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Le Parti de la France - Page 2081

  • Mustapha Laabid : l’autre visage de la Macronie

    Publié par Guy Jovelin le 08 août 2019

    Rédigé par notre équipe le 08 août 2019.

    Ce mardi 6 août, un député En Marche a fait parler de lui malgré les vacances parlementaires. Enfin un élu qui a le courage de se démarquer de la clique au pouvoir ? Que nenni ! Mustapha Laabid, député de la 1ère circonscription d’Ille-et-Vilaine a été rattrapé par la justice pour abus de confiance. Celui qui a fait carrière dans le monde associatif aurait piqué dans les caisses… Ce n’est pas beau ni très avouable, alors le député a fait appel de la décision en première instance. Un épisode bien peu glorieux qui dévoile si besoin en était un autre visage de la Macronie.

    Les élections législatives de 2017 ont représenté un jackpot pour des petits malins au nez creux. Venus de tous les horizons, les candidats d’En Marche devaient changer la politique avec de nouvelles pratiques. Les deux dernières années ont prouvé qu’il n’en était rien et la condamnation de Mustapha Laabid fait figure de rappel. Le député macronien a été condamné par le tribunal correctionnel de Rennes pour abus de confiance. Il a été ni plus ni moins reconnu coupable de détournements de fonds publics à hauteur de 21 545 euros. Son abus de confiance et son attrait pour l’argent d’autrui lui a valu une peine de 6 mois de prison avec sursis (évidemment), 3 ans d’inégalité (seulement) et 10 000 euros d’amende.

    Des subventions publiques devenues privées

    La décision du tribunal n’est pas exécutoire puisque Laabid s’est pourvu en appel. Logique, car celui qui se dit innocent (il n’a été relaxé en première instance que pour 385 euros de frais d’essence) ne peut pas traîner comme un boulet une telle condamnation dans les couloirs de l’Assemblée nationale. Non pas que cette maison soit hors de tout reproche, mais ça en fout un coup à l’image que la Macronie souhaiterait parfaite. En attendant le jugement en appel, Mustapha Laabid est donc un député au casier judiciaire vierge et hors de portée du moindre reproche…

    Il est toutefois inquiétant qu’un individu de la sorte soit aux manettes et décide du Budget de la France. En effet, que penser d’un homme qui a plaidé les « erreurs de gestion » et le « manque de temps » pour justifier plus de 20 000 euros d’envolés ? Le tribunal a reconnu l’« intention frauduleuse » de dépenses qui ont servis à payer des repas (pour plus de 15 000 euros) et divers achats difficilement justifiables. Le député se serait ainsi bien rempli la panse sur le dos de subventions publiques. Les Macroniens se reconnaîtraient-ils à leur grand appétit ?

    Avec des Mustapha Laabid au bas de la Macronie, des Castaneret de Rugy en haut, il n’y a vraiment rien à attendre de la soi-disant nouvelle élite qui gouverne les Français. Que tous ces petits marquis tentent de profiter n’est pas inconcevable étant donnée la nature humaine, mais il est insupportable de voir ces mêmes personnages exiger des Français qu’ils se serrent la ceinture et se taisent de gré ou de force. Un peu de tenue enfin !

     

    Source : 24heuresactu

  • Hongrie- Publicité avec couples d’invertis, le parti d’Orban boycotte Coca-Cola

    Publié par Guy Jovelin le 08 août 2019

    Boycotter la célèbre et puissante marque Coca-Cola : c’est ce qu’ose faire, et assume courageusement, le parti de Viktor Orban.

    « Zéro sucre, zéro préjugé ». Voici le slogan de la dernière pub de la marque Coca-cola diffusée en Hongrie, qui met en scène deux couples de même sexe et qui est assortie du hashtag #LoveIsLove. Une campagne affichée dans le métro et un peu partout dans les rues de Budapest à quelques jours du Sziget Festival, qui attire des artistes et des festivaliers du monde entier.

    Mais en Hongrie, cette campagne ouvertement pro-LGBT de la marque américaine suscite une réaction saine de la part de membres du parti au pouvoir, le Fidesz de Viktor Orbán. Ainsi, Boldog István, un député du Fidesz, a décidé de boycotter ce soda américain tant que ces affiches, qu’il juge « provocatrices », ne seront pas retirées. Cet appel a été partagé par différents sites internet tel Pesti Srácok qui dénonce quant à lui « un siège » du « lobby homosexuel ».

