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france - Page 67

  • Pour Macron, tout le monde doit être Européen

    Publié par Guy Jovelin le 25 mai 2021

    Pour Macron, tout le monde doit être Européen

    Décidément, aux temps des alertes graves lancées par des membres d’institutions encore les plus respectables de la France sur les dangers qui menacent la nation, il semblerait que ça fumât fort chez M.Macron.

    Il y a eu bien sûr le jeu youtoubisé de l’Elysée.

    Il y a aussi, moins souligné, le tweet envoyé par le locataire actuel à propos du concours de l’Eurovision. Nous ne soulignerons pas son attrait sans doute poétique pour une jeune fille aux yeux noirs… Non, c’est plutôt une nouvelle pièce dans la machine à déconsidérer la souveraineté française et à souligner une inexistante souveraineté européenne. M.Macron parle de vibrer ensemble en Européens !

    Quelqu’un dans sa cellule communication pourrait-il lui rappeler que le concours de l’Eurovision rassemble, au-delà des pays de l’Union européenne, également les Israéliens (depuis 1973), les Russes (depuis 1994), les Turcs (depuis 1975), les Ukrainiens (depuis 2003), les Arméniens (depuis 2006), les Géorgiens (depuis 2007) et même les Australiens (depuis 2015) ?

    D’un autre côté, c’est vrai qu’en Macronistan, les frontières ne servent que pour les attestations de déplacement obligatoires en périodes de confinement.

     

    Source : lesalonbeige

  • Bachaga Boualam, Mon pays la France

    Publié par Guy Jovelin le 23 mai 2021

    "Quand les Français débarquèrent sur nos côtes, le mot Algérie n’existait pas. Notre histoire commence en 1845 comme celle de la France, en tant que peuple, a commencé avec les Capétiens. 1830, en cette terre d’Afrique du Nord, c’est le chaos, deux millions d’esclaves rançonnés par les pillards ou les féodaux, rongés par la syphilis, le trachome, le choléra, la malaria ; des déserts, des marais pestilentiels, plus rien de ce qui avait été la paix romaine."
    Bachaga Boualam, Mon pays la France (1963)
  • La FNSEA : “La France importe de plus en plus son alimentation : 60 % des fruits et 40% des légumes consommés en France sont importés”

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2021

    Il n’y a pas eu de salon de l’agriculture cet hiver à Paris, remplacé par une semaine de l’agriculture qui s’achève demain mardi 18 mai, avec un grand colloque auquel doit participer le président Macron. A cette occasion, France Inter propose une journée spéciale sur les innovations et les défis qui se posent au monde agricole.

    “C’est important d’expliquer l’évolution du secteur agricole en ces temps de crise”, explique Christiane Lambert, présidente de la FNSEA qui estime que la souveraineté alimentaire de la France reste un thème majeur : 

    “La France importe de plus en plus son alimentation : 60 % des fruits et 40% des légumes consommés en France sont importés” 

    Elle rappelle que la France a perdu 14% de surface cultivés en légumes : “L’agriculture, présentée comme une pépite, voit ses performances se dégrader alors que les Français plébiscitent l’alimentation de proximité. Par exemple, nous importons 2/3 des fraises mangées chez nous. 75% de l’alimentation est achetée en grande distribution, les circuits courts en temps normal, représentent moins de 20 % de l’alimentation des Français“, même si d’autres habitudes ont vu le jour lors du confinement de l’année dernière. ..

    La commande publique a un rôle a jouer” estime Christiane Lambert, “c’est 8% du PIB, quand on recherche les produits les moins chers pour les hôpitaux, les cantines, les prisons, ce sont plutôt les produits étrangers qui se retrouvent dans les assiettes, ça nuit à notre possibilité de garder des emplois en France“. …

    France Inter via fdesouche

  • La république ou la France ?

