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liberté - Page 2

  • Olivier Veran s’enorgueillit de “rendre leur liberté” aux personnes âgées

    Publié par Guy Jovelin le 06 mars 2021

    Il ne fait pas bon vivre dans un EHPAD aujourd’hui.

    Il suffit pour s’en convaincre d’écouter les derniers propos hallucinants d’Olivier Veran, l’actuel ministre de la santé qui a une étrange façon de s’occuper de la santé des anciens. Reconverti en kapo des maisons de retraites devenues des camps de la mort pour personnes âgées, il manie la schlag et le bâton, la seringue et l’injection, après avoir imposé le mortel Rivotril et l’absence de soins adéquats pour ne pas engorger des hôpitaux dont il a œuvré à la dégradation par des coupes sombres dans le budget et les fermetures de lit.

    « Nous rendrons progressivement leur liberté aux personnes âgées… s’ils sont vaccinés ! » a déclaré aux micros de BFMTV, en exerçant ce chantage ignoble, l’arrogant ministre fier de lui, qui de respect pour les personnes âgées, et leur consentement éclairé comme il est dit, n’en a point !

     

    Et pas de liberté pour les anciens qui ne veulent ou ne peuvent se faire vacciner…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Le Monde est-il Charlie ? Tout dépend des jours

    Publié par Guy Jovelin le 20 janvier 2021

    Le Monde est-il Charlie ? Tout dépend des jours

    L’hypocrisie de la presse dominante en deux images :

    Le dessin en question, plutôt bien vu pourtant :

     
    Source : lesalonbeige
  • Interdire d’apprendre mieux à la maison ? La réaction de Carmen Daudet

    Publié par Guy Jovelin le 05 octobre 2020

    Nous reproduisons ici la tribune de Carmen Daudet publiée par Egalité & Réconciliation.

    Cela faisait longtemps que l’État avait dans sa ligne de mire l’Instruction En Famille (IEF) ; depuis des années déjà, nos députés et nos ministres utilisaient pour prétexte la montée en puissance de l’islamisme pour augmenter et durcir les contrôles, faute de pouvoir supprimer la liberté – garantie par la Constitution et par la Déclaration universelle des droits de l’homme – de choisir le mode d’instruction pour ses enfants.

    On nous a servi l’école de la confiance en 2019, loi qui a fait passer l’âge de l’instruction obligatoire de 6 à 3 ans ; et voici que, seulement deux ans après, le projet de loi anticonstitutionnelle contre les séparatismes nous est dévoilé par le président Macron. Après le massacre des Gilets jaunes, la série de décrets liberticides sortis du chapeau COVID, la loi Bio-éthique qui légalise l’infanticide votée en urgence cet été, voici venir l’obligation de la scolarisation.

    Jusqu’à présent, c’était l’instruction qui était obligatoire, et elle pouvait être dispensée dans le cadre scolaire, mais aussi dans la cadre familial. Cette seconde option ne concernait certes qu’une infime minorité des foyers français [1], mais le nombre d’enfants non scolarisés n’avait eu de cesse d’augmenter, surtout depuis la soi-disant pandémie mondiale qui nous a valu le port du masque obligatoire dès le collège, et les tests de dépistage sans préavis aux parents, au sein des établissements scolaires.

    Pourquoi un tel acharnement contre ce qui est un phénomène ultra marginal ? Comme le dit l’auteur de l’excellente chaine YouTube La Mite dans la Caverne :

    « Ce système considère tout espace de liberté comme un cancer qui met en danger son existence et n’aura de cesse de tous les éradiquer. » [2]

    En effet, ce qui est combattu c’est cette porte ouverte sur la liberté et l’indépendance d’esprit, dans laquelle s’engouffraient de plus en plus de parents, conscients de la médiocrité dans laquelle s’enfonce notre société, où la Sainte Égalité n’officie qu’en nivelant par le bas, en coupant tout ce qui dépasse.

    Cette sortie de secours permettait au parents de protéger leurs enfants, notamment ceux qui, souffrant ou non de « troubles de l’apprentissage », n’arrivaient pas à apprendre dans une classe ordinaire, mais également ceux qui étaient victimes de malveillance ou de harcèlement. Le cadre rassurant et aimant du foyer leur permettait de se reconstruire et de progresser à leur rythme.

    Hormis ces situations extrêmes, où le choix de déscolariser se faisait dans l’urgence, il y avait des cas où la décision de l’instruction dans le cadre familial était prise en réponse au manque d’ambition de l’école pour ses élèves, avec des programmes de plus en plus allégés, l’instruction ayant cédé sa place à l’éducation, comprenez au formatage idéologique.

