GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France - Page 2083

  • Le plan de l’ONU pour interdire toute critique de l’Islam

    Publié par Guy Jovelin le 05 août 2019

     

     
    Article publié le 31.07.2019

    En janvier, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a donné l’ordre de préparer au plus vite un plan global d’action contre les propos et les actes de haine, ajoutant que les gouvernements devaient trouver des solutions pour agir en ce domaine, comme de faire pression sur les médias et sensibiliser les enfants dans les écoles. Ce plan a pu déjà être présenté en juin par Guterres. Le secrétaire général (marxiste) de l’Organisation des Nations Unies (largement en main des pays musulmans) semble donc vouloir au plus vite supprimer définitivement la liberté d’opinion. En fait, il s’agit surtout de réaliser l’interdiction de toute critique de l’Islam, réclamée par l’Organisation de coopération islamique (OIC), qui a déjà présenté un plan en six points par l’intermédiaire du Pakistan. Ce plan est également appuyé par l’Église catholique de Rome et la direction de Facebook aurait promis d’agir pour protéger la communauté islamique mondiale (l’« Oumma ») de toute critique.

    https://de.gatestoneinstitute.org/14532/uno-gegen-redefreiheit

    Traduction (Claude Haenggli) : Le nouveau plan d’action se rattache directement aux tentatives répétées depuis des décennies de l’Organisation de coopération islamique d’interdire la critique de l’Islam. À la suite de l’initiative de Guterres, le Pakistan a déjà déposé un plan en six points « pour combattre les nouvelles apparitions de racisme et de haine religieuse, particulièrement l’islamophobie ». Sa présentation a été organisée par le Pakistan, en collaboration avec la Turquie, le Saint-Siège et les Nations unies. En 2017, le vice-président de Facebook responsable de l’ordre public, Joël Kaplan, aurait accepté, à la demande du ministre pakistanais de l’intérieur, Nisar Ali Khan, « de supprimer les comptes, ainsi que tout matériel explicitement haineux et provocant appellant à la violence et au terrorisme », car « toute l’Oumma musulmane est fortement dérangée et qu’il existe de sérieuses questions concernant l’utilisation abusive des médias sociaux pour diffuser des contenus blasphématoires ». 

     

    Source : lesobservateurs

  • Permanences dégradées : les semeurs de chaos déplorent les effets de leur politique

    Publié par Guy Jovelin le 05 août 2019

    Rédigé par notre équipe le 04 août 2019.

    « Climat malsain et nauséabond », « climat de violences inacceptables », les députés En Marche auraient-ils enfin ouvert les yeux et renoncé à faire avancer la Macronie ? Malheureusement, ces déclarations visent les Français et non la politique destructrice mise en place sous Macron. Agriculteurs, gilets jaunes, anarchistes ou juste Français pas contents, tout le monde est mis dans le même sac et pour bien faire comprendre ça, l’inénarrable Castaner assure que les dégradations de permanences sont des « attentats ». La Macronie fait encore une fois dans la mesure… Qui sème le vent récolte la tempête.

    Depuis le 23 juillet dernier et le vote de l’infâme CETA par l’Assemblée nationale, une quinzaine de permanences de députés En Marche a été visée par des dégradations. Du fumier déversé devant la porte, aux traditionnels tags anarchistes en passant par le mur de parpaings installé à la hâte, les modes d’expression ne manquent pas. Il faut dire que les colères sont nombreuses et que ces modes de revendication tous punissables par la loi trahissent l’absence totale de dialogue d’un pouvoir méprisant et donc méprisable.

    La boutique En Marche fait monter la pression

    Etrangement mutique sur le cas Steve Maia Caniço, Christophe Castaner est bien plus à l’aise lorsqu’il faut défendre la boutique En Marche. Ça tombe bien puisqu’en l’espace de deux semaines, c’est une quinzaine de permanences de députés qui a subi des dégradations. Pas de quoi verser dans la psychose à part si on fait une allergie au fumier, mais le ministre de l’Intérieur voit ses mini-événements comme un moyen de rebondir et de se faire bien voir par la hiérarchie d’En Marche. Alors quitte à faire le boulot, autant y aller à fond et dire que ces actes ne sont rien d’autres que des « attentats » commis par des « brutes ». Le ministre connaît toujours aussi mal son Code pénal, mais son passage place Beauvau n’est en rien lié à aucune connaissance pratique ou théorique.

    Le but est uniquement de stigmatiser tous ceux qui sont contre la politique du Gouvernement. Une tâche ardue, car on s’attaque là à l’immense majorité de la population, mais impossible n’est pas Macron. Alors, à tour de rôle ce sont les agriculteurs, les gilets jaunes et bizarrement un peu moins les anarchistes qui sont pointés du doigt. Cela fait beaucoup de monde à mettre sous les verrous… La Macronie crie à l’angoisse existentielle face à ces « violences » sans comprendre qu’elles sont le fruit de sa politique.

    Monter les gens les uns contre les autres, hystériser le débat pour le faire cesser et ne s’adonner qu’à la politique spectacle ne peuvent avoir que des effets médiocres sur le climat actuel. Le mode d’emploi des Français est pourtant simple à comprendre. Ils veulent des impôts et taxes moins élevés et mieux utilisés, moins de faux serviteurs comme les de Rugy et consorts, plus de pouvoir d’achat et moins d’immigration. En respectant ces quelques consignes, c’est la réélection assurée et sans avoir besoin de mentir sans arrêt. Malheureusement, la Macronie a d’autres plans en tête et les Français les plus désespérés n’ont plus que des moyens d’action finalement symboliques pour se faire entendre.

