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meurtre

  • Meurtre de Philippe Monguillot : l’avocat de la défense accuse la victime

    Publié par Guy Jovelin le 31 août 2020

    Par  le 31/08/2020

    Meurtre du chauffeur de bus à Bayonne : Philippe Monguillot aurait frappé en premier selon la défense

    […]

    « C’est mon client qui a été violemment agressé en premier. » explique-t-il au micro de France Bleu Pays Basque, « La réalité n’est pas ce qui se dit sur la place publique », ajoute-t-il. Si pour l’avocat de la défense il ne s’agit pas de minimiser la gravité des faits reprochés à son client, poursuivi pour « homicide involontaire », il veut faire en sorte que les éléments à décharges soient également retenus.

    […]

    L’article dans son intégralité sur Midi Libre via fdesouche

  • Danemark : Un Pakistanais condamné pour le meurtre brutal de sa femme danoise, convertie à l’islam.

    Publié par Guy Jovelin le 27 avril 2020

    Un Pakistanais de 39 ans, qui a brutalement maltraité sa femme danoise pendant dix ans avant de l'assassiner en 2018, a été condamné à la détention et à l'expulsion la semaine dernière par un tribunal de Roskilde.

    Kamran Khan a été condamné vendredi dernier pour avoir battu à mort sa femme Aya Bonde Jensen, 34 ans - une ancienne reine de beauté - dans leur maison de Osted, au sud de Roskilde, en octobre 2018.

    Le Pakistanais de 39 ans a été reconnu coupable d'avoir soumis sa femme à "des violences graves, à l'emprisonnement, à la surveillance et à l'humiliation" pendant les dix années qui ont précédé sa mort. Khan est également reconnu coupable d'abus systématique, grossier et brutal de ses trois enfants, rapporte le tabloïd danois Ekstra Bladet.

    Jenson, une Danoise de Falster qui avait été couronnée Miss Teen dans un concours de beauté local à l'âge de 16 ans, rêvait auparavant d'une carrière de mannequin, mais sa vie a changé en 2002 lorsqu'elle a épousé le Pakistanais Kamran Khan, un homme qu'elle avait rencontré au lycée.

    Alors qu'elle n'avait que 17 ans, Aya Bonde Jensen s'est convertie à l'islam et a épousé Khan, qui avait cinq ans de plus. Après cela, sa vie a changé radicalement. Jenson a abandonné le lycée pour devenir femme au foyer, et les chemisiers courts qu'elle portait auparavant ont été remplacés par des vêtements islamiques fondamentalistes. Khan l'a également forcée à rompre le contact avec sa mère.

    Au cours du procès, le procureur Rune Rydik a noté que Jenson était dans un "état d'impuissance" lorsqu'elle a finalement été assassinée par Khan en 2018. Rydik a également souligné que les trois enfants du couple ont souvent été contraints d'assister à la violence et à l'humiliation que leur mère a subies pendant des années.

    Bien que le rapport ne mentionne pas la durée de la peine de prison à laquelle Khan a été condamné, il mentionne qu'il sera expulsé du Danemark après avoir purgé sa peine de prison.

    (Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch)

    Ekstrabladet.dk / Voiceofeurope.com


    PS : Le site danois Snaphanen indique que "lorsque la mère d'Aya Bonde Jensen apprend la mort de sa fille, elle n'a pas vu son enfant depuis 16 ans. Tous les liens avec les membres de la famille et les amis avaient été rompus. La mère choquée identifie Aya Bonde Jensen à l’institut forensique. Le corps de la jeune femme est abîmé à un tel point que la mère est incapable de reconnaître le visage battu de sa fille décédée.

    Le mari musulman a donné des coups de pied, piétiné et frappé sa femme danoise jusqu'à qu'elle ne soit plus reconnaissable. Kamran Khan a frappé Aya Bonde Jensen avec une batte de baseball en bois et en métal, un marteau, une hache, un pistolet électrique et tout ce que le haineux Pakistanais pouvait trouver à cet effet."

  • Belgique : 3 ans de prison pour l’homme et la femme ayant frappé avec une barre en bois le demandeur d’asile qui harcelait la femme depuis un an

    Publié par Guy Jovelin le 13 février 2020

    Par  le 13/02/2020

    Les deux anciens employés du centre d’asile Totem, soupçonnés de la tentative de meurtre d’un demandeur d’asile de 24 ans à Arendonk, ont été condamnés à une peine de prison de 3 ans avec sursis. Selon le tribunal, il n’y avait pas d’intention de tuer.