    Publié par Guy Jovelin le 04 mai 2021

    lafautearousseau

    Avec une rigueur apparente qui frisait la raideur, la ministre de la Défense s’est drapée dans la République et ses valeurs pour fustiger les militaires pour la plupart en retraite qui ont eu la “déloyauté” de rappeler dans quelle spirale infernale la France était engagée. L’inflation d’un terme dans les discours publics doit toujours éveiller un soupçon : sa présence insistante dans la parole officielle n’est-elle pas le signe de son absence dans la réalité ? 

    france,réalité charnelle et spirituelle,républiqueA force de trop brandir l’institution comme un ostensoir laïque, ne cherche-t-on pas à cacher sa déchéance ? Quand on connaît les carrières des orateurs, à l’ombre d’un parti, d’un cabinet à un conseil d’administration, avec des salaires mirobolants et des parachutes dorés à la sortie, on se dit qu’ils ne sont pas les mieux placés pour défendre les valeurs de la République lorsqu’ils sont devenus ministres d’une république qu’on suppute quelque peu bananière.

    La République est un concept, la France, une réalité charnelle et spirituelle. La France existe depuis qu’il y a un Royaume des Francs, comme les Allemands l’appellent encore aujourd’hui, “Frankreich”. Par rapport à cette réalité historique, géographique, culturelle et humaine, le mot “république” est une abstraction. Pour Jean Bodin, au XVIe siècle, elle correspondait à l’Etat souverain ayant autorité entière pour faire valoir le bien commun. Et sa conclusion était que la monarchie absolue était la meilleure forme de gouvernement pour atteindre ce but car elle maintient l’unité et la direction du vaisseau. La France est le vaisseau, et la république ce qui lui permet de naviguer, la nécessité d’une autorité souveraine. Par la suite, à la chute de la monarchie, on a opposé la république à cette dernière. Pendant un siècle et plus, les Français étaient divisés sur la forme que devait prendre la République au sens initial, monarchie ou république. Cette opposition a laissé des traces funestes.

    La première est évidemment la fracture de l’histoire de France, comme si celle-ci avait commencé en 1792. Péguy en parlant de la République, notre “Royaume de France” a réglé son compte à cette lecture idéologique de l’histoire. La seconde consiste à substituer la “république et ses valeurs”  à la France. De quelles valeurs s’agit-il ? La plupart des politiciens qui s’en réclament ne les précisent guère. Il faut y comprendre en premier lieu celles qui sont proclamées dans notre Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, celle qui est toujours le préambule de notre constitution et qui correspondait à la monarchie constitutionnelle de 1791. Qui rechignerait en effet devant la liberté, l’égalité des droits, la propriété, ou la sûreté ? Et même devant le droit de résistance, que Mme Parly semble ignorer. On se dit simplement que la liberté d’expression est en berne, que les tribunaux semblent davantage enclins à la museler qu’à réduire les atteintes à la propriété et à la sûreté. On avance timidement que notre déclaration n’est pas seulement celle des droits de l’homme, mais aussi celle des droits du citoyen, et que ce dernier, en tant que membre de la nation en a davantage que l’étranger, ce qui paraît aujourd’hui contestable dans l’esprit de certains. Pourtant, quand l’Assemblée nationale n’est plus qu’une chambre d’enregistrement et qu’on refuse aux citoyens la démocratie directe, le référendum d’initiative populaire pourtant clairement justifié par les articles 6 et 14, quand on réduit le rôle des jurys populaires dans les Cours d’Assises, et que dans le même temps on “récompense” les étrangers clandestins en proportion de la durée de leur clandestinité, surtout s’ils sont parvenus à jouir d’un emploi illégal, en leur octroyant un permis de séjour de 10 ans, et cerise sur le gâteau, la nationalité française, au bout de cinq ans, on se rend bien compte que notre “république”, notre “res publica”, n’est plus tout-à-fait la nôtre. C’est devenu un produit d’exportation publicitaire et d’importation migratoire. Publicité mensongère et remplacement de population n’ont plus rien à voir avec la République parce qu’ils nuisent à la France.