    Ainsi, certains « Gaulois réfractaires » pouvaient jusqu’à présent se payer le luxe de ne pas soumettre – du moins pas trop tôt – leur progéniture à la propagande du Nouvel Ordre mondial.

    Luxe, le mot n’est pas trop fort, quand on sait à quel point ce choix impacte la vie quotidienne, en terme de temps et d’argent : l’organisation de la vie familiale est centrée autour de la recherche permanente d’activités, de rencontres, de sorties et de supports pédagogiques adaptés à chaque enfant, cette disponibilité impliquant très souvent le renoncement à l’un des salaires du couple. C’est le prix à payer pour assurer l’épanouissement de sa marmaille.

    Et d’après les rares études portant sur ce thème, les enfants instruits par leurs parents réussissent bien mieux que la moyenne, même lorsqu’ils sont issus de classes modestes [3].

    Or ces familles sont systématiquement accusées de « sectarisme », de maltraitance, de « radicalisation ». Comme toujours, on se sert du cas particulier pour imposer à la majorité une loi qui restreint ses libertés.

    Nos droits et nos devoirs de parents nous sont peu à peu confisqués, et cela, au nom du bien-être de nos enfants : quelle farce, quelle absurdité !

    En quoi Macron serait-il légitime pour prendre des décisions en faveur de nos petits, lui qui, délibérément, n’a jamais eu à assumer la responsabilité d’être père ? Par une inéluctable logique diabolique, ce système place toujours les pires aux commandes ; il n’est qu’à constater à quel point l’Éducation nationale et la Protection de l’enfance sont parasitées par la pédophilie. [4]

    L’État nous terrorise à une cadence de plus en plus effrénée ; il n’a cure des quelques allumés qui veulent non seulement faire des enfants mais en plus les éduquer.

    L’objectif est de verrouiller toutes les portes, de boucher les issues ; c’est le moment : entre dangers terroriste et sanitaire la diversion est parfaite.

    Il est devenu illégal de nous réunir, de nous embrasser, d’exprimer notre pensée, ou d’instruire nos enfants ; en revanche, nous avons gagné le droit d’assassiner le bébé qui a grandi neuf mois dans nos entrailles. C’est meilleur pour la planète, et ses cellules seront « recyclées » en crème anti-rides : la réalité a déjà dépassé la fiction ! Bientôt, l’usine à bébés : la FIV et l’utérus artificiel permettront de fabriquer à grande échelle du Gamma, main d’œuvre bon marché et jetable ; la raison d’être de cette classe stérilisée sera de produire dans la réalité, et de prendre du plaisir virtuellement.

    Les Alpha, eux, seront conçus de façon naturelle – privilège de l’élite –, et portés par des professionnelles diplômées en GPA. Entre les deux, les bêta, arrachés à leurs géniteurs au sortir de la maternité, seront pris en charge par l’État dès leur naissance, avec droit de visite des parents les week-ends…

    En nous dépossédant de notre progéniture, on nous arrache notre humanité, ce qu’il y a de meilleur en nous, le don inconditionnel, l’amour, le sacrifice. La famille est le cadre premier à toutes ces vertus chrétiennes. Satan étend son règne. Prions pour nos enfants, prions pour Soral et Ryssen, prions pour la France, et gardons la tête haute, de défaite en défaite, jusqu’à la Victoire.

    Carmen Daudet
     
  • Le retour du petit père Combes.

    Publié par Guy Jovelin le 03 octobre 2020

    Le retour du petit père Combes.

    La décision annoncée vendredi par Macron d'interdire de fait l'école à domicile constitue un acte liberticide et une atteinte scélérate au droit fondamental des parents de choisir le mode d'éducation de leurs enfants. Il en va de même du contrôle renforcé sur les établissements hors contrat qui ne concernera bien entendu pas seulement les écoles coraniques.

    Sous couvert de lutter contre l'expansion islamique qu'il est incapable d'endiguer — alors que très peu d'enfants musulmans sont concernés et que ces mesures n'auront bien évidemment aucun effet sur l'ancrage pernicieux de l'islam politique dans la société française — le pouvoir renoue avec les pires pratiques du laïcisme militant, idéologique, obsessionnel et hystérique de la troisième République. Macron a précisé que cette décision était, en matière d'enseignement, la plus importante depuis la loi du 28 mars 1882, dite loi Jules Ferry, sur l'instruction primaire obligatoire.

    Elle est surtout la plus hostile aux traditions françaises depuis l'application des méthodes et des principes anti-chrétiens du "Petit père Combes".

