotière en colère" à Lyon dénonce le sentiment d'insécurité
Publié par Guy Jovelin le 10 octobre 2019

Les faits remontent à dimanche, vers 23h, dans la rue de Verdun, à deux pas de la place de la Comédie, à Montpellier : repéré par les agents du Centre de supervision urbaine -CSU- qui visionnaient en direct les caméras de surveillance de la Ville, un adolescent menaçait des passants avec un couteau.
Ce mineur étranger non accompagné, déjà connu des services de police et du parquet braquait les piétons pour les dévaliser.
L’un deux, âgé de 19 ans, nullement impressionné a désarmé l’agresseur et lui donné un coup de couteau au cou.
Blessé, le mineur a pris la fuite. Depuis, il est introuvable et n’a pas porté plainte au commissariat central, où en revanche, le jeune montpelliérain auteur du coup de lame a été interpellé et placé en garde à vue, sur les instructions du parquet de Montpellier.
Les vols avec violences commis par des ex-mineurs isolés dans les rues du centre-ville sont récurrents.
Publié par Guy Jovelin le 10 octobre 2019

« Il m’a demandé ce que je pensais des attentats. Je lui ai dit que je n’avais pas à parler de ça ni à lui donner mon avis. Il m’a alors dit plusieurs fois qu’il viendrait me retrouver, qu’il allait me tuer et faire sauter le magasin« , déclare-t-elle encore sous le choc. Gardant son sang-froid, elle lui a aussitôt demandé de partir sinon elle appellerait « la police ».
Ce qui a littéralement mis hors de lui cet homme déjà connu pour des faits de violence : « Il m’a montré son grand couteau à la ceinture qui au départ était sous un vêtement. Au départ, je ne savais pas qu’il avait un couteau, je croyais qu’il se tenait le ventre. Je sais juste qu’il a toujours eu la main sur son couteau dès les premiers échanges avec notre client dans les rayons. »
A maintes reprises aussi, il a crié « Allah Akbar » et plusieurs mots en arabe. « Il avait comme une crise de démence et j’ai eu peur qu’il soit radicalisé », lâche la gérante qui a su malgré tout rester calme… « en apparence ». Si j’avais dit un mot de travers, il m’aurait plantée », estime-t-elle aujourd’hui, au regard du manque de discernement de son agresseur.
[…]
Sur lui, les gendarmes ont retrouvé pas un mais au moins trois couteaux. Il a donc été placé en garde à vue à la suite de ses propos "très inquiétants", a déclaré le procureur de la République Cyril Lacombe. [...]
Publié par Guy Jovelin le 10 octobre 2019

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a menacé jeudi d’ouvrir les portes de l’Europe à des millions de réfugiés en réponse aux critiques européennes contre l’offensive turque en cours dans le nord-est de la Syrie.
«Ô Union européenne, reprenez-vous. Je le dis encore une fois, si vous essayez de présenter notre opération comme une invasion, nous ouvrirons les portes et vous enverrons 3,6 millions de migrants», a déclaré M. Erdogan lors d’un discours à Ankara.
[…]
Publié par Guy Jovelin le 10 octobre 2019

J’ai souvent dénoncé la lente, mais inexorable, désindustrialisation de notre pays qui a vu son industrie passer de 22 % du PIB au début des années 2000 à 10 % actuellement.
Les causes, on les connaît : la surtaxation de nos entreprises industrielles qui nous fait perdre marché sur marché (y compris dans notre propre pays) et qui a également pour conséquence le « bradage » de ce que furent nos élites.
La dernière expérience en date fut la partie énergie d’Alstom, victime d’un « hold-up » de General Electric, dont on peut voir les conséquences à Belfort situé à 10 km de chez moi !
Les seules industries à s’en sortir sont celles du type CAC 40 parce qu’elles investissent prioritairement à l’étranger, là où elles sont mieux considérées.
En 2014, les entreprises françaises employaient 6 millions de salariés à l’étranger quand les Allemands (PIB 3 300 Mds€ contre 2 300 pour la France) en emploient 5 millions et les Espagnols (PIB 1 430 Mds€) en emploient 1,8 million.
Si nous avions le même ratio que nos voisins, nous aurions, seulement en ce qui concerne nos grandes entreprises, 2,5 millions d’emplois en plus sur notre territoire et le taux de chômage passerait de 8,6 % à 4,7 % – voire 3 % si on inclut les PME qui bénéficieraient de la même baisse de charges !
Ce n’est pas grave, nous ont affirmés nos politiciens de gauche (et, malheureusement, aussi certains dits « de droite » !), l’avenir est dans les services.
Services dont l’industrie est le premier pourvoyeur : autant dire que, sans industrie, les services n’ont pas grand avenir !
Mais, rassurez-vous, il nous reste notre agriculture où nous étions, il n’y a encore pas si longtemps, les leaders mondiaux.
Malheureusement, nous ne sommes même plus les leaders européens. Nous avons été largement dépassés par l’Allemagne, mais aussi par un plus petit pays, la Hollande.
Nous ne serons même plus autosuffisants au plus tard en 2023 selon le sénat et nous devrons importer pour nous nourrir. C’est plus qu’inquiétant pour la France. Pourquoi en sommes-nous arrivés là ?
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, comme pour l’ensemble de nos entreprises, les charges, les normes et les contraintes imposées par nos gouvernants nous affaiblissent. La concurrence étant mondiale, il ne nous reste plus qu’à réduire nos marges.
Moins de marge, cela représente moins de capacité d’investissement dans du matériel plus performant. Donc moins de productivité et encore moins de marge. C’est un cercle vicieux.
Notre pays ne peut s’en sortir qu’en réduisant drastiquement les contraintes imposées à ses entrepreneurs. Mais ce ne sera possible qu’en dégageant les marges nécessaires par une baisse drastique de la dépense de notre État.
Toute la gesticulation et les semblants de réformes que notre Président veut mettre en place ne sont que des « coups d’épée dans l’eau », si elles ne sont pas précédées de coupes drastiques dans le coût de fonctionnement de nos institutions devenues des monstres de complexité d’une efficacité inversement proportionnelle aux budgets qui y sont consacrés.
Nous avons, à 100 % du PIB, atteint nos limites d’endettement.
Pourquoi cette lâcheté à ne pas vouloir prendre les décisions indispensables que tous les autres pays de l’OCDE ont assumées ?
En 2019, nous sommes classés 36e sur 36 pour la compétitivité fiscale (Tax Foundation).
Alors que des procès sont intentés à nombre d’hommes politiques, ne devrions-nous pas porter plainte contre notre (nos) Président (s) pour non-assistance à pays en danger ?
Source : les4verites