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djihadiste

  • Les liaisons dangereuses d’Emmanuel Macron : il invite le djihadiste Ahmad al-Chareh dit Al-Joulani

    Publié par Guy Jovelin le 08 février 2025

    Auteur : 

    La Syrie tombe aux mains du djihadisme
    La Syrie tombe aux mains du djihadiste Al-Joulani dit aussi Al-Chareb

    A la recherche d’une reconnaissance internationale pour faire oublier sa détestation nationale, Emmanuel Macron gesticule sur la scène étrangère. Après les mamours avec le clown Zelenski, voici les embrassades avec le terroriste al-Chareh, qu’il invite en France.

    Emmanuel Macron a été le premier dirigeant à inviter le nouveau maitre de la Syrie, le terroriste Ahmad al-Chareh, dit Al-Joulani

    Emmanuel Macron, Président de la République française, gesticule sur la scène mondiale. Ce mercredi 5 février, à la recherche d’une reconnaissance internationale pour faire oublier sa détestation nationale, il a été le premier dirigeant à inviter le nouveau maitre de la Syrie, le terroriste Ahmad al-Chareh, auto-proclamé dirigeant syrien par intérim, depuis la chute de Bachar el Assad.

    Ahmad al-Chareh « a reçu un appel téléphonique de son homologue français, Emmanuel Macron », qui l’a félicité pour sa « prise de fonction » comme président, selon la présidence syrienne. Emmanuel Macron a exprimé « son plein soutien à la phase de transition en Syrie » et a souligné « les efforts de son pays pour lever les sanctions contre la Syrie et ouvrir la voie à la croissance et à la reprise », selon cette même source. Le chef de l’État aurait convié Ahmad al-Chareh en France, ce que n’a pas confirmé l’Élysée.

    Le parcours terroriste d’Al-Chareh

    Rappelons rapidement le parcours terroriste de celui que l’establishment occidental préfère appeler aujourd’hui Al-Chareh plutôt que de son nom d’Al-Joulani, nom trop connoté à son passé djihadiste : chef du groupe djihadiste Hayat Tahrir al-Sham, il a rejoint Al-Qaida en Irak (AQI). AQI était la branche locale d’Al-Qaida irakienne qui, selon les sources habituelles, était trop brutale même pour Al-Qaida. AQI était dirigé par un autre terroriste d’envergure Abu Musab al-Zarqawi dont on ne compte pas les attentats, exactions, tortures, actes barbares. Plus tard, Al-Joulani sera un des très proches collaborateurs du chef sanguinaire de l’État Islamique, Abu Bakr al-Baghdadi. En 2012, Al-Jouhani fonde « Jabhat al-Nusra », une organisation qui a été rapidement identifiée par le Département d’État américain comme un groupe terroriste, ce qui a fait que Joulani a été inscrit en 2013 sur la liste des terroristes mondiaux spécialement recherchés.

    Depuis l’arrivée au pouvoir d’Al-Joulani et de ses compères terroristes, la vie en Syrie ne s’est pas améliorée, au contraire. Et pour les chrétiens, protégés par Bachar al Assad elle est devenue plus dangereuse : violence, barbarie, persécutions et dangers sont leur lot.

    Voilà le personnage, à qui les chancelleries occidentales et les médias mainstream ont refait une « virginité » à bon compte, qu’Emmanuel Macron invite à l’Élysée.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Un djihadiste revenu de Syrie déchu de sa nationalité française : c’est seulement la 16ème déchéance de nationalité en 17 ans

    Publié par Guy de Laferrière le 18 novembre 2022

    Un djihadiste revenu de Syrie déchu de sa nationalité française

    Nour-Eddine Benyatto a été condamné à huit ans de prison en 2018 pour association de malfaiteurs terroriste.

    Le gouvernement a déchu de sa nationalité française le binational Nour-Eddine Benyatto, condamné en 2018 pour participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte terroriste, selon un décret paru vendredi dans le Journal officiel. «Par décret en date du 16 novembre 2022, sur l’avis conforme du Conseil d’État, est déchu de la nationalité française M. Nour-Eddine Benyatto», peut-on lire dans le Journal officiel.

    www.lefigaro.fr et France TV

  • Attentat de Vienne : Le djihadiste visait un groupe de jeunes catholiques (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 03 décembre 2020

    03/12/2020

    Le contexte de l’avertissement sur des attaques contre les églises locales est effrayant: il a été émis parce que le tueur de l’état islamique voulait provoquer un bain de sang contre un groupe de jeunes catholiques de la Ruprechtskirche lors d’une soirée de prière à Vienne! L’islamiste a échoué, à cause d’une porte qui a été verrouillée par une minuterie …

    Le ministre de l’Intérieur Karl Nehammer (ÖVP) renforce la protection des églises locales pendant la saison de l’Avent et de Noël. 17 enfants et adolescents d’un groupe de jeunes catholiques ont échappé de peu à une catastrophe!