    Liberté d'expression et de pensée muselée, liberté d'aller et venir limitée, libertés économiques encadrées, libertés politiques bafouées, libertés collectives et personnelles réduites, libertés familiales supprimées... Le régime se radicalise et cette République se rue dans une fuite en avant totalitaire et concentrationnaire pour tenter d'y trouver les conditions de sa survie.

    Jean-François Touzé.

    L’image contient peut-être : une personne ou plus et personnes assises
  • « Maintenir l’état d’urgence, c’est permettre de réprimer les manifestations »

    Publié par Guy Jovelin le 08 juin 2020

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    « Maintenir l’état d’urgence, c’est permettre de réprimer les manifestations »

    Dominique Rousseau, constitutionnaliste, professeur à l’école de droit de la Sorbonne Paris 1, déclare sur Public Sénat :

    Pour le moment, l’état d’urgence sanitaire est prévu jusqu’au 10 juillet, mais le gouvernement envisagerait de le maintenir deux mois de plus. Or, qui dit état d’urgence dit aussi restriction des libertés. Pourtant, lors de l’annonce de la phase 2 du déconfinement, Édouard Philippe a déclaré : “la liberté va redevenir la règle et l’interdiction constituera l’exception.” Y a-t-il une contradiction ?

    Oui, je crois que prolonger l’état d’urgence serait contraire à la Constitution. L’état d’urgence, c’est quoi ? La loi du 23 mars 2020 dit état d’urgence parce que catastrophe sanitaire et parce que gravité pour la santé de la population. Que nous dit aujourd’hui le Premier ministre ?

    1/ L’épidémie est sous contrôle, 2/ La liberté redevient le principe. Autrement dit, les conditions objectives de la prorogation de l’état d’urgence ne sont pas réunies. La proclamation de l’état d’urgence, c’est la cause qui permet de prendre des mesures qu’on ne pourrait pas prendre en temps normal. Or, à quoi assiste-t-on aujourd’hui ? On peut désormais aller à l’école, dans les bars, aller au-delà des 100 km. Bref, toutes les mesures qui étaient rattachées à l’état d’urgence sanitaire tombent, donc l’état d’urgence sanitaire doit disparaître. D’ailleurs, dans l’hypothèse où la prorogation de l’état d’urgence serait votée, je pense qu’il y aurait un recours devant le Conseil constitutionnel et il y a un fort risque qu’elle soit censurée. Le Conseil Constitutionnel a déjà donné quelques petits signaux.

    Que penser des arguments du gouvernement qui confie à certains médias vouloir éventuellement prolonger l’état d’urgence pour se donner les moyens d’agir plus vite en cas de nouveau pic de contamination ?

    Cela ne tient pas dans la mesure où dans le droit commun, si par exemple, il y a une épidémie dans un département ou dans une ville, il y a déjà une police spéciale qui permet au ministre d’intervenir pour limiter la liberté de circulation dans cet endroit, dans ce lieu, dans cette ville ou dans ce département. Le président de la République a dit “Nous devons vivre en permanence avec le virus.” D’accord, mais on ne va pas vivre en permanence sous état d’urgence, ce n’est pas possible. Il faut s’habituer à vivre avec le virus, mais à vivre de manière libre. Il ne faut pas que la société française s’habitue à demander l’autorisation pour sortir. Il ne faut pas que la société française s’habitue à ne plus se regarder en face, mais derrière un masque. Il faut retrouver une normalité. On ne peut pas jouer avec la Constitution. On ne peut pas jouer avec les libertés. On a beaucoup joué avec les libertés pendant l’état d’urgence. Si vous faites la liste des atteintes aux libertés, que ce soit la liberté du travail, on a remis en cause le congé, on a remis en cause les RTT, il y a eu atteinte au droit de la culture, atteinte au droit à l’éducation. On a porté atteinte à toutes les libertés. Aujourd’hui, les conditions objectives ne sont plus réunies.

    Que soupçonnez-vous derrière cette volonté de prolonger cet état d’urgence sanitaire ? Que faut-il y voir ? Quelle est votre intime conviction ?

    Mon intime conviction, c’est que la prolongation de l’état d’urgence, alors qu’on va à l’école, alors qu’on a repris le travail, alors qu’on va dans les bars, alors qu’on vote, ne trouve de justification que dans la facilité pour le gouvernement de réprimer les manifestations, de limiter les libertés de réunion et les libertés de manifestation. Toutes les autres libertés, on commence à les regagner. Si on maintient l’état d’urgence sanitaire, ça donne au gouvernement la possibilité par ordonnance d’interdire les manifestations et de les réprimer. […]

     

    Source : lesalonbeige