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prison - Page 4

  • Un pilier de LR anonyme explique le soutien de Sarkozy à Macron: «On a mis Guéant en prison. Ça lui fait peur. Il se dit que dans le doute, il vaut mieux être sympa avec le pouvoir»

    Publié par Guy Jovelin le 25 octobre 2022

    La dame doit avoir environ 70 ans. Ce 1er avril, elle tend à Aurélien Pradié un sac de courses qui pèse lourd. «Vous rendrez ça à l’autre !» lance-t-elle au secrétaire général du parti Les Républicains. «Ce sont les livres de Sarko que mes copines et moi on a achetés. Vous les lui rendrez !» Nous sommes en pleine campagne présidentielle et Pradié repart de Royan (Charente-Maritime), où il vient de tenir une réunion publique, avec le sac sous le bras et armé d’une solide conviction : en s’abstenant de tout soutien vis-à-vis de la candidate LR Valérie Pécresse, et en faisant discrètement connaître son appui à Emmanuel Macron, «l’autre» a pris l’initiative d’un douloureux divorce.

    […]

    Tous savent que la dame au sac de courses est loin d’être un cas isolé. Durant la campagne présidentielle, les standardistes du siège de LR, rue de Vaugirard à Paris, ont dû traiter des dizaines – au bas mot – d’appels courroucés. «Elles ont vraiment souffert», témoigne un pilier du QG, dont les murs ont été délestés de quelques photos de l’ancien chef d’Etat. […]

    En réalité, une explication à cette proximité recherchée par Nicolas Sarkozy circule si intensément au sein de la droite qu’il est impossible de ne pas l’exposer. Personne n’assume de la formuler à voix haute, car elle concerne la partie la plus gênante du sarkozysme : les ennuis judiciaires en série de l’ex-chef de l’Etat. En mars 2020, ce dernier a été condamné à trois ans de prison dont deux avec sursis pour «corruption» et «trafic d’influences» dans le dossier dit «des écoutes». Le procès en appel doit se tenir du 28 novembre au 14 décembre. Et il y a tant d’autres affaires. «La Libye, Bismuth, Bygmalion, c’est gros, explique un pilier de LR. On ne sait pas ce qui peut se passer. On a tout de même mis l’ancien ministre de l’Intérieur [Claude Guéant, ndlr] en prison. Ça lui fait peur. Il se dit que dans le doute, il vaut mieux être sympa avec le pouvoir.»

    Un macroniste, observateur privilégié de ce manège : «C’est sûr que quand il voit son pote Patrick [Balkany] qu’il pensait intouchable, quasiment mourir en prison, il se dit que ça peut lui arriver. Sarkozy a une vision tellement “république bananière” de la justice qu’il pense que Macron va lui sauver la mise.» Celui qui parle ici est un interlocuteur très régulier de Nicolas Sarkozy, un connaisseur de son état d’esprit : «Oui, il a ses affaires judiciaires et il est emmerdé par toutes ses histoires. Donc il se dit que c’est toujours ça de pris d’avoir Macron de son côté. L’air de rien, même si les juges sont indépendants, le parquet ne l’est pas.» […]

    Libération via fdesouche

  • Chronique des cinglés

    Publié par Guy Jovelin le 22 juillet 2022

    Chronique des cinglés

    Un homme qui se prend pour une femme dans une prison pour femmes du New Jersey a mis enceintes deux codétenues, incitant les autorités à le transférer dans un autre établissement.

    En 2021, le New Jersey a adopté une loi permettant aux prisonniers d’être logés conformément à leur identité de genre choisie.

     

    Source : lesalonbeige

  • Les relations sexuelles hors mariage seront passibles de 7 ans de prison pendant la Coupe du monde 2022 au Qatar, y compris pour les supporters et joueurs étrangers

    Publié par Guy Jovelin le 21 juin 2022

    L’interdiction des relations sexuelles pendant la Coupe du monde est effectivement en vigueur dans le pays conservateur qu’est le Qatar, où les personnes prises à batifoler avec une personne autre que leur conjoint risquent une peine de sept ans de prison.

    Les rencontres alcoolisées sont officiellement interdites lors du tournoi, qui débute en novembre, et les responsables de la FIFA ont prévenu qu’il n’y aurait “aucune exception“.

    Les forces de l’ordre britanniques sont de plus en plus préoccupées par le fait que les supporters britanniques pourraient se voir infliger de lourdes peines pour avoir “fait des choses banales pendant et après les matchs“.

    Une source policière a déclaré : “Le sexe n’est pas à l’ordre du jour, sauf si vous venez en couple. Il n’y aura certainement pas d’aventures d’un soir lors de ce tournoi. Il n’y aura pas de fête du tout, vraiment. Chacun doit garder la tête froide, sauf s’il veut risquer de se retrouver en prison. Pour la première fois dans l’histoire de la Coupe du monde, le sexe est interdit. Les fans doivent être préparés.