    Cette assistante sociale de 55 ans, originaire de Oud-Turnhout, était tombée sous le charme d’un Syrien de 24 ans lors de son travail au centre d’asile d’Arendonk. Ils ont commencé une relation, mais quand la femme a rompu par la suite, le Syrien n’a pas voulu la laisser partir comme ça. Il n’a cessé de la contacter et de la harceler. En avril 2019, la femme en a eu assez. Elle en a informé un ancien collègue, T.B. de Vosselaar, âgé de 47 ans. Quand le Syrien est revenu à sa porte, elle a appelé son ex-collègue. Il est arrivé chez la femme et a giflé le demandeur d’asile. Le Syrien s’est enfui à pied, mais les employés – entre-temps licenciés – du centre d’asile ont commencé la poursuite. Quand ils l’ont rattrapé, T.B. est sorti de la voiture avec un gros morceau de bois. Il a commencé à frapper la tête du demandeur d’asile avec. Ce n’est qu’après l’intervention d’un témoin qu’il a mis fin à la violence.

    L’accusation avait réclamé 6 ans de prison pour tentative de meurtre. Selon le procureur, il y a eu préméditation et intention de tuer. Le juge a suivi le raisonnement selon lequel ils auraient agi avec préméditation, mais estime que cette préméditation ne concerne que les coups et blessures. Pour une intention de tuer, il n’y a pas suffisamment de preuves.

    HLN.be via fdesouche

  • Un des professeurs de l'école fondée par Marion Maréchal interpellé et soupçonné de meurtre

    Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2019
    L'historien russe, professeur à l'Issep de Lyon est accusé du meurtre d'une de ses anciennes étudiantes.
    L'historien russe, professeur à l'Issep de Lyon est accusé du meurtre d'une de ses anciennes étudiantes.Le Progrès - Joël Philippon
    Publié le 
    L'historien russe Oleg Sokolov a été arrêté, samedi matin, par la police locale, sur les bords de la rivière Moïka, à Saint-Pétersbourg. Dans son sac, les deux bras d'une femme. Également professeur dans l'école fondée par Marion Maréchal, il a été limogé.

    Deux bras découpés et un pistolet d'alarme : c'est l'incroyable contenu du sac à dos d'Oleg Sokolov, quand il a été sorti, samedi matin, des eaux de la rivière Moïka, à Saint-Pétersbourg, par les autorités locales. Historien émérite et spécialiste de Napoléon Bonaparte, Oleg Sokolov a été décoré de la Légion d'honneur française, en 2003.

    Selon les médias locaux, la victime serait Anastassia Echtchenko, une jeune femme de 24 ans, dont le corps décapité aurait été retrouvé au domicile d'Oleg Sokolov. Elle avait été son étudiante et avait cosigné plusieurs travaux avec l'historien. En s'appuyant sur des sources anonymes de la police, d'autres journaux locaux avancent qu'Oleg Sokolov aurait avoué le meurtre de la jeune femme, perpétré chez lui, deux jours auparavant.

    Licencié par l'Issep

    Également professeur et membre du conseil scientifique de l'Institut des sciences sociales économiques et politiques (Issep), fondé à Lyon par Marion Maréchal, il a été licencié. L'Issep a publié un communiqué pour présenter " toutes [ses] condoléances et [leur] soutien à la famille de la victime". L'école  précise : "nous n'imaginions pas qu'il puisse commettre cet acte odieux".

     
    ISSEP@ISSEP_Lyon

    [Communiqué de presse] Oleg Sokolov n’est plus membre du conseil scientifique.

    Voir l'image sur Twitter
     
    La rédaction (avec AFP)
     
    Source : ladepeche.fr
  • Allemagne : Cynthia, 21 ans, tuée de plusieurs coups de couteau par son petit-ami Ahmed, un migrant tunisien qui aurait dû être expulsé

    Publié par Guy Jovelin le 09 mars 2019

     Par  le 08/03/2019

    Meurtre sanglant à Worms (Allemagne) – Un Tunisien de 22 ans a poignardé à mort sa petite amie de 21 ans lors d’une dispute.

    Ahmed T. passait la nuit chez les parents de Cynthia R., comme il l’a souvent fait. La jeune infirmière a son propre espace à l’étage supérieur de la maison familiale avec un salon et une chambre.

    Dans la nuit de mercredi à jeudi, Ahmed a tué la jeune femme à coups de couteau, « plus d’une dizaine de coups » selon les inspections de la police.

    Le Tunisien a avoué le crime et a été placé en détention. Depuis son arrivée en Allemagne en octobre 2017, il a vécu sous plusieurs identités, selon les enquêteurs.

    Le meurtrier est bien connu des services de police pour des agressions ou des délits liés à drogue.

    En octobre 2018, il a purgé une peine de trois semaines pour vol.

    La famille de Cynthia est stupéfaite. Son oncle : « C’était une personne si douce. Elle ne parlait mal de personne. Elle vivait pour son travail. Elle voulait devenir sage-femme. Elle était joyeuse, aimait faire la fête. »

    Le lundi 4 mars, deux jours avant le meurtre, Ahmed T. a reçu une obligation de quitter le territoire allemand.

    Bild / Welt.de via fdesouche