Publié par Guy Jovelin le 02 avril 2022
Le Parti de la France - Page 990
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Légitime défense : prenez la place d’un policier
Source : fdesouche -
Lorient (56) : en pleine nuit, ils débarquent chez lui, violent sa compagne puis le séquestrent pendant quatre jours
Publié par Guy Jovelin le 02 avril 2022

L’affaire, sordide, fait l’objet d’une information judiciaire ouverte par le parquet de Lorient, depuis un peu plus d’une semaine. Mais les faits remontent au début du mois de février.
Selon nos informations, le soir du mardi 8 février, trois jeunes vingtenaires (un jeune couple et un copain) se trouvent dans l’appartement d’une amie, rue François-Le-Levé, dans le quartier de Kerfichant, à Lorient.Déchaînement de violence
D’après les premiers éléments recueillis par les enquêteurs, alors que le trio est couché, cinq hommes font irruption dans l’appartement, en fracassant la porte. Ils se dirigent droit sur T., la petite vingtaine, au lit avec sa petite amie.
D’emblée, il subit une volée de coups : il lui est reproché une dette de stupéfiants, « de près de 30 000 euros », selon une source proche du dossier. Ils le soupçonnent également d’avoir « volé un fusil à pompe ». Ils le traînent dans le salon, où le déchaînement de violence se produit : T. est enchaîné, roué de coups de pied, frappé et étranglé avec une chaîne de vélo, inondé d’alcool et menacé d’être brûlé vif…Filmée pendant qu’elle est violée
Pendant ce temps, l’un des assaillants, âgé de 29 ans, s’isole dans la chambre avec M., la petite amie de T. Il lui demande de lui faire un strip-tease, puis finalement, la viole, filme la scène avec son téléphone et la menace de tout diffuser sur les réseaux sociaux.
Quant à L., le copain du jeune couple, il se fait voler sa carte bleue, code inclus. Retenu plusieurs heures, il est finalement remis en liberté le mercredi 9 février dans l’après-midi, tout comme la jeune femme. Elle quitte la région lorientaise « pour se protéger ».
T., lui, est resté séquestré quatre jours. (…) -
Calais : des associations installent des boîtes aux lettres pour lutter contre les expulsions des camps de migrants
Publié par Guy Jovelin le 02 avril 2022

Des associations ont installé des boîtes aux lettres à l’entrée de campements de Calais portant les noms et numéros de téléphone de migrants, afin de rappeler aux autorités qu’elles doivent leur permettre de défendre leurs droits avant de les expulser, ont-elles annoncé vendredi.
Ces associations, parmi lesquelles l’Auberge des migrants, Utopia56, Salam et le Secours catholique, entendent ainsi lutter « contre les expulsions violentes avec mise à l’abri forcée et sans diagnostic social », expliquent-elles dans un communiqué. Elles lancent cette action alors que le préfet du Pas-de-Calais a été condamné, le 24 mars, pour avoir démantelé un campement de migrants à Calais en septembre 2020 sans cadre juridique adéquat.
« Depuis que les personnes sont installées sur ces terrains, ceux-ci constituent leur domicile. Un domicile est protégé par la loi. Toute mesure d’expulsion doit donc faire l’objet d’une procédure juste et équitable devant un tribunal : les habitants du terrain doivent être convoqués au tribunal et pouvoir se défendre avec l’assistance d’un avocat », selon les associations.
Les boîtes aux lettres ne portent pas les noms et numéros de la totalité des migrants du campement mais « si ne serait-ce qu’une personne se déclare comme habitant de ce lieu, le procureur est obligé d’organiser une procédure contradictoire avec cet habitant le propriétaire », alors que « le procureur (de Boulogne-sur-Mer) se dédouane à chaque fois en disant que les personnes sont non-nommables et non-identifiables », insiste Marguerite Combes, coordinatrice d’Utopia56 Calais. […]
20 minutes via fdesouche
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« Elle est là et en plus, elle est magnifique ! » : Montfermeil (93) a enfin sa grande mosquée
Publié par Guy Jovelin le 02 avril 2022