    […]

     

    Dailystar via fdesouche

  • La difficile cohabitation des cultures en prison : « Les islamistes regardaient les corses d’un mauvais oeil car ils les associaient à des types attachés à leur terre et à leur culture, pas très accueillants envers l’étranger. »

    Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2022

    Au coeur de ces tensions au sein du milieu carcéral, deux communautés principales se distinguent, mises en lumière lors du meurtre d’Yvan Colonna en mars dernier : les nationalistes corses et les islamistes. (…) “Beaucoup les regardaient d’un mauvais œil, surtout les islamistes, car ils les associaient à des types attachés à leur terre et à leur culture, pas très accueillants envers les étrangers”, abonde David, “convaincu” que l’affaire Colonna va aggraver la situation.

    Les tensions entre ces deux groupes ne sont pas nouvelles. Au milieu des années 1990, l’institution pénitentiaire est confrontée à un processus de “pluralisation religieuse”, avec l’arrivée de détenus islamistes et terroristes. “Ces derniers vont progressivement se constituer en communauté, et remplacer celles des pays de l’Est alors majoritaires, qui n’étaient pas centrées sur la religion”, débute Meyer, chercheur spécialisé dans la lutte contre la radicalisation islamiste en milieu carcéral, qui tient à garder son nom de famille secret, pour des raisons de sécurité. “Une fois installés, ils vont commencer à organiser des prières collectives durant les promenades, se coopter dans les ateliers de travail, et exercer des pressions sur les autres détenus pour encadrer la vie en détention”, complète un ancien directeur de plusieurs établissements pénitentiaires, qui souhaite garder l’anonymat.

    Mais les Corses, eux, ne vont pas céder si aisément. “Ce sont ceux qui ont montré le plus de résistance, et ce alors que beaucoup de détenus se sont convertis à l’Islam, 25 % à partir de 2010”, évalue Meyer, qui tire ces chiffres d’études empiriques menées dans cinq maisons centrales. Depuis, les conflits entre ces communautés perdurent, tout comme le prosélytisme. D’après les chiffres de l’administration pénitentiaire en septembre 2021, sur les quelque 68 000 personnes incarcérées, 600 seraient des détenus “de droit commun suspectés de radicalisation” (DCSR).

    “Créer un rapport de force”

    La dimension religieuse n’est cependant pas la seule à structurer les relations carcérales. Le racisme, par exemple, produit aussi des oppositions. “Dans un établissement pénitentiaire sur lequel je travaillais, les Noirs rejetaient totalement les Arabes, car ils estimaient qu’ils avaient joué un rôle fondamental dans l’esclavage de leurs ancêtres. Dans une autre structure, les Noirs africains s’opposaient cette fois aux Noirs des Dom-Toms, qu’ils accusaient d’être pires que les Blancs concernant le mépris qu’ils portaient sur leur continent”, développe Farhad Khosrokhavar, sociologue et directeur de recherche à l’EHESS. Avant d’ajouter : “La prison peut même créer des formes communautaires qui n’existent pas à l’extérieur. Un détenu blanc m’avait ainsi confié qu’il s’était regroupé avec d’autres Blancs, parce qu’ils étaient minoritaires. Ils se percevaient alors comme les vrais représentants de la nation, contrairement aux autres, qui étaient à leurs yeux des étrangers”.

    (…)

    L’Express via fdesouche

  • Le policier tire dans le pneu d’un fuyard : un an de prison requis contre lui à Lyon

    Publié par Guy Jovelin le 29 mars 2022

    Le policier tire dans le pneu d’un fuyard : un an de prison requis contre lui à Lyon

    Selon Tribune de Lyon, le brigadier-chef âgé de 49 ans avait été révoqué et poursuivi après le rapport de l’IGPN au sujet d’une intervention remontant au 10 février dernier.

    Une course-poursuite se déroulait entre le fonctionnaire et une voiture transportant quatre individus dans le 7e arrondissement, jusqu’à Vénissieux. Arrivés dans une impasse, les fuyards auraient réalisé une manoeuvre et le policier avait fait usage de son arme, tirant dans un pneu du véhicule.

    (…)

    A noter que dans cette affaire, le chauffard a évidemment été jugé de son côté. Agé de 17 ans et circulant donc sans permis, mais aussi sous l’empire de stupéfiants, il avait écopé en amont de 6 mois de prison avec sursis. Puisque l’IGPN évoquait une situation sans risque pour le policier, l’adolescent n’avait pas été poursuivi pour violences contre agents.

    www.lyonmag.com via fdesouche