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Le Parti de la France - Page 23

  • Six catholiques arrêtés pour avoir voulu empêcher des profanations d’églises : le point avec Alain Escada

    Publié par Guy Jovelin le 08 juin 2026

    Auteur : 

    Six catholiques arrêtés pour avoir voulu empêcher des profanations d'églises : le point avec Alain Escada

    Nous avons traité à plusieurs reprises ici la programmation de la Nuit Blanche dans des églises et chapelles parisiennes. La direction artistique de cette Nuit Blanche avait été confiée par la Mairie de Paris à Barbara Butch, militante LGBT et participante centrale d’une mise en scène blasphématoire lors de la  cérémonie d’inauguration des Jeux Olympiques de Paris. De nombreuses voix se sont élevées pour contester l’utilisation de lieux de culte pour cette Nuit Blanche.

    Six personnes en garde à vue

    Alain Escada, président de Civitas International, avait appelé les catholiques à réagir. Son appel avait été suivi par ceux de plusieurs autres personnalités et organisation. Le 6 juin, des catholiques ont prié quelque temps dans la Chapelle Expiatoire ou dans l’église Saint-Germain l’Auxerrois notamment, mais sans oser insister plus audacieusement. Par contre, des catholiques plus déterminés avaient commencé à prier à haute voix dans l’église Saint-Laurent (10e arrondissement) rejoints par d’autres bloqués sur le parvis. La police a d’abord contraint les catholiques qui priaient à l’intérieur de l’église à en sortir. Un comble ! Ensuite, ces dizaines de catholiques ont commencé à être repoussés du parvis par des policiers de plus en plus nombreux. Puis la police a prononcé des sommations de dispersion. Au final, six catholiques (cinq hommes et une femme) ont été placés en garde à vue pour 24 heures. Mais on a appris ce soir que leur garde à vue a été prolongée.

    Selon les médias introduits auprès du parquet, « deux personnes sont soupçonnées de violences volontaires contre la maire socialiste du 10e arrondissement, Alexandra Cordebard, et le député écologiste Pouria Amirshahi, qui ont rapporté avoir été bousculés. Les quatre autres ont été placées en garde à vue pour participation à un attroupement après sommation de se disperser ».

    Mise au point de Civitas International

    Alain Escada a réagi par voie de communiqué.

    Communiqué

    L’action menée par des catholiques ce samedi 6 juin 2026 pour dénoncer l’utilisation de l’église Saint-Laurent pour la programmation profanatoire de la « Nuit Blanche » suscite beaucoup de commentaires confus, absurdes et mensongers de la part de différents médias.

    Cette action n’a pas été organisée par un quelconque « collectif Civitas » comme l’ont écrit certains journaux et l’AFP. Cette action fait suite à des appels de Civitas International (organisation créée antérieurement à la dissolution du parti politique français Civitas), du CNIParis, de la scientifique Alexandra Henrion-Caude, de l’Ordre des Chevaliers de Notre-Dame et de bien d’autres, appels lancés aux catholiques à réagir à une programmation de la Nuit Blanche dans plusieurs églises, ce qui contrevient tant à l’article 13 de la loi de Séparation de l’Eglise et de l’Etat du 09 décembre 1905 qu’au canon 1210 du droit canonique, comme l’a confirmé le juriste Grégor Puppinck, directeur du Centre Européen pour le Droit et la Justice (ECLJ). En effet, tout détournement d’un lieu de culte de son affectation cultuelle constitue une forme de profanation, comme l’ont rappelé différents prêtres dans ces circonstances.

    Contrairement aux affirmations de médias, les catholiques sur place n’ont pas été violents. Nous mettons au défi quiconque de produire la moindre image d’une quelconque agression portée contre Alexandra Cordebard, maire du Xe arrondissement ou contre le député Pouria Amirshahi par des catholiques lors de cette action. Ces accusations sont une tentative supplémentaire d’intimider les catholiques et de les stigmatiser, voire de les criminaliser.

    Que chacun médite ceci :

    « S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi. » (Evangile selon saint Jean 15,20)

    « Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas Celui qui m’a envoyé. » (Evangile selon saint Jean 15,21)

    « On portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon nom. Cela vous amènera à rendre témoignage. » (Evangile selon saint Luc 21, 12-19)

    Alain Escada, président de Civitas International

    Honneur à ces catholiques

    Dans un précédent message publié par Alain Escada sur les réseaux sociaux de Civitas International ce dimanche, il écrivait :

    En ce dimanche, rendons honneur à tous les catholiques qui ont cherché hier à empêcher des formes de profanations d’églises et de chapelles parisiennes. Prions bien pour eux et en particulier pour nos six camarades en garde à vue. 

    Mieux vaut être émeutier et pillard que catholique priant

    On notera que les émeutiers et les pillards qui ont profité de la victoire du PSG pour saccager Paris ont bénéficié d’un traitement bien plus clément que les catholiques dont la seule arme était le chapelet et qui n’ont rien dégradé. L’affaire est évidemment politique et à suivre.

     


    Léo Kersauzie
     
     
    Source : medias-presse.info
  • Paris : après les violences urbaines liées à la victoire du PSG, le préfet de police va écrire aux parents des mineurs mis en cause pour leur rappeller “les justes principes qui fondent notre vivre-ensemble”

    Publié par Guy Jovelin le 07 juin 2026

    Le préfet de police de Paris, Patrice Faure, va adresser un courrier aux parents des mineurs mis en cause par la justice après les violences urbaines survenues dans la capitale à la suite de la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions.