Dix ans après l’acquisition du terrain, une nouvelle mosquée de 1 400 m2 ouvre ce vendredi à Montfermeil, veille de ramadan. Depuis 1998, les fidèles de la commune devaient prier dans un pavillon reconverti en lieu de culte, qui avait été au cœur d’une bataille judiciaire avec la mairie.
« La salle de prière fait 10 mètres de haut ! » s’enthousiasme Farid Kachour, vice-président de l’association socioculturelle et éducative de Montfermeil, l’association propriétaire de la nouvelle mosquée.
Depuis le poste central de sécurité, Farid Kachour teste les caméras. Dans les écrans de contrôle, on aperçoit des ouvriers et des fidèles s’activer. L’un colle les derniers bouts de moquette dans la salle de prière des femmes, l’autre peint les étagères à chaussures dans le hall d’accueil des hommes… Il n’y a pas une minute à perdre. Ce vendredi 1er avril, à la veille du ramadan et après sept ans de travaux, la nouvelle mosquée de Montfermeil ouvrira ses portes aux musulmans pour la prière.
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Procès pour viol sur mineure à Saint-Lô (50) : “L’accusé considère les Françaises comme des putes. C’est un prédateur” (MàJ : l’accusé a été renvoyé au Bengladesh avant le procès en appel)
Publié par Guy Jovelin le 02 avril 2022
02/04/22
Un homme de 24 ans a été jugé en appel, jeudi 31 mars et vendredi 1er avril, par la cour d’assises du Calvados, pour le viol d’une adolescente de 15 ans en 2015 à Saint-Lô (Manche) et l’agression sexuelle d’une autre adolescente de 16 ans, quelques jours plus tard. Il a été condamné à cinq ans d’emprisonnement avec mandat d’arrêt.
Ce vendredi 1er avril 2022, un homme de 24 ans, absent mais représenté par son avocat, a été condamné en appel par la cour d’assises du Calvados, à cinq ans d’emprisonnement avec mandat d’arrêt pour l’agression sexuelle d’une adolescente de 16 ans, le 15 octobre 2015, et le viol d’une autre âgée de 15 ans, le 29 septembre 2015, à Saint-Lô (Manche).
En première instance, il avait été condamné à deux ans de prison avec sursis, le 21 novembre 2018, les assises de la Manche l’ayant relaxé pour les faits de viol. Le parquet avait alors fait appel. L’accusé aurait déjà dû être rejugé à Caen en octobre 2020. Le dossier avait été renvoyé, le mis en cause étant bloqué au Bangladesh. Il avait été renvoyé dans son pays natal, car en situation irrégulière en France.
20/11/18
Mardi 20 novembre 2018 s’est déroulé devant la cour d’assises de la Manche à Coutances le deuxième jour du procès d’un jeune homme accusé de viol et d’agression sexuelle sur deux mineures. Les policiers ayant mené l’enquête ont été auditionnés.
Les 29 septembre et 10 décembre 2015, le mis en cause a entraîné deux jeunes filles de 15 et 16 ans dans son logement au Foyer des Jeunes Travailleurs de Saint-Lô. Il est accusé d’avoir agressé sexuellement l’une d’entre elles qui a réussi à prendre la fuite et d’avoir violé l’autre. Il maintient que les deux étaient consentantes. Il encourt quinze ans de prison.
Le capitaine de police de la sûreté départementale de Saint-Lô qui a enquêté sur la plainte de la première victime est celui qui a fait le lien entre cette affaire et la plainte pour viol de la deuxième victime qui avait été classée sans suite. Il révèle à la cour que lors de l’audition de l’accusé en garde à vue, il a dû placer un brigadier entre l’interprète et le mis en cause car ce dernier tentait de lui peloter les cuisses. Selon lui, l’accusé, “considère les femmes françaises comme des p****, il a un comportement de prédateur.”
(…) Les experts qui ont examiné l’accusé s’accordent tous pour le décrire comme narcissique et égocentré et que dans la culture masculine du Bangladesh, son pays d’origine, “les femmes sont reléguées au statut d’objet sexuel”.
