Publié par Guy de Laferrière le 10 décembre 2022

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Publié par Guy de Laferrière le 10 décembre 2022

Publié par Guy de Laferrière le 10 décembre 2022
Macron a rendu hommage à la baguette, inscrite au patrimoine immatériel de l’Unesco, pendant que les boulangers mettent la clé sous la porte, endettés par le prix de l’énergie dû à sa politique. Une nouvelle catégorie professionnelle est en cours de destruction et la France est une nouvelle fois tournée en ridicule par cette autopromotion.
« Avant, je payais 4 500 € annuellement. Alors là, maintenant, je suis passé à 13 000 € – 14 000 € annuels. C’est un scandale. Moi je veux dénoncer tous ces ministres, tous ces élus qui font de la propagande sur tous les médias. La semaine dernière, on a vu Bruno Le Maire sur BFM qui a dit qu’il ne laisserait crever personne, aucune entreprise, aucun commerçant. Moi, je suis scandalisé, je suis révolté, j’en ai envie de tout brûler, je suis en colère, je suis… je suis en liquidation judiciaire. Je suis endetté. Mais putain ! mais les boulangers sont en train de crever à petit feu et on va mettre la baguette au patrimoine de l’Unesco. »
Vidéo : https://twitter.com/i/status/1600582232598802434
Publié par Guy de Laferrière le 10 décembre 2022
Auteur : Alain de TINTENIAC

Les détails du projet de loi des finances pour 2022-2023 permettent de constater que l’Etat augmente encore son effort en faveur de l’AFP, comme l’indique un document du Sénat.
« L’Agence France Presse (AFP) devrait bénéficier en 2022 d’une dotation équivalente à celle accordée en loi de finances pour 2021, soit 139,48 millions d’euros (AE = CP). Celle-ci intègre le paiement des abonnements commerciaux de l’État, soit 21 655 380 euros et la subvention accordée à l’agence, au titre de la compensation de ses missions d’intérêt général (MIG), soit 117,82 millions d’euros ».
Il convient de rappeler à ce stade que le montant des crédits de paiement versés à l’AFP au titre de ses missions d’intérêt général a progressé de près de 8 % entre 2015 et 2021. Cette augmentation des crédits s’est accompagnée, en outre, d’une modification du calendrier de versement : la subvention est désormais versée en une fois, en début d’année ».
Cependant le périmètre de l’agence va continuer à se réduire – elle emploie aujourd’hui 2600 personnes dont 1700 journalistes, en 2023, ce sera 95 de moins, dont 23 journalistes, principalement au siège parisien. La doxa libérale du toujours plus avec moins est respectée.
Le confort des dirigeants aussi, motivé par de vagues économies déjà absorbées par l’inflation : « le regroupement des équipes parisiennes sur le seul site de la Place de la Bourse pourrait générer, à terme, des économies de l’ordre de 2,5 millions d’euros, via notamment la fin du bail rue Vivienne. Reste que le préalable à celui-ci passait par des travaux dans le siège historique de l’agence estimés fin 2019 à 8 millions d’euros. Le coût a été réévalué depuis pour atteindre 8,8 millions d’euros, afin de prendre en compte le coût de travaux de désamiantage« .
L’on remarquera au passage que l’AFP a des biais idéologiques toujours plus présents… mais réussit à se maintenir en Afghanistan malgré le régime taliban : « le changement de pratiques – articles plus longs et plus fouillés, axe mis sur les incidences du changement climatique, utilisation des plateformes comme Facebook – et le maintien d’une présence dans certains pays, à l’image de l’Afghanistan ont également permis à l’Agence de renouveler son modèle et de conserver, en large partie, la fidélité de ses abonnés. Ce faisant, l’AFP reste moins dépendante des revenus publicitaires que ses concurrentes« .
Source : medias-presse.info
Publié par Guy de Laferrière le 10 décembre 2022