    Le 2 août, une pétition a par ailleurs été lancée pour réclamer le retrait de cette campagne de pub. « La publicité homosexuelle se poursuit dans les rues de la ville, dans des endroits où les enfants peuvent la voir. Nous demandons respectueusement au maire de Budapest de se tenir aux côtés des enfants et des familles de Budapest et de prendre des mesures pour retirer les affiches », est-il écrit sur la page de la pétition. Elle a à ce jour recueilli plus de 33.000 signatures.

    Du côté de chez Coca-Cola, on assume et on revendique. « Cette campagne est accompagnée d’affiches dans toute la ville. Les trois affiches représentent des couples, hétérosexuels et homosexuels, qui boivent du Coca-Cola. Avec cela, nous voulons vraiment transmettre un message : notre conviction est que tout le monde a le droit d’aimer, que le sentiment amoureux est le même (#loveislove) », a déclaré la marque américaine dans un communiqué publié ce lundi. « Nous croyons que les personnes soit homosexuelles qu’hétérosexuelles ont le droit d’aimer la personne qu’elles veulent de la manière qu’elles veulent » est-il souligné dans ce communiqué.

    Avec un raisonnement si bête et simpliste, bientôt cette multi-nationale, et ses comparses pareillement, défendra le droit à la pédophilie, à l’inceste, à la zoophilie :toute personne a le droit d’aimer la personne, ou l’animal, qu’elle veut de la manière qu’elle veut, non ? En matière de morale et de comportements sociaux, le sacro-saint souverain droit individuel théorisé par une modernité décadente et perverse est bien le pire ennemi du Bien commun de l’humanité…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Les pédophiles veulent faire leur promotion durant la semaine LGBT d’Amsterdam

    Publié par Guy Jovelin le 08 août 2019

    Aux Pays-Bas, l’affaire fait grand bruit au point d’être l’objet de débats sur les plateaux de télévision : un collectif de pédophiles a annoncé sa participation à la semaine de la gay pride d’Amsterdam sous le hashtag #PedoPride2019 sur Twitter.

    Ce collectif de pédophiles est lié au « Front de libération des enfants » qui prétend vouloir « libérer les enfants sexuellement ».

    Les Pays-Bas sont un vivier d’initiatives visant à légitimer la pédophilie. Un parti pédophile y avait même vu le jour il y a quelques années.

    Ces militants pédophiles souhaitent légitimer la pédophilie comme une forme de sexualité alternative parmi d’autres. Avec les développements des nombreuses « identités de genres », ils souhaitent également qualifier la pédophile comme « normale » et qu’elle devienne une « identité de genre » comme une autre.

    A Amsterdam, la semaine de la « fierté » LGBT a commencé ce week-end et se poursuit jusqu’au 4 août.

    Au passage, repérez bien le logo rose et bleu utilisé par ce collectif Pedopride. Il fait partie d’un ensemble de logos utilisés à travers le monde par des pédophiles, logos signalés (voir ci-dessous) dans un rapport du FBI sur les activités pédophiles. Autant savoir !

     

    Source : medias-presse.info

  • Racisme anti-Blanc sur France Inter

    Publié par Guy Jovelin le 08 août 2019

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    Essayez de dire ça : «  L'homme noir ne peut pas, dans sa chair, dans son âme, incarner l'antiracisme. Non. Il ne peut pas être antiraciste. Jamais il n'aura raison contre une femme blanche ou asiatique. Il va bien falloir que l'Afrique le comprenne un jour ». Bien sûr que vous ne le direz pas. Et à supposez que vous le fassiez, les micros, dégoûtés, se détourneraient de vous.

    Et maintenant, écoutez ça. « L'homme blanc ne peut pas, dans sa chair, dans son âme. incarner l'antiracisme. Non. Il ne peut pas être antiraciste. Jamais il n'aura raison contre une femme noire ou arabe. Il va bien falloir que la France le comprenne un jour. » C'était dans l'émission de Lauren Bastide sur France Inter, une radio qui vit de notre redevance audiovisuelle. Il est bien normal de payer pour être insulté, non ?

    La personne qui a tenu, en toute liberté ces propos abjects, s'appelle Maboula Soumaharo. Pour éviter tout jeu de mot facile sur « Maboula, le féminin de maboule ? », précisons qu'elle est parfaitement saine d'esprit. La haine, en effet, n'est pas considérée comme une pathologie psychiatrique.

