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  • Rouen : agression de catholiques et racisme anti-Blanc

    Publié par Guy Jovelin le 04 novembre 2026

    Auteur :

    Victimes racisme anti blanc

    Une quinzaine de jeunes catholiques ont été la cible d’une violente agression par une horde multiculturelle en marge de la foire Saint-Romain à Rouen, dans la soirée du samedi 31 octobre 2026. L’affaire, révélée le 3 novembre 2026, suscite une vive émotion et d’importantes réactions politiques.

    Agressés violemment par une horde de barbares

    Le groupe d’amis, composé de jeunes adultes âgés de 20 à 27 ans, s’est rendu à la fête foraine pour célébrer un anniversaire. Alors qu’ils marchaient en chantant le chant religieux « Ressuscito, Alleluia », ils ont été pris à partie à l’approche de la foire. Les victimes rapportent avoir été encerclées, sifflées, visées par des crachats et des menaces de mort. Des insultes ciblant leur identité telles que « sales fachos » ou « sales blancs » ont été proférées avant qu’ils ne soient roués de coups de poing et de pied. Selon les témoignages des victimes, le groupe d’agresseurs comptait plusieurs dizaines de personnes.

    Quatre jeunes hommes ont dû être hospitalisés à la suite de l’attaque. Les blessures signalées font notamment état d’une fracture du plancher de l’orbite et d’une déviation de la cloison nasale.

    Plusieurs victimes ont officiellement déposé plainte. Face à l’émoi provoqué par la révélation de cette agression, le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, a annoncé avoir saisi le procureur de la République le 3 novembre 2026 au titre de l’article 40 du code de procédure pénale.

    Bandes urbaines multiculturelles

    À ce stade, l’enquête policière débute à peine et aucun suspect n’a encore été officiellement interpellé ni formellement identifié. Cependant, d’après les témoignages des victimes, les constatations de la police municipale et les éléments partagés par les journalistes à l’origine de l’alerte (Boulevard Voltaire, Valeurs actuelles, CNews), le profil des agresseurs est assez évident.

    Les agresseurs sont arrivés en meute (entre 60 et 100 personnes selon les témoignages) et semblaient « habitués » à ce type d’action. Le lynchage est décrit comme prémédité. Selon les investigations de plusieurs journalistes, il s’agit de bandes issues des cités environnantes. Des appels au lynchage ciblés et des incitations à la violence envers des « fachos » circulaient sur les réseaux sociaux (notamment Snapchat) depuis quelques semaines.

    « Cathos » associés à « fachos » simplement parce qu’habillés de façon classique

    Le groupe de victimes portait des tenues classiques (chemises, chinos beiges, chaussures en cuir). Selon la journaliste Aliénor de Pompignan, les agresseurs ont assimilé ces codes vestimentaires et les chants religieux à des militants d’extrême droite : « S’ils ont des chaussures en cuir, des bérets, c’est des fachos […] peu importe qui se trouve sur notre route, on y va ».

    Racisme anti-Blanc assumé

    L’agression a été jalonnée d’insultes à caractère raciste anti-Blancs, politique et religieux. Les agresseurs ont crié des slogans comme « Sales blancs », « Sales fachos » ou « On va vous tuer ». L’une des victimes a également rapporté qu’un agresseur lui avait lancé : « Je suis musulman, j’ai 16 ans, et je te b… ta mère »*.

    Les enquêteurs se concentrent actuellement sur l’analyse des caméras de vidéosurveillance installées aux abords de la foire Saint-Romain et du parking des Docks 76 pour tenter de mettre des visages sur les auteurs des coups. Les forces de l’ordre et le parquet restent pour l’instant extrêmement prudents et limitent leur communication, l’affaire s’inscrivant dans un contexte local déjà très tendu entre groupuscules antifas et identitaires à Rouen depuis plusieurs semaines.

    La préfecture avait tenté d’interdire la « Marche des Normands » du 17 octobre 2026 ainsi que la contre-manifestation antifa par crainte de violences. Autorisée au dernier moment par la justice, la marche identitaire a été attaquée par des antifas, ce qui a donné lieu à des charges mutuelles extrêmement violentes et a fait plusieurs blessés dans les deux camps.

    Les enquêteurs constatent que des appels à « chasser les fachos » circulent activement sur des boucles privées et des réseaux comme Snapchat, créant un phénomène de patrouilles sauvages prêtes à en découdre au moindre signal.