Le clignotant le plus connu est celui de l’inversion de la courbe des taux d’intérêt aux États-Unis lorsque les taux à long terme deviennent moins élevés que les taux à court terme. Cette situation exceptionnelle et illogique se produit le plus souvent quelques mois avant une récession économique. C’est le cas actuellement aux États-Unis ; suite aux augmentations nombreuses du taux d’intérêt à court terme par la Fed, ce dernier est supérieur au rendement actuel des obligations à 10 ans du Trésor américain, soit 3,58 %.
En Europe l’euro est au bord du précipice, suite à la divergence entre la politique monétaire de la Fed et celle de la Fed, ce qui contribue à la fuite des capitaux vers les États-Unis ; mais le phénomène le plus dramatique est l’effondrement de la balance commerciale européenne, en raison de l’augmentation en valeur des importations d’énergie et suite à l’effondrement des exportations industrielles, plus particulièrement allemandes. Ces dernières s’effondrent, suite à l’arrêt de très nombreuses usines qui ne sont plus compétitives, les prix de l’énergie s’envolant. La balance commerciale de la zone euro est passée brusquement en un an d’un excédent mensuel de 20 milliards d’euros à un déficit mensuel de 50 milliards d’euros ; le seul déficit commercial annuel français en 2022 devrait atteindre le chiffre monstrueux de 150 milliards d’euros !
La France, voit la perspective de sa dette, selon la notation par Standard & Poor’s, passer de stable à négative, suite aux 600 milliards d’euros supplémentaires de dettes Covid, au ralentissement de l’économie, et à la dégradation des finances publiques qui correspond à des aides versées aux entreprises, aux ménages pour compenser l’inflation et la hausse dramatique des prix de l’énergie. La croissance de la France en 2023 serait de seulement 0,2 %. La dette publique représenterait 112 % du PIB en 2025.
En Chine, en novembre, les importations et les exportations se sont effondrées respectivement de 10,6 % et 8,7 %, non seulement à cause de la politique sanitaire excessive contre le Covid, mais aussi suite à la baisse de la demande en produits chinois par les Occidentaux, en raison de la menace de récession.
La Deutsche Bank qui fait partie du Système bien-pensant pour rassurer les foules a cependant annoncé une récession aux États-Unis pour 2023 et un krach boursier de 25 % en 2023, le S&P 500 passant de 4200, début 2022, à 3250 au troisième trimestre.
La banque danoise Saxo Bank annonce, elle, 10 catastrophes financières potentielles pour 2023. L’époque où les taux d’intérêt bas alimentaient les rêves d’un monde idéal « à la Macron » fondé sur les énergies renouvelables, le libre-échange mondialiste et des banques centrales indépendantes, est révolue. En 2023, les économies du monde passeront en économie de guerre, les pays cherchant à regagner leur souveraineté et l’autosuffisance face à la mondialisation, avec des barrières douanières et protectionnistes plutôt que des gains à courte vue, mais destructeurs à terme de leur industrie. Saxo Bank prédit l’arrivée possible de dix cygnes noirs, ce qui dénote la perturbation des esprits. Nous n’en retiendrons que les sept plus importants :
1) Une coalition de pays riches lancera un plan énergétique « projet Manhattan » de R&D de grande ampleur de plusieurs milliards dollars. Nous ne croyons pas à cette idée car le monde, au contraire, se régionalise, chacun défendant son pré-carré géographique.
2) Le Président français Emmanuel Macron démissionnera car il se trouvera dans une impasse politique. Puisse Saxo Bank dire vrai, mais Macron, le contraire de De Gaulle, est trop manipulateur, intéressé, carriériste, imbu de lui-même, sans le moindre sens de l’honneur et de sa nullité technocratique pour quitter volontairement le pouvoir. Seuls des mouvements de foules en colère pourront amener Macron, cette catastrophe énarchique pour la France, le Mozart des déficits, le Mozart de la décadence française tous azimuts, le Mozart de la délocalisation énergétique de nos dernières industries et donc du chômage à venir. Macron et von der Leyen mènent une guerre stupide en Ukraine pour le compte de la seule Amérique !
Comme le remarque Geoffroy Roux de Bézieux, Président du Medef, « le prix de l’électricité ne monte qu’en Europe », mais pas aux États-Unis et en Asie ! La fermeture des usines William Saurin, signe annonciateur gravissime très préoccupant, conduira de nombreuses autres usines à fermer en 2023 et amènera enfin dans la rue ces mêmes Français mal nourris ou privés d’emplois qui n’ont pas eu le courage de manifester à plus d’un million sur les Champs-Elysées, après l’attentat du Bataclan (alors que trois terroristes islamistes avaient assassiné 90 de leurs enfants et petit-enfants, blessé plusieurs centaines) ! Macron ou son successeur devra aller en 2023 à Canossa pour demander à Poutine de bien vouloir rouvrir de nouveau le robinet à gaz !
3) L’or s’envolera à 3000 $ l’once après l’échec des banques centrales à maîtriser l’inflation. Nous croyons à l’envolée inéluctable de l’or dans les années qui viennent, étant entendu que l’or, actuellement à environ 1750 $ l’once, peut facilement doubler en 2023 si l’explosion a effectivement lieu.
4) L’Union européenne se dotera de ses propres forces armées. Nécessaire, mais impossible tant que la Russie n’aura pas gagné la guerre en Ukraine pour provoquer l’écroulement de l’OTAN et la fin du protectorat impérialiste américain sur l’Europe, déjà longuement dénoncé par De Gaulle !
5) L’OPEP et « Chindia » quitteront le FMI et négocieront de nouveaux avoirs de réserve. La dédollarisation et la fin de l’euro comme monnaie de réserve sont en cours et ce n’est plus qu’une question de temps. Les méthodes de gangsters des Occidentaux pour saisir les avoirs de la Banque centrale russe ont pour corollaire le rétablissement de l’or comme seul actif de réserve à terme. La Chine finira par créer un jour le Yuan convertible en or comme autre monnaie de réserve dans le monde.
6) Le taux de change du yen passera à 200 yens (dévaluation) pour un dollar, afin de restructurer le système financier nippon en faillite, suite à sa dette publique démentielle. Une hypothèse parfaitement possible.
7) Les paradis fiscaux seront démantelés et interdits, suite à la mise en place d’une économie de guerre. Il est possible que suite à l’écroulement des économies, les paradis fiscaux soient un jour interdits, de la même façon que le secret bancaire suisse a disparu pour les non-résidents.
Mais le plus alarmant est la dernière prévision de krach financier, la mère de toutes les crises, par Nouriel Roubini, économiste de renom qui vient de publier dans « Project Syndacate» un article retentissant « L’inévitable krach financier ». Nouriel Roubini prédit un effondrement inévitable d’ici quelques mois avec un krach à la clé impossible à contrer par les banques centrales.
Selon Roubini, « après des années de politiques budgétaires, monétaires et de crédit laxistes ainsi que des problèmes d’offre, les pressions de la stagflation pèsent désormais sur une montagne de dettes accumulées, publiques et privées », ce qui correspond à un endettement démentiel de la plupart des pays. Roubini écrit que « l’apparition de la mère de de toutes les crises est imminente, que les responsables politiques ne pourront pas faire grand-chose pour l’empêcher ».
Roubini met en avant les chiffres de la dette qu’il qualifie de « stupéfiants, pour ne pas dire plus ». Il écrit qu’au niveau mondial la dette totale des secteurs public et privé, exprimée en pourcentage du PIB est passée de 200 % en 1999 à 350 % en 2021. Ce ratio est désormais de 420 % dans les économies avancées et de 330 % en Chine. Aux États-Unis, il est de aussi de 420 %, soit un ratio encore plus élevé que pendant la grande Dépression de 1929 et la Seconde Guerre mondiale.
Ce surendettement démentiel a été provoqué par les taux bas. Il a permis de sauver et de maintenir à flot des « zombies insolvables » aussi bien « parmi les ménages, les entreprises, les banques, les établissement financiers, que les gouvernements et des pays entiers » tels que la France et l’Italie pendant la crise de 2008 et les deux années de Covid.
Mais aujourd’hui, écrit encore Roubini, l’inflation, alimentée par les mêmes politiques budgétaires, monétaires et de crédits laxistes a mis fin à « l’aube des morts-vivants financiers ». Les banques centrales étant contraintes de relever les taux d’intérêt, « les zombies connaissent une forte augmentation des coûts du service de la dette ».
La France va donc tout droit vers l’explosion économique et politique en 2023, suite à l’inacceptable, criminelle et honteuse invasion migratoire qui n’a que trop duré en prenant les Français pour des imbéciles, sans jamais les avoir consultés par référendum, mais aussi suite à l’effondrement de la production industrielle et à l’envolée tout aussi inacceptable des prix de l’énergie provoquée par la folie suicidaire de la politique des sanctions contre la Russie. Un déferlement patriotique salvateur en 2023 avec une révolution conservatrice à la clé pourrait bien nous débarrasser de Macron, de la bien-pensance ainsi que du progressisme décadent et sans fin qui nous conduit tout droit vers le précipice !
Source : lafautearousseau
Publié par Guy de Laferrière le 09 décembre 2022

