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Hachemi Djaâboub, ministre du Travail et de la Sécurité sociale, a ainsi qualifié la France alors que Jean Castex et trois autres ministres devaient se rendre en Algérie dimanche.
Le ministre du Travail et de la Sécurité sociale algérien, Hachemi Djaâboub, a qualifié la France «d’ennemi éternel et traditionnel» de l’Algérie au cours d’une séance de questions orales au Sénat jeudi 8 avril, rapporte le site d’information TSA.
(…) Les propos de Hachemi Djaâboub interviennent alors qu’au même moment le chef d’État-major des armées français, le général François Lecointre, était reçu à Alger par le chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP) Saïd Chanegriha pour un déplacement non annoncé au cours duquel le militaire algérien a sollicité l’assistance de Paris pour la «réhabilitation» des sites des essais nucléaires français effectués au Sahara il y a 60 ans. Cette visite était un préambule à celle initialement prévue dimanche de Jean Castex. (…)
En continuant à accueillir des étudiants étrangers quand d’autres pays se sont fermés, la France a tiré de la crise sanitaire « un avantage comparatif », estime l’agence Campus France, qui publie ce jeudi ses chiffres annuels. Dans le classement Unesco basé sur les données d’avant crise, l’Hexagone a en revanche régressé à la sixième place mondiale, derrière l’Allemagne et la Russie.
L’embellie avec la pandémie. « En termes d’attractivité des étudiants internationaux, la crise sanitaire profite à la France », assure Béatrice Khaiat, la directrice générale de Campus France, l’agence de promotion à l’étranger de l’enseignement supérieur dans l’Hexagone. En 2020, les frontières se sont fermées, avec un étudiant sur quatre qui ne pouvait plus se rendre dans l’établissement où il était inscrit dans l’Hexagone. Mais « la France est l’un des seuls pays au monde à avoir continué à attirer les étudiants étrangers », souligne Béatrice Khaiat en évoquant une politique favorable aux visas étudiants.
Les chiffres de la natalité de janvier sont historiquement bas, consacrant la crise de la natalité en France. Mais nos idéologues considèrent que la priorité c’est de pouvoir avorter…
La France accueille la communauté algérienne la plus nombreuse à l’étranger. Le président Abdemadjid Tebboune a évoqué en juillet 2020 le chiffre de « plus de six millions d’Algériens » vivant en France.
« Les chiffres de déficit commercial de la France sont tombés, et ils ne sont guère flatteurs pour notre pays : en 2020, le déficit commercial récurrent de la France s’est encore creusé, à près de 84 milliards, record battu après les 70 milliards de l’année 2019… Nos exportations reculent encore, nos importations se maintiennent, tous les indicateurs sont dans le rouge.
Ce chiffre traduit à lui seul la décadence totale de notre compétitivité, la disparition accélérée de nos industries. La faute à l’euro ? La faute à la crise sanitaire ? Ces deux facteurs participent sans doute à ce fiasco. Mais ils sont loin d’être les seuls. Pour preuve, l’Allemagne continue, elle, d’afficher un excédent de 183 milliards, certes en baisse, mais toujours plantureux. Ses exportations représentent près du triple des nôtres, on ne peut désormais plus se comparer à une Allemagne qui nous a complètement distancés en termes d’industrie.
Et que dire d’une Italie surendettée que l’on annonce moribonde mais qui affiche un excédent de 64 milliards d’euros, en progression par rapport à l’année précédente ? Si la péninsule est plombée par sa dette, gère mal ses finances publiques, elle est parvenue malgré tout à conserver un tissu industriel compétitif, et ce, malgré un euro qui la pénalise autant que nous.
L’Espagne est en déficit, certes, mais de 15 milliards – son problème n’est pas du même ordre. Un pays doit attirer notre attention : les Pays-Bas enregistrent un nouvel excédent, 65 milliards, soit l’équivalent de l’Italie avec trois fois moins d’habitants. Ses exportations sont largement supérieures aux nôtres : les Pays-Bas sont un dragon commercial agricole et industriel au cœur de la zone euro, preuve que cela est possible.
La France paie, à travers ce déficit commercial, quarante ans d’erreurs stratégiques majeures : pays socialiste, qui distribue allègrement aides sociales et postes de fonctionnaires en veux-tu en voilà et n’hésite pas à creuser les déficits et la dette pour cela, elle plombe sa compétitivité à cause des impôts et charges que cela occasionne. Mais l’argent distribué aux ménages est aussitôt consommé en produits étrangers, et repart aussi sec dans les caisses de nos concurrents : nos impôts coulent nos entreprises, ils servent aussi à financer les industries allemandes, chinoises, japonaises, hollandaises ou italiennes… La démagogie socialiste de nos gouvernements successifs nous coûte, cette année, 84 milliards d’euros : si nous avions gardé le franc, nous subirions une terrible dévaluation, et une inflation à deux chiffres qui ruinerait la population. L’euro nous évite cela, grâce aux excédents allemands, italiens ou hollandais, mais il nous empêche de mesurer l’ampleur de notre déclin, de réagir à la situation. Laxisme, démagogie, socialisme peuvent ainsi continuer à détruire notre moteur productif, personne ne s’en rend compte tant que l’euro se maintient et que l’on peut s’endetter pour soutenir le train de vie des Français.
Il serait temps de réagir, avant qu’il ne soit trop tard, et que nous ne devenions définitivement le mezzogiorno d’une Allemagne qui ne sera guère généreuse dans le futur… »