    Selon le texte, ces courriers doivent rappeler aux parents leurs responsabilités. Une démarche comparable avait déjà été menée le 7 avril, lorsque le haut fonctionnaire avait écrit aux parents de 13 mineurs impliqués dans le saccage de l’hôtel de ville de Fresnes, dans le Val-de-Marne, survenu le 27 mars à la veille de l’installation de Christopher Carlier, nouveau maire LR.

    Dans ce précédent courrier, le préfet de police demandait « aux parents de raisonner leurs fils et de les rappeler aux justes principes qui fondent notre vivre-ensemble ».

    La légende précise que Patrice Faure va écrire aux parents des mineurs mis en cause par la justice après les violences qui ont suivi la victoire du PSG le 30 mai.

     

    Source : Le Parisien via fdesouche

  • En ce Dimanche prions pour le Roy, prions pour la France

    Publié par Guy Jovelin le 07 juin 2026

  • La découverte du corps de la jeune Lyhanna, disparue depuis plusieurs jours dans le Gers, plonge notre pays dans l’effroi et la tristesse.

     

     

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  • Mondial 2026 : la Norvège pose en Vikings — une leçon d’identité assumée à l’heure des équipes nationales sans nation

    Publié par Guy Jovelin le 06 juin 2026

    Pour marquer leur retour en Coupe du monde après vingt-huit ans d’absence, les joueurs norvégiens ont posé en guerriers vikings au bord d’un fjord, en costume d’époque, avec des drakkars en arrière-plan, avec un fond qui rappellera quelque chose à des amateurs de cinéma et de séries. Une image saisissante qui tranche radicalement avec la communication aseptisée des autres sélections — et qui dit quelque chose de fort sur le rapport d’un peuple à ses racines.

    La photo qui fait le tour du monde

    Erling Haaland, cheveux longs dénoués, brandissant une épée. Ses coéquipiers en armures et fourrures, rassemblés sur une jetée en bois historiquement reconstituée, avec des drakkars amarrés en toile de fond. La scène a été photographiée sur une plage privée d’Oslo par David Yarrow, photographe écossais de renommée mondiale — le même qui avait immortalisé Diego Maradona soulevant la Coupe du monde au Stade Aztèque en 1986.

    La Fédération norvégienne de football avait une idée simple et audacieuse : pour la première participation de la Norvège à une Coupe du monde depuis 1998, faire quelque chose de mémorable. Quelque chose d’eux. Yarrow avait déjà photographié Haaland en guerrier viking dans un projet antérieur — l’attaquant l’avait recommandé à la fédération avec le golfeur Viktor Hovland. La demande était claire : pas de studio, pas d’escalier d’avion, pas de maillots en rang devant un fond blanc.

    « Ma réponse a été que je voulais les habiller en Vikings, » dit Yarrow. « J’aime sortir les gens de la façon dont ils sont habituellement photographiés. Je savais que ça pourrait provoquer des critiques, mais je voulais jouer sur ce sentiment de voyage qui remonte aux Vikings — comme s’ils prenaient la mer pour l’Amérique. »

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    Le seul absent était Martin Odegaard, le capitaine, retenu à Londres pour la finale de Ligue des champions avec Arsenal. Un espace lui a été réservé dans la composition. Il a rejoint Oslo le mardi suivant, a été photographié séparément et intégré numériquement à l’image finale.

    À rebours de l’époque

    Ce qui frappe dans cette image, au-delà de sa qualité photographique, c’est ce qu’elle dit — par contraste — de la communication habituelle des équipes nationales.

    Depuis plusieurs années, la tendance dominante dans le football international est à la dilution. Les clips de présentation des sélections ressemblent à des publicités mondiales pour une marque de vêtements : musiques urbaines internationales, montages rapides sans ancrage géographique identifiable, joueurs dont les origines multiples sont mises en avant comme argument de « richesse » — mais dont le pays représenté semble n’être qu’un prétexte, un maillot parmi d’autres.

    La Norvège fait exactement l’inverse. Elle dit : nous venons de quelque part. Ce quelque part a une histoire, une mythologie, une manière d’être au monde. Et nous en sommes fiers.

    La présidente de la Fédération norvégienne, Lise Klaveness, l’assume pleinement : « Nous avons reconnu tôt que le récit viking nous suivrait de toute façon. C’est pourquoi nous avons choisi de nous l’approprier et de lui donner un contenu qui définit vraiment ce que nous sommes. Ce n’est pas une question d’esthétique, mais de valeurs : solidarité, esprit d’équipe, unité. »

    L’identité comme force, pas comme honte

    Les Vikings ont traversé l’Atlantique plus de mille ans avant Christophe Colomb. Ils ont exploré, bâti, laissé des traces dans l’histoire de l’Europe du Nord et au-delà. En s’en réclamant, la Norvège ne fait pas de la nostalgie passéiste — elle ancre son présent dans une continuité.

    L’image rassemble autour d’une identité commune plutôt que de la dissoudre.

    C’est peut-être là la leçon la plus intéressante de cette photo : l’identité nationale assumée. Elle peut être un point d’ancrage commun, une fierté partagée, un récit dans lequel chacun peut trouver sa place — à condition que ce récit existe vraiment, qu’il soit revendiqué, transmis, habité.

    Pendant que d’autres sélections filment des escaliers d’avions et des gymnases interchangeables, ou revendiquent de se faire remplacer, comme les Pays-Bas, la Norvège pose devant un drakkar.

    Elle va à la Coupe du monde comme ses ancêtres traversaient les mers : en sachant d’où elle vient. Et tout un peuple va suivre