    Nous en sommes là. A force d’employer le mot république prioritairement à celui de France, de faire valoir faussement le rayonnement de ce concept dans le monde, on a inversé le moyen et la fin. Pis, on a fait d’un moyen un boomerang qui nous revient avec les revendications et les accusations de ceux qui voudraient que nos principes se retournent contre nous : liberté, y compris pour afficher ostensiblement son hostilité à la manière de vivre des Français ; égalité quelques soient les mérites, et discrimination positive pour compenser de prétendues inégalités ; protection juridique des délinquants jusqu’à désarmer police et justice au mépris de la loi et de l’ordre. L’oligarchie qui nous gouverne semble peu se soucier de ces délitements. Elle accumule les privilèges, demeure à l’abri des périls, se moque de la souveraineté nationale, c’est-à-dire de ce qui constitue vraiment la “République”.  Elle a remplacé le mot démocratie par l’expression Etat de droit pour que la politique demeure la chasse gardée des technocrates et des juristes. Or la démocratie est l’affaire du peuple, de la nation, et il est temps que les Français rappellent qu’ils sont le Souverain de notre République, notre Royaume de France.

    Source : https://www.christianvanneste.fr/

  • « Serons-nous encore Français dans 30 ans ? »

    Publié par Guy Jovelin le 04 mai 2021

    « Serons-nous encore Français dans 30 ans ? »

    Dans une enquête démographique publiée par Le Figaro en octobre 1985, menée par Jean Raspail avec la collaboration de Jean-François Dumont, les journalistes posaient cette question :

    « Serons-nous encore Français dans 30 ans ? »

    Vous pouvez retrouver ce dossier de 14 pages du Figaro Magazine du 26 octobre 1985 ici.

    Les auteurs avaient pris en compte la différence de fécondité des immigrées et des Françaises, les flux d’immigration et ont montré que le grand remplacement est à l’oeuvre.

    Evidemment, les chiffres après 30 années ne sont pas identiques à la réalité, mais les tendances de fond sont correctes : l’immigration massive et continue est réelle; la ségrégation, la loi coranique, les enclaves étrangères en France sont désormais connues.

    L’étude s’est trompée sur :

    • la fécondité des immigrées, trop importante, et qui, en fait, rejoint en quelques années, celles des natifs de souche;
    • la fécondité des Françaises, trop faible ;
    • l’allongement de la durée de la vie, qui n’est plus comparable à celle de 1985
    • les flux d’immigration, trop faibles, qui montent à plusieurs centaines de milliers de personnes par an au lieu de… 60 000.
     

    L’étude de 1985

    Les effectifs globaux

    En millions d’individus 1985 2015 est 2015 réalisé
    Français 51,4 46,2  
    Etrangers non européens (ENE) 2,6 7,9  
    Total 54 54,1 66,5 M

     

    L’étude parle de 54 M d’habitants en 1985. La Banque Mondiale, via Google, indique plutôt 56,6. Ces chiffres sont officiels, mais dans la suite (p. 9 du pdf), Jean Raspail les corrige et ajoute 520 000 personnes aux 2,6 M d’ENE, pour arriver à 3 120 000 personnes. On se rapproche des chiffres de la Banque Mondiale (54,5 vs 56,6). Il corrige ensuite les estimations 2015. Il retire 1M de beurs comptés comme Français aux 45 M de Français, les ajoute aux 9,5 M d’ENE, soit 10,5, puis il fait l’estimation à 2015 de 100 000 arrivées par an, il arrive à 12,7 M soit 26% de la population française.
     
    Naissances :
     
    En milliers 1985 2015 est 2015 réalisé
    Français 660000 373000  
    Etrangers non européens (ENE) 67000 218000  
    Total 727000 591000 760421
     
    Soit un tiers des naissances pour les ENE. L’indicateur indirect par drépanocytose (qui ne touche essentiellement que les personnes originaires des Antilles, d’Afrique noire et d’Afrique du Nord) permettait de savoir que 39% des naissances étaient testées en 2015, ce qui suggère un ordre de grandeur comparable à ce qui était anticipé. Sans même parler des prénoms musulmans des bébés à la naissance…
     
    Source : lesalonbeige