    France Inter la présente comme étant « angliciste » et « civilisationniste ». Et précise qu'elle est maître (la radio dit « maîtresse ») de conférence à l'université de Tours. Pas un mot, en revanche, sur le fait qu'elle est proche des Indigènes de la République, une association qui vomit les « souchiens ». Pas un mot non plus sur le fait que Maboula Soumaharo co-organise des camps « dé-coloniaux » interdits aux Blancs.

    Normal que France Inter ne le dise pas : on ne va quand même pas expliquer aux auditeurs à qui ils ont à faire. N'en déduisons pas pour autant que Maboula Soumaharo déteste tous les Blancs : elle en aime certains. Par exemple, Lauren Bastide, qui l'a reçue. Sa sympathie pour elle est si grande qu'elle n'a pas exigé être interviewé par un journaliste noir. Et si vous voulez savoir pourquoi la journaliste n'a pas réagi aux propos écœurants de Maboula Soumaharo, voici la réponse : c'est qu'un Blanc, ou une Blanche, ne peut pas avoir raison contre une femme noire...

    Source : site Atlantico via synthesenationale

  • Harcèlement de rue : un an après la loi, un bilan médiocre peu surprenant

    Publié par Guy Jovelin le 07 juillet 2019

    Harcèlement de rue : un an après la loi, un bilan médiocre peu surprenant

    On s’en rappelle avec une émotion qui noue la gorge et embue les yeux ; c’était il y a un an : le féminisme de combat de Marlène Schiappa marquait enfin d’une pierre blanche une victoire décisive sur l’adversité et le monde méchant qui en veut à toutes les femmes en faisant adopter la loi contre « Le Harcèlement De Rue ». La France, propulsée dans une nouvelle dimension de citoyenneté duveteuse, avançait enfin dans la lumière.

    Un an plus tard, c’est le moment idéal de dresser un petit bilan histoire de bien montrer à quel point nos secrétaires, nos armoires, nos guéridons et nos potiches d’État sont indispensables à la sécurité de nos compatriotes. Cela tombe bien, toute la presse frémit pour nous transmettre cette information capitale : plus de 700 contraventions ont été dressées.

    Malgré tout, s’il est vrai qu’il est toujours plus simple de dresser des contraventions que des individus à ne pas se comporter comme de parfaits crevards, et malgré le tour fanfaron donné par la presse et le gouvernement à ce bilan, force est de constater qu’un peu plus de 700 contraventions pour ce fléau moderne des cités françaises, cela fait franchement médiocre.

    Pourtant, tout avait commencé sous les meilleures auspices : une secrétaire d’État au taquet, qui avait poli son texte de loi en le frottant aux plus abrasives des intelligences, une volonté claire et affichée par tout l’appareil d’État, un soutien inconditionnel de toute la classe jacassante véritablement au garde-à-vous pour bouter le sexisme, le fascisme, le libéralisme et les trottoirs trop étroits hors de France, une loi ciselée, une applicabilité sans faille grâce à une administration policière redoutable d’efficacité doublée d’une Justice irréprochable, vraiment toutes les bonnes fées s’étaient penchées sur cette œuvre schiappatesque.

    Manque de bol, la meilleure volonté du monde se heurte parfois au monde moderne, âpre, et à la réalité physique, intransigeante : outre une absence scandaleuse de volonté de la part des pouvoirs publics d’élargir les trottoirs, il faut reconnaître que 713 procès verbaux (soit pas tout à fait 2 par jour), cela semble intuitivement très, très, très en-dessous de la réalité tangible du Harcèlement De Rue ou, pour le dire en français courant, du nombre de tentatives de dragues lourdingues voire d’agressions sexuelles que certaines doivent subir tous les jours dans leurs quartiers animés. Manifestement, choper de l’impétrant en plein outrage sexiste n’est pas aussi simple que ce que Marlène laissait croire lorsqu’elle besognait sa loi entre deux grommellements guturaux.

