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discrimination - Page 2

  • Un officier de l’armée de Terre, accusé de discrimination, va être sanctionné. Il voulait que soient mis en avant des élèves “avec de la prestance” et “éventuellement aux yeux bleus”

    Publié par Guy Jovelin le 19 novembre 2020

    Cet officier de l’école d’état-major de Saumur dans le Maine-et-Loire est sous le coup d’une procédure disciplinaire.

    Un officier de l’école d’état-major de Saumur (Maine-et-Loire) est sous le coup d’une procédure disciplinaire après avoir demandé que lors d’une prise d’armes soient mis en avant des élèves “avec de la prestance” et ”éventuellement aux yeux bleus”, rapporte ce mercredi 18 novembre le Journal du Dimanche.

    L’officier, qui a formulé cette demande dans un courriel destiné aux enseignants de l’école, a immédiatement été placé sous enquête disciplinaire en vue d’être sanctionné, confirme-t-on au ministère des Armées.

    “C’est inacceptable”

    “C’est inacceptable, ce message est contraire aux valeurs de diversité et d’ouverture que portent les armées”, a réagi auprès de l’AFP le cabinet de la ministre Florence Parly, en estimant que “de pareils agissements font beaucoup de mal à l’institution”, qui recrute 26.000 jeunes par an.

    Huffington Post via fdesouche

     

  • Clermont-Ferrand (63) : Licencié parce qu’il refusait de serrer la main de collègues femmes, le chauffeur de bus gagne devant les prud’hommes et touche 27000 euros

    Publié par Guy Jovelin le 29 mars 2019

    Par  le 28/03/2019

     

    En 2016, un conducteur de la T2C était congédié pour « actes répétés de discrimination » envers des collègues féminines. Un licenciement « sans cause réelle et sérieuse », a tranché le conseil de prud’hommes, qui a condamné l’entreprise à payer une indemnité de 27.000 euros.

    « Pour moi, c’est une victoire morale. Ils ont voulu me faire passer pour la bête horrible, mais la vérité est enfin rétablie. La vraie discrimination, c’est moi qui l’ai subie… »

    Au bout du fil, ce mercredi, Brahim M. confie d’abord son soulagement. « Cette histoire a quand même pourri ma vie professionnelle, ajoute-t-il aussitôt. Je galère toujours pour retrouver un boulot stable. »

    (…) Musulman et pratiquant assumé, Brahim M. a toujours assuré que son attitude n’avait aucun lien avec ses croyances religieuses. « C’est plus un blocage lié à ma culture, à mon éducation. Même ado, j’étais comme ça, le contact physique avec les femmes me mettait mal à l’aise. Ça ne m’empêche pas de leur dire bonjour, de leur parler, d’être avenant », nous confiait-il, toujours en 2016.

    La juridiction a tranché ce 15 janvier (*). Le jugement, que nous avons pu consulter, stipule que la T2C n’a pas démontré l’existence « de griefs suffisants justifiant la rupture du contrat de travail ». Les conseillers estiment même que « l’acte discriminant reproché n’est pas établi ».

    « De nombreux témoignages de collègues de Brahim M. contredisent la thèse patronale, écrivent-ils. Les attestations, rédigées indifféremment par des hommes ou des femmes, relèvent le profond respect de ce salarié pour autrui. »

    Conclusion : le licenciement est abusif. La T2C devra en conséquence verser une indemnité de 27.000 € à son ex-employé.