    Reste à savoir si quelques vitres cassées feront plier la machine de guerre macronienne. La réponse est déjà connue. Le déboulonnement des statues et de carrières minables est plus efficace, mais l’hydre à de multiples têtes et pour un de Rugy tombé, il y a une Elisabeth Borne qui prend du galon. La mission s’annonce des plus périlleuses.

     

    Source : 24heuresactu

  • Les médias rongés par la haine anti-Pologne

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2019

     le 

    Les médias rongés par la haine anti-Pologne

    Les médias français aux ordres du lobby LGBT oublient de faire leur travail :

    « La Pologne rongée par la haine anti-LGBT » (La Croix), « Pologne : une gay pride attaquée par des ultranationalistes » (Le Figaro), « Une Marche des fiertés LGBT à Bialystok, bastion nationaliste en Pologne, vire au cauchemar » (Le Monde). Le bilan de ce « cauchemar », ou de ce « pogrom » pour reprendre le terme utilisé par Robert Biedron, le leader du parti LGBTiste Wiosna (Printemps) ? Zéro mort, un adolescent de 14 ans blessé à la clavicule par un hooligan (qui a été arrêté), un autre victime de vol avec menaces, une policière blessée à la jambe, zéro voiture brûlée et zéro vitrine brisée à la Marche des égalités organisée le 20 juillet dernier, pour la première fois dans la ville de Bialystok, dans l’est de la Pologne. Une gay pride qui a effectivement suscité des contre-manifestations nombreuses. Face aux quelques centaines de militants LGBT, des milliers de personnes venues s’y opposer après les provocations anticatholiques et les profanations commises lors d’autres manifestations du même type à Gdansk, Varsovie et Czestochowa (voir Présent du 19 juin).

    La contre-manifestation qui a fait du bruit, et qui est à l’origine des violences, c’est celle organisée par des supporters de foot, souvent proches des milieux nationalistes, venus de toute la Pologne pour « défendre la ville contre les pervers », car « tous ont vu leurs homoparades à Varsovie, Gdańsk et Częstochowa où les symboles religieux de la foi chrétienne ont été ouvertement profanés et moqués ». Résultat des courses : quelques heurts avec la police qui protégeait les manifestants et plusieurs dizaines d’arrestation. Puis la gauche en a profité pour lancer sa campagne électorale en organisant, huit jours plus tard à Bialystok, une manifestation contre la haine et la violence, mais apparemment uniquement lorsqu’elles visent les milieux LGBT. […]

     

    Source : lesalonbeige

  • Islamophobie : une arnaque pour nous faire accepter l’islam

    Publié par Guy Jovelin le 04 août 2019

     

    L’islamophobie se définit comme la peur ou la crainte de l’islam ; le sens a été tordu vers la notion d’une hostilité envers l’islam et les musulmans.

    Les courants intégristes implantés sur notre territoire tels que les Frères musulmans du CCIF tentent d’obtenir la qualification  de la critique de l’islam en  islamophobie pour mieux tirer bénéfice des frustrations, jouer sur les replis identitaires religieux des populations d’origine  et faire du religieux le critère absolu de différenciation, de partage.

    Le Haut Conseil à l’intégration français rappelle qu’en République, la critique de la religion, comme de toutes les convictions, est libre, est constitutionnellement garantie et fait partie de la liberté d’opinion et d’expression, et ne saurait être assimilée au racisme et à l’islamophobie.

    L’usage du terme islamophobie sert à tordre la perception du citoyen en édulcorant la réalité pour mieux la manipuler.

    Les musulmans peuvent brandir l’islamophobie pour bannir toute critique de l’islam, cela ne doit pas nous décourager :

    L’islam est incompatible avec notre société.

    Qui tue qui en France et en Europe au nom d’Allah et du Coran ?

    Depuis les années 80 et Abou Nidal, on dénombre plus de 200 attentats liés à l’islam perpétrés en France.

    L’islamophobie sert en fait à cacher la francophobie pour la France et la christianophobie pour les Européens pour mieux accepter sans discussions l’implantation de l’islam en terre de mécréance chrétienne ; les déclarations  de différents agents d’influence en France permettent de réactiver le sentiment d’appartenance à l’Oumma, de volonté de domination et de sécession du pays.

    Luiz Veriate

     

    Source : ripostelaique

  • Un imam désigné expert gouvernemental britannique en charge de définir l’islamophobie

     

    Royaume-Uni – Le 23 juillet, jour de la désignation de Boris Johnson au poste de Premier ministre, le gouvernement britannique a annoncé la nomination d’un expert indépendant en charge de l’élaboration d’une définition officielle de l’islamophobie. Le dit expert gouvernemental n’est autre qu’un imam, Qari Asim, de la mosquée Makkah de Leeds.

    Désigné vice-président d’un groupe de travail gouvernemental sur la «haine antimusulmane», Qari Asim «dirigera le processus d’élaboration d’une définition de l’islamophobie».

    «Pour faire face à la montée alarmante du sentiment antimusulman, il est impératif de définir l’islamophobie», a déclaré l’imam, qui a réitéré son engagement à collaborer avec « toutes les communautés musulmanes et les parties prenantes concernées pour formuler une définition juridiquement solide, complète et réaliste de l’islamophobie», qui «aura un impact considérable sur la protection des Britanniques musulmans ».

    Il est à noter que l’imam Qari Asim est connu pour ses participations à diverses rencontres avec des rabbins.

     

    Source : medias-presse.info