GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

prison - Page 11

  • Un nouveau clip de rap tourné en prison en toute impunité

    Publié par Guy Jovelin le 06 mai 2020

    Par  le 06/05/2020

    clip de rap,impunité,prison

    Un « Clip sauvage tourné et enregistré en prison« , voila comment l’auteur désigne sa vidéo sur la plateforme Youtube.

    Le rappeur détenu surnommé Pasko se filme en toute impunité à l’intérieur d’une prison française. Il est encagoulé, exhibant des armes blanches. Ce clip filmé avec un téléphone portable montre également des incidents récents survenus dans les prisons françaises depuis la crise sanitaire.

    On voit notamment l’intervention des ERIS (équipes régionales d’intervention et de sécurité) lors d’un refus de réintégrer des détenus.

  • Belgique : soixante terroristes et détenus radicalisés vont sortir de prison

    Publié par Guy Jovelin le 06 mai 2020

    Par  le 06/05/2020

    Soixante terroristes et détenus radicalisés en Belgique sortent de prison en 2020 et 2021

    […]

    Soixante condamnés pour terrorisme et détenus radicalisés pourront quitter la prison en 2020 et en 2021, selon les chiffres du ministre de la Justice Koen Geens cités dans De Tijd mercredi. Toutefois, une récente étude pointe que le risque de récidive est faible.

    […]

    SudInfo via fdesouche

  • «Nous comptons 61.100 détenus, à la date du 23 avril, pour 61.109 places. La population détenue a ainsi diminué de 11.500 personnes depuis le 16 mars»,

    Publié par Guy Jovelin le 30 avril 2020

    Par  le 29/04/2020

    Le nombre de détenus dans les prisons françaises a diminué de 11.500 depuis le 16 mars en raison de la crise du coronavirus, faisant chuter le taux de population carcérale en dessous de 100%, a déclaré mercredi 29 avril la ministre de la Justice Nicole Belloubet.

    «Nous comptons 61.100 détenus, à la date du 23 avril, pour 61.109 places. La population détenue a ainsi diminué de 11.500 personnes depuis le 16 mars», a annoncé au Monde la garde des Sceaux, évoquant «une situation sans précédent»«Le taux d’occupation moyen des prisons est désormais inférieur à 100% des capacités», a-t-elle poursuivi. Les établissements pénitentiaires étaient confrontés depuis des années à une surpopulation chronique, ce qui a valu à la France d’être condamnée par la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) en janvier.

    Pour Nicolas Belloubet, «cette diminution s’explique majoritairement par la réduction de l’activité pénale liée à la baisse de la délinquance dans le contexte du confinement». De plus, 5300 détenus qui étaient «à quelques semaines de la fin de leur peine» ont été libérés.

  • Bosnie : le ministre de la Sécurité propose d’expulser les migrants et d’incarcérer ceux ne pouvant prouver leur identité

    Publié par Guy Jovelin le 25 avril 2020

    Par  le 24/04/2020

    Fahrudin Radoncic, ministre de la Sécurité en Bosnie, a déclaré jeudi qu’il souhaitait expulser les migrants du pays car ils représentent, selon lui, une menace et un fardeau. Ceux qui ne peuvent pas fournir de pièce d’identité devraient aller directement en prison, a-t-il encore estimé.

    Le ministre bosniaque de la Sécurité souhaite expulser les migrants du pays, arguant qu’ils représentent une menace potentielle pour la sécurité et un lourd fardeau en pleine épidémie de coronavirus.

    Fahrudin Radoncic a également déclaré jeudi 23 avril que les migrants ne pouvant pas fournir de passeports ou d’autres documents d’identité devraient être emprisonnés plutôt que logés dans des camps de migrants en Bosnie.

    Les migrants « qui ne veulent pas montrer leur carte d’identité ne seront plus autorisés à utiliser nos camps de migrants et réfugiés », a-t-il assuré. « Ils iront directement en prison. Et nous le garderons pendant un à cinq ans jusqu’à ce que nous puissions établir leur identité, c’est notre proposition de nouvelle loi. »[…]

    Depuis des années, migrants et réfugiés campent sur le site de Vucjak près de Bihac dans l’espoir de franchir la frontière de la Bosnie-Herzégovine pour se rendre en Croatie et atteindre ainsi le territoire de l’UE. Cependant, la Croatie a mis en place des contrôles frontaliers stricts et des fortifications, avec des rapports de plus en plus nombreux faisant état de violents refoulements vers le territoire bosniaque, laissant les demandeurs d’asile potentiels dans l’UE coincés dans les limbes perpétuels en Bosnie-Herzégovine. []

    infomigrants.net via fdesouche

  • Belgique : 3 ans de prison pour l’homme et la femme ayant frappé avec une barre en bois le demandeur d’asile qui harcelait la femme depuis un an

    Publié par Guy Jovelin le 13 février 2020

    Par  le 13/02/2020

    Les deux anciens employés du centre d’asile Totem, soupçonnés de la tentative de meurtre d’un demandeur d’asile de 24 ans à Arendonk, ont été condamnés à une peine de prison de 3 ans avec sursis. Selon le tribunal, il n’y avait pas d’intention de tuer.

    Cette assistante sociale de 55 ans, originaire de Oud-Turnhout, était tombée sous le charme d’un Syrien de 24 ans lors de son travail au centre d’asile d’Arendonk. Ils ont commencé une relation, mais quand la femme a rompu par la suite, le Syrien n’a pas voulu la laisser partir comme ça. Il n’a cessé de la contacter et de la harceler. En avril 2019, la femme en a eu assez. Elle en a informé un ancien collègue, T.B. de Vosselaar, âgé de 47 ans. Quand le Syrien est revenu à sa porte, elle a appelé son ex-collègue. Il est arrivé chez la femme et a giflé le demandeur d’asile. Le Syrien s’est enfui à pied, mais les employés – entre-temps licenciés – du centre d’asile ont commencé la poursuite. Quand ils l’ont rattrapé, T.B. est sorti de la voiture avec un gros morceau de bois. Il a commencé à frapper la tête du demandeur d’asile avec. Ce n’est qu’après l’intervention d’un témoin qu’il a mis fin à la violence.

    L’accusation avait réclamé 6 ans de prison pour tentative de meurtre. Selon le procureur, il y a eu préméditation et intention de tuer. Le juge a suivi le raisonnement selon lequel ils auraient agi avec préméditation, mais estime que cette préméditation ne concerne que les coups et blessures. Pour une intention de tuer, il n’y a pas suffisamment de preuves.

    HLN.be via fdesouche