Les « bateaux taxis » des ONG ne ralentissent pas la cadence. Tandis que l’Ocean Viking est amarré à Marseille depuis le 13 novembre, deux navires, nommés Humanity 1 et Geo Barents, longent les côtes européennes afin de débarquer plus de 500 migrants. Le troisième, le Louise Michel (financé par l’artiste Banksy), avec 33 clandestins à bord, a accosté aux alentours de 23h hier soir dans le port de Lampedusa. « Le Louise Michel a accosté à Lampedusa, sans que le gouvernement ne dise quoi que ce soit. Bonne nouvelle », s’est félicité Giansandro Merli, journaliste italien qui suit en temps réel la situation.
Le Humanity 1, appartenant à l’ONG SOS Humanity, est parti le 24 novembre du port de Burriana en Espagne, et se trouve actuellement à hauteur de la côte est sicilienne. A l’intérieur, 261 migrants. Selon le quotidien italien d’obédience communiste, il manifesto, le vaisseau a demandé à l’Italie et à Malte un port de débarquement. « Nous avons demandé deux fois mais nous n’avons reçu aucune réponse positive », aurait déclaré Lukas Kaldenhoff, porte-parole de SOS Humanity, depuis le navire. En “stationnant” près des côtes européennes, l’équipage entend mettre la pression sur les pouvoirs publics et leur rappelle qu’ « un sauvetage n’est terminé qu’au moment où tous les survivants peuvent quitter le navire vers un endroit sûr ».
Et les associations n’ont pas hésité à collaborer entre elles pour sauver les migrants. Le 4 décembre, le navire Louise Michel, intervenant pour porter secours à un bateau gonflable sur lequel se trouvaient une centaine de clandestins, a dû faire appel à son homologue, le Humanity 1, pour éviter que les garde-côtes libyens ne puissent interférer.