GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

grève - Page 3

  • Gennevilliers (92) : Les 83 travailleurs sans-papiers en grève font plier leur employeur

    Publié par Guy Jovelin le 10 décembre 2021

    Les 83 travailleurs sans-papiers en grève font plier leur employeur

    Ce mardi 7 décembre, comme chaque jour depuis près d’un mois, 83 travailleurs sans-papiers tiennent le piquet de grève devant les locaux de leur employeur, RSI Interim. Quelques dizaines de personnes sont venues partager un café et les soutenir. Ils luttent depuis un mois pour que Belvedia, maison-mère de RSI Interim, donne aux grévistes les promesses d’embauches qui leur permettront de régulariser leur situation.

    www.streetpress.com via fdesouche

  • Ports italiens, la grève contre le Green pass s’intensifie, le gouvernement recule, mais pas assez

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2021

    L’obligation du Green pass (le passe sanitaire italien) pour tous les travailleurs italiens à partir du 15 octobre, met l’Italie au bord du chaos : des pénuries, des rayons vides dans les supermarchés et une paralysie de l’économie sont attendus si la grève lancée par les dockers dans les ports continue à s’intensifier. Les travailleurs du port ont annoncé hier le blocage total des opérations à partir du vendredi 15, date à laquelle débutera l’obligation du laissez-passer vert. Sans marge de négociation. La circulaire du ministère de l’Intérieur, qui invitait les entreprises du secteur à évaluer l’option des tests gratuits pour les salariés, a en effet été rejetée par la Coordination des travailleurs du port de Trieste (Clpt). Le CLPT est la force syndicale protagoniste lundi dernier de la manifestation contre le passeport sanitaire qui avait vu la participation de 15 000 citoyens.

    Le Comité des travailleurs italien réitère : à partir du 15 octobre, si l’obligation du passe sanitaire n’est pas levée, les activités du port de Trieste seront bloquées. Mais il n’y a pas que ce port qui est en danger : « Aujourd’hui il y aura des surprises car non seulement le port de Trieste s’arrêtera. Aussi celui de Gênes ? Je ne m’arrêterais pas à celui de Gênes, presque tous les ports s’arrêteront. Ce soir le   confirmera », déclare Stefano Puzzer, porte-parole des dockers de Trieste qui a annoncé le blocage en vue de l’entrée en vigueur de l’obligation du laissez-passer vert pour l’accès au travail, prévue vendredi, au Huffington Post. « La seule ouverture qu’ils peuvent avoir vers nous est de retirer le Green Pass, ajoute-t-il. Les dommages économiques que provoquerait le blocus du port de Trieste ? Le 14 octobre, le pass vert sera supprimé. Le préjudice économique, le cas échéant, sera causé par l’entêtement du seul gouvernement italien à maintenir cette mesure pénale. Nous espérons que tout le monde en Europe viendra tirer les oreilles du gouvernement italien pour retirer ce décret ». « Non aux discriminations, nous sommes prêts à bloquer les ports. » « Vendredi prochain, sera un vendredi noir, stop dans d’autres villes. » Selon certaines données du port de Trieste, le pourcentage de travailleurs non vaccinés serait proche de 40%.

     « Mon espoir est qu’avec le bon sens nous puissions parvenir à un équilibre », sinon « nous risquons de faire d’énormes dégâts », commente le président de la Conférence des Régions, Massimiliano Fedriga.

    Même à Gioia Tauro, autre grand port italien, la situation n’est pas claire. Des sources syndicales rapportent qu’il n’y a actuellement aucun signe de protestation mais, étant donné que l’obligation débutera dans quelques jours, il n’est pas exclu que dans les prochaines heures l’application de la législation puisse susciter des réactions de la part des travailleurs. Le pourcentage de travailleurs sans certification verte est important.

    Mais après les ports, ce sont aussi les transporteurs et la logistique qui peuvent se mettre en grève : « Il y a un risque de blocage, de paralysie du système logistique national » averti Ivano Russo directeur général de Confetra, une fédération d’associations de transport et de logistique. « Notre confédération regroupe 400 000chauffeurs, nous estimons que 30% d’entre eux n’ont pas le Green pass et que donc dans quelques jours ils devront s’arrêter. » Ainsi que des sociétés diverses comme Electrolux Italia de Susegana qui débutera le 15 avec une grève générale votée et annoncée aujourd’hui par les représentants syndicaux.

    Pour calmer la grogne, hier, le ministère de l’Intérieur, a rétropédalé en demandant aux entreprises portuaires de mettre à disposition des tests PCR ou anti-géniques gratuits, dérogeant à la législation nationale pour éviter le blocus des ports. Mesure jugée insuffisante par le comité des travailleurs portuaires, qui demande la suppression du passe purement et simplement.