    Léo Kersauzie

     

    Source : medias-presse.info

  • Rouen : il tente de violer Marguerite, 102 ans, après s’être introduit dans l’Ephad… elle décèdera quelques semaines après la violente agression. 20 ans de prison pour Laury Jean-Baptiste, connu pour viol en Guadeloupe

    Publié par Guy de Laferrière le 12 septembre 2024

    fdesouche
     

    La cour d’assises de la Seine-Maritime condamne Laury Jean-Baptiste à vingt années de réclusion criminelle mercredi 11 septembre 2024 à Rouen. (…)

    Paris Normandie

    Sources photos : Marguerite via Paris Normandie) / Agresseur via Facebook

  • Rouen : Deux jeunes montent sur le toit de l’église Saint-Maclou et détruisent l’un des pinacles (petite tour en pierre) de l’édifice. “C’est un peu fatiguant, quoiqu’on pense, c’est notre patrimoine”, réagit une élue PS

    Publié par Guy de Laferrière le 19 décembre 2022

    Une soirée trop alcoolisée aux lourdes conséquences. Deux étudiants, nés en 2004, sont montés sur le toit de l’Eglise Saint-Maclou, à Rouen, et ont détruit au moins l’un des pinacles en le poussant au sol.

    Deux étudiants, nés en 2004, ont détruit au moins l’un des pinacles de l’Eglise Saint-Maclou à Rouen, dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 décembre 2022. Le pinacle étant une petit tour en pierre située sur un côté du bâtiment, près des arches. Fortement alcoolisés, selon les policiers, ils sont montés sur le toit de l’église, autour de minuit et demi, avant de pousser au moins l’une de ces pinacles, le dernier restant de ce côté-là. Il s’est détruit en tombant, heureusement sans faire de blessé. D’autres pourraient être endommagés.

    Ce pinacle ne devrait pas être remplacé, selon la Ville de Rouen, qui rappelle que d’autres dégradations récentes sont à déplorer : un vitrail brisé à l’Eglise Saint-Godard l’année dernière, ou le portail de l’église Saint-Patrice tagué l’année dernière. “C’est un peu fatiguant, quoiqu’on en pense, c’est notre patrimoine national et celui des rouennais”, explique Elizabeth Labaye, conseillère municipale déléguée au patrimoine.

    Les deux étudiants ont été interpellés dans la nuit, ils avaient par la suite volé des bières dans une épicerie, ils ont tous les deux été placés en garde à vue.

    France Bleu via fdesouche

  • Orléans, Rennes, Dieppe, Rouen, Mâcon : un vaste réseau d’hôteliers proxénètes démantelé par la police, 2.8 millions d’euros saisis, tous les employés de ces établissements étaient des clandestins

    Publié par Guy Jovelin le 07 juillet 2022

    C’est le Groupement d’intervention régional qui a coordonné cette affaire et mis au jour ce réseau de prostitution : près de 2,8 millions d’euros ont été saisis grâce à l’intervention d’un peu plus d’une centaine de policiers dans des hôtels à Olivet et Orléans ainsi qu’à Rennes, Rouen, Dieppe et Mâcon. 

    (…) “Les investigations permettaient d’établir que le propriétaire de l’hôtel avait mis en place un double système occulte de comptabilité et de location des chambres au profit des prostituées”, continue le communiqué.

    “Ce dernier, systématiquement associé à un second individu, détenait des hôtels dans plusieurs villes – notamment à Orléans (où plusieurs établissements ont été visés, selon nos informations), Rennes, Rouen, Dieppe et Mâcon – lesquels fonctionnaient de manière identique à celui d’Olivet.

    Des rapprochements permettaient de mettre à jour que les établissements hôteliers étaient entretenus et exploités avec de la main-d’œuvre démunie de titre de travail.” 

    Dans cette affaire, il n’est pas seulement question de la prostitution, mais c’est une vraie organisation qui est mise à jour, avec une réelle logistique d’économie souterraine.

    “Les investigations se poursuivaient à compter du mardi 15 février 2022 dans le cadre d’une information judiciaire ouverte des chefs d’escroquerie en bande organisée, recel en bande organisée, d’exécution en bande organisée d’un travail dissimulé, d’abus de biens sociaux, de vol en bande organisée, de proxénétisme aggravé commis en bande organisée, de blanchiment aggravé, d’emploi en bande organisée d’étranger non muni d’une autorisation de travail et d’aide à l’entrée ou au séjour d’un étranger en situation irrégulière.”

    (…) La Rep

    (…) Le même système a été retrouvé dans les autres hôtels que cet homme possède avec un associé, une dizaine d’établissements à Orléans, mais aussi à Rennes, Rouen, Dieppe et Mâcon. Les deux jeunes propriétaires récupéraient chaque mois l’argent en liquide placé dans un coffre-fort par les réceptionnistes, tous en situation irrégulière – de même que les femmes de ménage qui étaient employées dans les hôtels. Les prostituées elles-mêmes étaient le plus souvent de nationalité moldave ou roumaine. 

    France Bleu

  • Rouen. Un automobiliste fonce délibérément sur la foule en pleine fête de la musique

    Publié par Guy Jovelin le 23 juin 2022

    Agression sexuelle à Clermont-Ferrand : un suspect interpellé

    Un automobiliste a percuté la foule dans la nuit du mardi 21 au mercredi 22 juin, lors de la fête de la musique, à Rouen. On déplore une blessée grave, une femme de 23 ans. L’acte serait volontaire.

    L’automobiliste impliqué, qui a tenté de prendre la fuite, a été interpellé par des CRS présents sur place.

    Tendance ouest via fdesouche