    Un terroriste voulait commettre un massacre à l’Église.

    Alors qu’ils tenaient une heure de prière – non publique – dans la Ruprechtskirche au cœur de Vienne, le tueur de l’EI a voulu entrer avec un fusil d’assaut et un pistolet. Mais il a échoué, car l’entrée était fermée avec une serrure horaire. Quelques secondes plus tard, l’assassin a été «abattu» par les responsables de WEGA devant la plus ancienne église de la ville. Le «Groupe d’enquête du 2 novembre» a déjà interrogé les garçons et les filles choqués.

    Dans l’intervalle, on a appris que le rapport intérimaire de la Commission sur d’éventuels manquements de la lutte anti-terroriste serait publié avant Noël.

    Le porte-parole de l’archidiocèse de Vienne, Michael Prüller, a décrit la situation le soir de l’attaque terroriste de vendredi après-midi. Les 17 jeunes ont échappé à l’attaquant en éteignant les lumières dès les premiers coups de feu. «Vous avez réagi avec présence d’esprit et vous vous êtes enfermés», a rapporté Prüller. Les jeunes sont restés dans l’obscurité jusqu’à 2 h 30 mardi. Ensuite, la police a donné le feu vert et les 17 garçons et filles ont pu rentrer chez eux.

    Krone.at via fdesouche

  • Une mère appelle au «rapatriement sanitaire» de sa fille, partie en Syrie avec ses enfants et son compagnon djihadiste

    Publié par Guy Jovelin le 30 novembre 2020

    Pascale Descamps, habitante du Pas-de-Calais demande le «rapatriement sanitaire» de sa fille, âgée de 32 ans, qui a quitté la France en 2015 après s’être convertie à l’islam, avec ses trois enfants et son compagnon djihadiste, tué quelques mois plus tard. Remariée à un autre membre du groupe État islamique (EI), lui aussi tué, elle a eu un quatrième enfant sur place, a indiqué Pascale Descamps.

    Elle est détenue depuis mars 2019 au camp de Roj 2, contrôlé par les Kurdes dans le nord-est de la Syrie. «Elle perd beaucoup de sang, fait de nombreux malaises et n’a accès à aucun médicament», s’alarme-t-elle. «Si elle est opérée sur place, elle a seulement 50% de chance de survivre», ajoute-t-elle, expliquant que sa fille, qui n’a pas de certificat médical, lui envoie des messages vocaux «de façon très irrégulière» via un numéro intermédiaire sur WhatsApp.

    «Cela fait plus d’un an qu’on essaie d’obtenir leur retour. Nous avons saisi les responsables politiques et de la justice, jusque-là sans aucune réponse», a confié l’un de ses trois avocats, Me Emmanuel Daoud. Il dénonce «un choix délibéré de l’État français, alors même qu’un mandat d’arrêt international a été lancé contre cette femme et que les autorités kurdes se disent prêtes à la remettre à la France». Descamps assure ne pas vouloir «dédouaner» sa fille mais seulement qu’elle soit «traitée humainement».  […]

    Le Figaro via fdesouche

  • Une mère veut obtenir de l’État français une aide financière pour sa fille djihadiste détenue en Syrie

    Publié par Guy Jovelin le 14 octobre 2020

    Les avocats d’une femme dont la fille est détenue dans un camp en Syrie avec ses trois enfants ont saisi mercredi le tribunal administratif de Paris pour qu’il contraigne l’Etat à aider financièrement cette dernière ou d’autoriser sa famille à le faire, ont-ils indiqué à l’AFP.

    La fille de leur cliente, âgée d’une trentaine d’années, est retenue dans le camp de Roj (nord-est de la Syrie) avec ses trois enfants âgés de 2 à 8 ans.

    “Si l’État fait actuellement le choix de ne pas organiser le rapatriement de ses ressortissants, il lui incombe de venir en aide matériellement et financièrement à ces derniers ou à tout le moins de permettre à leurs familles de le faire” sans risquer des poursuites pénales, résument Mes Vincent Brengarth et William Bourdon dans un référé-liberté dont l’AFP a obtenu une copie.

    Cette requête “inédite” met l’accent sur “l’aspect humanitaire”, a souligné Me Brengarth, rappelant les conditions sanitaires dégradées et la malnutrition dans les camps, auxquelles s’ajoute l’épidémie de coronavirus.

    La Provence via fdesouche