Publié par Guy Jovelin le 01 mars 2021

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Publié par Guy Jovelin le 01 mars 2021

Publié par Guy Jovelin le 27 février 2021

C’est une évasion “à l’ancienne” qui s’est produite en Dordogne. Deux prisonniers de la maison d’arrêt de Périgueux se sont fait la belle.
Les faits ont eu lieu dans la nuit de vendredi 26 à samedi 27 février. Le créneau choisi est, selon toute vraisemblance, celui de 4 heures du matin, car une ronde est organisée à 2 h 30 et l’autre à 5 heures. Or, aucune alerte n’avait été lancée à 2 h 30.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux hommes ont scié les barreaux de leur cellule commune, située au dernier étage du bâtiment principal de Belleyme. De là, ils auraient gagné les toits, jusqu’à atteindre la cour d’honneur, et finalement les vestiaires femmes. Dans ce dernier endroit, ils auraient tordu les barreaux et gagné la rue, pour finalement recouvrer la liberté.
(…)
De source syndicale, on indique que des travaux étaient d’ores et déjà prévus : “Il faut dire qu’on voit passer des kebabs à la maison d’arrêt. Visiblement, ils commandent depuis leurs portables et les livreurs jettent par-dessus le mur d’enceinte.” Si des kebabs ont pour habitude de passer, on peut penser que des limes ont pu prendre le même chemin.
(…) L’affaire serait historique pour Belleyme : “De mémoire, je n’ai jamais entendu parler d’évasion à Périgueux, témoigne Thierry Dumonteil. Ce serait une première depuis la construction en 1863.” La maison d’arrêt de Périgueux accueille les personnes en attente d’un jugement ou les condamnés qui n’ont pas encore été affectés à un établissement.
Publié par Guy Jovelin le 04 décembre 2020
Si en France, on embastille les écrivains qui ont le malheur de déplaire à la pensée unique, en Norvège ceux sont les amoureux de la loi naturelle qui risquent la prison.
Depuis 1981, le Code pénal norvégien interdit les « discours de haine » contre les homosexuels. Sont inclus dans ces « discours de haine » les simple propos défendant la loi naturelle.
Désormais, cette interdiction est également étendue aux discours s’opposant aux transsexuels. Évidemment, le système juridique norvégien prévoyait déjà des sanctions pour ceux qui offensent des tiers, mais si le tiers est un homosexuel ou un transsexuel, la protection est renforcée.
Amendes et un an de prison si l’opinion jugée offensante est faite dans un cadre privé, trois ans s’il est fait coram populo tels qu’une homélie, un discours public, une conférence, un article de journal ou un essai.
Bref, une répression criminelle de la liberté d’expression très similaire à celle prévue par de nombreuses lois censurant le politiquement, historiquement, sexuellement incorrects en Europe, telle la loi Avia en France.
Les menottes sont maintenant également mises sur la bouche. Mais le masque que les divers gouvernements obligent leur peuple à porter ne serait-il pas que les prémisses de ces interdictions de paroles ? La muselière mentale à laquelle il faut s’habituer…
Francesca de Villasmundo
Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 30 novembre 2020

Source : fdesouche
Publié par Guy Jovelin le 20 novembre 2020

Considérée comme l’ancien patron de Varèse, Hamza Abbou, alias le Botch, a été jugé hier par le tribunal correctionnel pour deux affaires de drogues et d’armes.
“Mes trois ans de cavale m’ont fait réfléchir. Lorsque j’aurais purgé ma peine de prison, vous ne me verrez plus jamais dans ce box”, promet Hamza Abbou, à la barre du tribunal correctionnel de Toulouse. Survêtement noir, cheveux bruns et bouclés, petite moustache, Hamza Abbou la voix légèrement nasillarde, s’est longuement exprimé devant le président et le procureur de la République.