    La disposition créera « deux poids et deux mesures entre les différents secteurs économiques », et « ce serait une grave erreur » a souligné de son côté le président du conseil régional du Frioul-Vénétie Julienne lui-même, Piero Mauro Zanin. « Des écouvillons rapides et gratuits pour les travailleurs (du port de Trieste) sans pass vert, pour éviter les problèmes ? Ah, mais alors c’est faisable ! Et pour les autres millions de travailleurs, c’est non ? Au lieu des entreprises, l’État devrait contribuer. Inadéquat », s’est exclamé le leader de la Lega Matteo Salvini, partisan de la gratuité des tests pour tous.

    En quelques jours, le chef du gouvernement italien Draghi fait les frais d’ « un sentiment négatif supérieur à 50% ».  

    A suivre donc cette intense grogne italienne contre le passe sanitaire, grogne qui s’exporte dans de nombreux secteurs d’activité et, pourquoi pas, aussi en-dehors du Bel Paese, de l’autre côté des Alpes…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • L’hôpital de Montélimar en grève contre le passe sanitaire liberticide

    Publié par Guy Jovelin le 24 juillet 2021

    La petite phrase assassine du ministricule Véran, a dû en galvaniser plus d’un contre le passe sanitaire.

    Il y a quelques jours, devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale, le pédant ministre de la Santé et des « ex »-solidarités avait cru de bon goût de mépriser le cri de douleur du partie du monde médical décidé à quitter leur métier à cause du passe de la honte : « Je n’y crois pas ! Il y a énormément d’élan vaccinal [au sein des soignants]. Ce n’est pas parce que vous voyez un infirmier ou une aide-soignante qui fait une vidéo pour dire, en pleurant, qu’elle va quitter son boulot parce que le vaccin elle en a peur que ça veut dire que c’est un mouvement collectif», avait-il affirmé.

    Mal lui en a pris, car ce n’est pas une simple petite infirmière mais tout un hôpital, celui de Montélimar, qui a décidé de se mettre en grève illimitée.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • +216% d’arrêts maladie à la RATP, l’autre grève qui ne dit pas son nom

    Publié par Guy Jovelin le 27 décembre 2019

    Selon le quotidien Le Parisien, le nombre d’arrêts maladie à la RATP a explosé depuis le début de la grève, avec jusqu’à quatre fois plus de conducteurs malades par rapport à la même période en 2018. L’arrêt maladie permet de ne pas se rendre au travail, donc de faire grève, tout en étant rémunéré par l’Assurance maladie :

     

  • Vive la gréve !

    Publié par Guy Jovelin le 21 décembre 2019

    pere noel.jpg

    Le billet de Patrick Parment

     Une fois de plus on se trimbale un gouvernement de branquignols. Malgré la tonne de crânes d’œufs qui s’entassent les uns sur les autres, ils sont incapables de nous pondre une retraite susceptible de satisfaire le plus grand nombre. Et pour cause.

    Je vois trois obstacles majeurs à l'élaboration d'un régime de retraite convenable qui n’incitent guère à l’optimisme : le déficit démographique du Gaulois et de ses potes européens Blancs dolichocéphales ; la désindustrialisation  alors que l’Europe a toujours été le moteur des découvertes dans tous les domaines et que si le monde est ce qu’il est – en bien comme en mal – il nous le doit bien ; l’immigration enfin et tout ce lumpenprolétariat qu’il faudra bien sponsorisé et dont la majorité n’a jamais cotisé un kopek à la Sécu. Autrement dit, nous sommes en train de poser pour nos enfants les germes d’une inévitable guerre civile. `

    En attendant, en cette fin décembre, nos bouglionesques syndicats nous offrent une bien belle grève, bien dodue comme on les aime. C’est-à-dire de celles qui produisent de l’emmerdement maximum dans le quotidien des Français. J'ai une pensée émue pour nos braves fonctionnaires de la SNCF et de la RAPT dont la vie est un calvaire permanent et un chemin de croix digne de l’enfer. Mais merci messieurs, car il y aura moins de ripailles, de grandes et grosses bouffes sponsorisées par Carrefour & C° qui en profitent pour nous fourguer leurs saloperies chimiquement pures et donc moins de gugusses repus aux urgences.

    Merci aussi pour ces économies d’énergie qui vont ravir Bruno Le Maire et son pote à l’industrie. Merci aussi, ô grévistes, pour obliger nos concitoyens à pédaler comme des dingues sur des vélos de fortune car c’est excellent pour la santé nous disent les cardiologues.

    Une grève, ça nous rappelle forcément ces jours les plus sombres de notre histoire où les Français pétaient la santé faute de bonne bouffe à tel point que l’on ne compte plus les centenaires. Le dernier poilu vient de mourir, il a survécu à deux Guerres Mondiales.  

    Merci, grévistes, pour cette cure d’amaigrissement forcée. Votre portefeuille s’amenuise mais notre santé grandit. Merci ! Merci aussi, car grâce à vous et par l’intermédiaire d’une télévision aux programmes de fête aussi merdiques que d’habitude, papa va grimper sur maman et nous faire de beaux enfants qui paieront nos retraites.

    La seule chose que je regrette, c’est que nos féministes de service n’aient pas encore réussi à imposer cette noble figure de nos mythologies enfantines : la mère Noël.

    Allez, bonne grève…

     

    Source : synthesenationale