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  • Dijon : un jeune homme de 20 ans dépouillé et menacé d’égorgement en pleine rue par quatre Algériens, qui l’ont traité de « sale blanc »

    Publié par Guy Jovelin le 06 octobre 2022

    Quatre jeunes Algériens se sont rendus coupables de vol de téléphones portables dimanche 2 octobre, tôt le matin. L’une des victimes a tenté de les poursuivre, mais un des mis en cause l’aurait menacé avec un couteau et traité de « sale blanc ». Les quatre individus ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils répondront de ces faits devant la justice.

    Dimanche 2 octobre, aux alentours de 6 h 50, un jeune homme d’une vingtaine d’années appelle les forces de l’ordre car il vient de se faire voler son téléphone portable par quatre individus. Les faits se sont déroulés place Darcy, à Dijon.

    (…) Le Bien Public via fdesouche

  • Explosion du trafic de drogue à Dijon : un business qui prend de l’ampleur et se professionnalise, la ville connaît une “marseillisation” avec une hausse des règlements de comptes

    Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2022

    Dans une note confidentielle, dont a eu connaissance le JDD, la direction centrale de la police judiciaire détaille l’expansion du trafic de drogue et des règlements de comptes dans des villes moyennes. Dijon et sa banlieue sont particulièrement concernées.

    Cannabis, cocaïne, héroïne… Au même titre que Marseille, de nombreuses villes moyennes en France semblent être touchées par une explosion du trafic de drogue dans leurs quartiers. Dijon ne fait pas exception.

    (…) Une professionnalisation du business qui se ressent dans différents quartiers de la préfecture, tels que celui des Grésilles, de la Fontaine d’Ouche et de Greuze. Il est important de noter que des communes limitrophes – Chenôve et Talant – sont désormais concernées par cette “marseillisation” du deal.

    Interrogé par l’hebdomadaire, Olivier Caracotch, procureur de la République de Dijon, compare ces nouvelles pratiques à du “fordisme” avec “une répartition des rôles et des tâches très définie, tout comme les niveaux de rémunération”. Il ajoute : “Nous sommes aujourd’hui confrontés à des familles qui contrôlent l’intégralité du circuit avec blanchiment, séquestration, menaces, violences, règlements de comptes, etc.”

    Cette explosion du trafic de drogue s’accompagne d’une hausse de la violence inhérente aux règlements de comptes. La DCPJ rappelle : “On recense depuis 2017 cinq faits d’homicide par arme à feu, liés au trafic de produits stupéfiants dans la ville de Dijon.” En mars 2022, un homme d’une vingtaine d’années a été tué en pleine rue par deux inconnus dans le quartier de Greuze. “L’enquête montrait qu’il s’agissait d’un jeune vendeur employé sur un point de deal”, révèle la note.

    (…) France 3 via fdesouche

  • Dijon Métropole accorde le permis de construire d’une nouvelle mosquée et d’un minaret

    Publié par Guy Jovelin le 14 novembre 2020

    Les services de Dijon métropole viennent d’émettre un avis favorable à la demande de permis de construire déposée par l’association dijonnaise El Imane. Le projet prévoit la construction d’une mosquée et d’un minaret dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche.

    (…)

    Bien Public via fdesouche

  • A Dijon, affrontements entre Arabes et Tchétchènes. Armes automatiques brandies (video)

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2020

    Auteur : Rédaction

    Des images atterrantes mais qui deviendront banales dans les prochaines années.

    Toutes les prévisions des nationalistes depuis 50 ans se réalisent une à une, puisqu’ils n’ont pas été écoutés.

    A Dijon, capitale de la Bourgogne et il y a peu l’une des villes les plus agréables de France, dans le quartier colonisé des Grésilles, on a vu ces derniers jours des affrontements violents entre populations immigrées, mais « Français comme-vouzémoi » bien sûr, selon la République en tout cas.
    Tout a démarré après qu’un adolescent tchétchène a été frappé par des Arabes sur fond de trafic de drogue.
    Les Tchétchènes, de plus en plus nombreux en France – ce qui est normal, puisqu’elle est ouverte à tous désormais –, sont plus discrets que les Arabes par exemple ; mais, pour rester dans le cadre de la loi, disons que souvent ils ne s’embarrassent pas de celui-ci justement. Réputés pour leur violence, ils ont voulu venger leur jeune congénère.

    Sur ces images de Dijon, des armes à feu – dont des armes automatiques – sont brandies et filmées en toute quiétude par ces immigrés. On tire en l’air, en ville, sans souci.
    L’Etat, il est vrai pitoyable et si complaisant, est méprisé. Il n’y a plus que les Gaulois pour le respecter tout en étant brimés et tondus par lui… Et castrés par les médias et cinéastes gauchistes et leur haine du mâle blanc.

    Ici on se promène avec ses armes automatiques et à côté de cela, les Français n’ont jamais été aussi désarmés, la législation été aussi liberticide envers les honnêtes gens, et a fortiori envers les patriotes…

  • Guerre ethnique inter-islamique à Dijon. Trait commun entre Houria Bouteldja et Assa Traoré

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2020

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    Guerre ethnique inter-islamique à Dijon. Trait commun entre Houria Bouteldja et Assa Traoré

    De L’Agrif :

    Depuis plusieurs jours, des bandes de barbares immigrés islamiques, s’affrontent sauvagement à Dijon (France) pour des raisons de haines ethniques et de contrôles de territoires pour la vente de la drogue.

    D’un côté des maghrébins, de l’autre des tchétchènes.

    Voilà que pour les séparer il faut maintenant faire appel à la gendarmerie mobile et même au Raid !

    Avec bien sûr l’interdiction de toute brutalité et surtout…des clés d’étranglement.

    Cependant, des manifestants s’apprêtent encore à défiler dans les rues à l’appel d’ Assa Traoré et de Houria Bouteldja les égéries de « l’antiracisme ».

    L’islamo-gauchiste Houria Bouteldja, grande idéologue du racisme « antiblanc », et de la pensée « décoloniale » est une admiratrice fanatique du passé antécolonial de l’Afrique du Nord, passé caractérisé par la domination de la piraterie barbaresque et de l’esclavagisme arabo-musulman.

    Quant à Assa Traoré, nouvelle coqueluche de l’antiracisme et de l’antiesclavagisme médiatique, on oublie généralement de rappeler que comme toute sa fratrie de délinquants elle est fière d’être de la grande tribu sahélienne des Soninkés spécialisée jusqu’au début du XXème dans l’exploitation des esclaves ou leur commerce.

    Ainsi, les « gogos utiles » de « l’antiracisme » obéissent-ils comme des dhimmis consentants à deux orgueilleuses descendantes de proches ancêtres esclavagistes. Elles n’en manifestent aucune repentance.

    Ainsi, chaque jour un peu plus éclate la vérité de l’expression que nous n’avons cessé de rappeler avec l’Agrif  « l’antiracisme est un racisme à sens contraire !»

    Et tant mieux si d’autres désormais, telle que l’inénarrable militante LGBT, Caroline Fourest, la reprennent à leur compte.

     

    Source : lesalonbeige