    Cet écart à la réalité n’a pas manqué d’être noté par les associations de féministes qui se sont donc fendues de grosses réserves suite à la publication des chiffres officiels. Pas étonnant : on leur avait vendu un outil enfin efficace pour faire taire les harceleurs, stopper les gestes déplacés et en finir avec les attitudes scandaleuses, on se retrouve avec un bricolage administratif approximatif dont l’impact est… nul. Tout porte à croire en effet que les auteurs de ces outrages et de ces harcèlements se débrouillent pour opérer loin de la police, ou, au moins, lorsqu’elle n’est pas là.

    Il faut dire qu’à côté du monde fantasmé par la loi, où le harcelé peut déposer plainte aisément contre son harceleur, et dans lequel ce dernier est facilement condamnable, le monde réel n’offre aucune facilité aux victimes.

    Ainsi, bien que les lieux où ces harcèlements se pratiquent de façon industrielle soient connus de tous, on n’y voit que très rarement des forces de l’ordre. Force de l’ordre qui ont de toute façon reçu des consignes claires de ne surtout pas aller « provoquer des incidents » (lire « faire leur travail ») dans ces quartiers, la situation étant déjà tendue et la République ayant d’autres chats (généralement automobiles et solvables) à fouetter. Ce serait tout de même idiot de risquer une bordée d’insultes finissant en « phobes » et une flambée dans certaines banlieue en tentant d’y faire respecter l’ordre et le calme alors qu’aller brigander de la classe moyenne sur les routes du pays est nettement plus lucratif et foutrement moins dangereux.

    Ainsi, il est réputé particulièrement complexe de trouver des témoignages solides et concordants pour confondre les perpétrateurs. S’ajoute à cette difficulté le naturel besoin de la Justice de ne surtout pas stigmatiser les mauvaises personnes (« les hommes non blancs », selon Elsa Cardona ou Anaïs Bourdet), qui, bien que défavorablement connues des forces de l’ordre, ont toujours eu pour elles d’être en porte-à-faux avec la société méchante qui les martyrise ou – mode du moment – sont parfois aussi déséquilibrés que le climat.

    Bref, derrière les 713 condamnations, on comprend surtout que, comme prévu, la loi Schiappa se traduit par un flop mou dont on peut parier, les prochaines années, qu’on n’en entendra plus parler. La loi perdurera, avec la myriade de ces autres lois de circonstances pondues à la va-vite pour répondre par l’émotion législative à une émotion sociétale, le tout en ayant consciencieusement écarté non seulement toute analyse réelle du problème, mais aussi toute solution opérationnelle efficace.

    Pourtant, ni cette analyse, ni les solutions ne sont complexes à évoquer.

    Pour l’analyse, est-il réellement nécessaire de revenir sur le manque total d’éducation et de tenue des individus qui s’adonnent à ces pratiques ? Est-il utile de détailler l’abandon complet de toute autorité, depuis les parents jusqu’aux administrations en passant par la Justice et les médias qui se relaient depuis 40 ans pour broder des tissus d’excuses à ces attitudes insupportables et à toutes les autres, y compris les plus criminelles ? Est-il vraiment nécessaire d’expliquer que ces attitudes de voyous et de prédateurs frustrés ne sont que le résultat de 40 ans de laxisme qu’on a fait passer, avec la décontraction caractéristique des hypocrites manipulateurs, pour une lutte contre le racisme, la xénophobie ou toute autre niaiserie sociétale destinée à camoufler le problème ?

    Quant aux solutions, en plus de celles connues (ne serait-ce que par contraposée de l’analyse précédente) et des évidents efforts en matière d’éducation et d’intransigeance de toutes les sphères concernées, tant privées que publiques, notons tout de même que les individus autonomes restent encore une fois les mieux placés pour résoudre le problème, bien avant l’État, ce véritable serpent obèse (très encombrant, une gueule immense toujours ouverte et affamée mais jamais de bras) : on peut signaler une solution comme Handsaway, proposée par une association loi 1901, pour signaler et localiser une agression avec son smartphone ce qui permet aux inscrits (40.000 à ce jour) proches du lieu de l’agression d’intervenir, de témoigner ou d’apporter son soutien à la victime.

    Néanmoins, ne nous leurrons pas : les citoyens français ont été châtrés de toute possibilité de légitime défense, consciencieusement honnie dans le pays, et de toute idée de Justice, constamment tordue et bafouée par des principes moraux dévoyés. N’en déplaise à Schiappa, tant que ces problèmes n’ont pas été résolus, les harceleurs et autres gouapes auront de beaux jours devant eux.

     

    Source : ndf