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Excellente intervention de Jacques Bompard sur TV Libertés. Le maire d’Orange y évoque le monument dédié aux 32 religieuses d’Orange victimes de la Terreur qu’il a inauguré il y a quelques jours ; les prochaines élections municipales ; le localisme ; la recherche du Bien commun ; les contradictions du Rassemblement National, de Marine Le Pen et de Marion Maréchal. Au sujet de cette dernière, il relève que lorsque les médias du système parlent avec enthousiasme de chaque initiative que prend Marion Maréchal, il y a quelque chose de suspect.
Un maire qui parle sans honte de sa foi catholique et qui assume avoir consacré sa commune au sacré cœur de Jésus et au cœur sacré de Marie, voilà qui mérite des encouragements.
Bâtiment de la place des faons dans le quartier des Izards à Toulouse.
La liste des quartiers sensibles a été mise à jour. En Haute-Garonne, pas moins de six zones sont définis par le ministère de la Ville.
Toulouse et Cugnaux sont principalement concernés par la liste établie par le ministère de la Ville. Six zones sont définies comme quartiers sensibles où délinquance, violences urbaines, règlements de compte, viols, trafics de drogue ou d’armes, ou encore implantation de l’islamisme bénéficient d’un terreau favorable.
Des quartiers où la vie est de plus en plus rythmée par les délinquants, et où la police est régulièrement prise pour cible par les trafiquants en tout genre. Des émeutes ont même éclatées épisodiquement dans ces territoires qualifiés de « non-droit » par une partie de la classe politique. Un climat dont les premières victimes sont les habitants eux-mêmes, souvent forcés de chercher à aller vivre ailleurs par tous les moyens possibles.
Les quartiers sensibles en Haute-Garonne
Classés en quatre niveaux, selon la gravité de la situation, Toulouse compte pas moins de cinq zones répertoriées.
Niveau 1: Toulouse: le Grand Mirail (Reynerie-Bellefontaine-Faourette-Bagatelle-Bordelongue)
Niveau 2: Toulouse: Empalot Toulouse: les Izards
Niveau 4: Cugnaux: Vivier Toulouse: Bourbaki Toulouse: Ginestous
11 AUDE Niveau 2: Carcassonne: la Conte Carcassonne: Ozanam Niveau 3: Carcassonne: Cité saint Jacques Narbonne: Razimbaud
30 GARD Niveau 1: Nimes: ZUP Pissevin-Valdegour Niveau 2: Nimes: Mas de Mingue Nimes: Chemin bas d’Avignon Niveau 3: Ales: les Cevennes-Prés saint Jean Niveau 4: Bagnols sur Cèze: les Escanaux Beaucaire: Centre Saint Gilles: Sabatot
32 GERS Niveau 4: Auch: ZUP Garros
34 HERAULT Niveau 1: Montpellier: la Paillade-Hauts de Massane Niveau 2: Beziers: la Deveze Montpellier: le Petit Bard-Pergola Sète: Ile de Thau Niveau 3: Béziers: les Arènes Montpellier: Cité Gely Montpellier: les Cevennes Niveau 4: Béziers: Centre-Faubourg Frontignan: Quartier Nord Lunel: la Roquette Montpellier: Pas du Loup-Val de Croze-Paul Valéry
65 HAUTE PYRENEES Niveau 3: Tarbes: Laubadere
81 TARN Niveau 3: Castres: Laden-Petit Train Niveau 4: Albi: Cantepau Albi: Lapanouse-Saint Martin Carmaux: Quartiers Nord (Cambous-Cerou-Europe) Castres: Aillot-Bisséous Gaillac: Vieux Gaillac
82 TARN ET GARONNE Niveau 4: Montauban: les Chenes
Ils sont accusés d’avoir participé au viol collectif d’une jeune femme de 18 ans à Bilbao (Pays basque espagnol), le 1er août. Six Algériens, âgés de 18 à 36 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. Mais à leur libération, trois des accusés n’ont rien trouvé de mieux que de fanfaronner dans une vidéo, tenant des propos arrogants et irrespectueux qui indignent et choquent une bonne partie de la population espagnole.
« Liberté, shit, la drogue autorisée. Bonnes fêtes, au revoir ! », « Liberté ! Algérie ! On n’a pas de problèmes avec les filles, on ne les b*ise pas violemment ! », se sont-ils exclamés, pour ne citer que ça, dans un mélange de langues françaises, espagnoles et basques.
Bien que libérés, les poursuites judiciaires sont toujours en cours et leur libération est soumise à un contrôle judiciaire dans l’attente de leur procès, a indiqué le quotidien espagnol El Mundo. De deux leurs complices restent incarcérés.
Sur les réseaux sociaux, un instituteur a appelé à décapiter deux jeunes filles en short sur un chantier. Un député a quant à lui dénoncé leur tenue «de baignade».
Des jeunes bénévoles belges travaillant en short sur un chantier dans le sud du Maroc ont provoqué des réactions virulentes: un instituteur a été arrêté après avoir appelé à les décapiter, tandis qu'un député dénonçait leur tenue «légère». L'instituteur âgé de 26 ans a été arrêté lundi pour «avoir publié sur Facebook un message haineux» contre ce groupe composé majoritairement de jeunes filles travaillant en plein air dans un village près de Taroudant, a annoncé mardi un communiqué de la Sûreté marocaine (DGSN)
Publié après la diffusion d'un reportage vidéo montrant ces bénévoles terrasser un chemin en short sous un soleil de plomb, son message appelait à leur décapitation, en écho de l'assassinat de deux touristes scandinaves perpétré en 2018 par des Marocains radicalisés au nom du groupe Etat islamique, selon des médias locaux. Cet homme qui vivait dans le nord du pays va être poursuivi pour «incitation à des actes terroristes», selon la DGSN.
«Depuis quand les Européens font ils des travaux en tenue de baignade?» s'est pour sa part indigné Ali El Asri, un député du parti islamiste (PJD, à la tête de la coalition gouvernementale) sur sa page Facebook, suscitant des réactions indignées qu'il a qualifiées de «terrorisme laïc». Les bénévoles intervenaient en liaison avec une association locale, comme l'expliquent des participants dans ce reportage. «Les gens sont très gentils et très amicaux, j'adore le Maroc !», déclarait notamment Luna, une des jeunes interrogées dans cette vidéo.
La plupart des commentaires sur la vidéo saluent toutefois le «dévouement» des ces bénévoles qui «sont venus faire le boulot à la place des responsables locaux». Le Maroc qui met volontiers en avant son image de pôle régional de stabilité et sa culture de tolérance arrive régulièrement en haut de tableau dans les classements consacrés aux pays dangereux pour les femmes faisant du tourisme seules.
X se disant… » C’est là, la formule consacrée pour désigner un étranger en situation illégale dont on ne peut déterminer l’identité. « Mohamed » se dit Algérien, mais les autorités consulaires de l’Algérie ne le reconnaissent pas. Il en va de même pour celles du Maroc et de la Tunisie.
[…]
Le voici une nouvelle fois devant ses juges pour avoir refusé de quitter le territoire malgré un arrêté préfectoral. Face au tribunal, par la voix de son interprète, il joue les bravaches : « Libérez-moi. Je ferai une demande d’asile et vous saurez qui je suis ! ».
« Ah, mais pour ça, il faut disposer d’une identité certaine… » Une manière pour le président de montrer que le serpent se mord la queue…
« Et à quel titre cette demande ? » « Ben, je fais comme tout le monde ».