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suicide

  • Un patient du CHU de Toulouse s’est suicidé après avoir passé 10 jours sur un brancard dans un box de « 8m²

    Publié par Guy de Laferrière le 16 février 2024

    Un patient a mis fin à ses jours ce mercredi matin. Il « a été découvert inanimé à 8h30 et un médecin du service des urgences somatiques, situé à proximité, est immédiatement intervenu afin de tout mettre en œuvre pour le réanimer. Malheureusement, malgré tous les efforts déployés, le patient n’a pu être sauvé », précise dans un communiqué la direction du CHU ce mercredi soir.

    Une cellule de soutien psychologique a immédiatement été mise en place pour le personnel soignant « profondément bouleversé » par ce nouvel événement malheureux. La famille du patient a également été prise en charge.

    « Pire qu’une prison »

    Selon les syndicats CGT et Sud Santé, le patient était hospitalisé depuis dix jours sur un brancard, faute de lui trouver un lit au sein de l’établissement ou dans une autre structure adaptée pour poursuivre ses soins. « Il était en fait dans un box de consultation séparé d’un autre par un rideau et qui fait normalement office de bureau. Sans sanitaire, puisque ce n’était pas une chambre. Donc, pire qu’une prison », témoigne Julien Terrié, le secrétaire CGT du CHU.

    Via : 20minutes

  • Plus de la moitié des jeunes Français ont déjà eu des pensées suicidaires depuis septembre 2021

    Publié par Guy Jovelin le 09 juillet 2022

    lesmoutonsrebelles

    La crise sanitaire a mis en lumière le mauvais état de la santé mentale des jeunes Français. Au point que Claire Hédon, Défenseure des droits, demande un plan d’urgence sur le sujet. Car la situation continue d’être préocuppante: selon une étude réalisée par l’Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès, 62% des 18-24 ans ont déjà eu l’intention de se suicider depuis septembre 2021.

    La très longue étude, publiée ce jeudi, indique que ce taux n’est que de 12% pour les 25-34 ans, qui pour la plupart n’ont pas connu de confinement pendant leurs premières années d’études. En revanche, un 35-49 ans sur deux a déjà eu des pensées suicidaires, selon l’Ifop.

    Dans la population totale, 34% des Français affirment avoir déjà eu l’intention de se suicider. La Fondation Jean-Jaurès note une « prédominance masculine. »

    « On peut confirmer que la crise liée à la Covid-19 a largement fragilisé les jeunes, et en particulier les jeunes hommes dont les pensées suicidaires ont atteint des proportions jusque-là inégalées », écrit Michel Debout, professeur émérite de médecine légale, psychiatre, spécialiste du suicide.

    Source

  • Paris : genou à terre, des agriculteurs alertent sur les suicides et les «fermes qui ferment»

    Publié par Guy Jovelin le 04 mars 2021

    Ils voulaient marquer les esprits : environ 70 agriculteurs de la Coordination rurale se sont rassemblés jeudi 4 mars à Paris, entourés de mannequins en combinaison de travail pendus à des arbres, pour témoigner du malaise d’une profession qui vend trop souvent à perte, a constaté une journaliste de l’AFP.

    Chasuble jaune sur le dos, les militants ont posé devant la presse un genou à terre et poing levé, dans un nuage de fumigènes, jaunes également. «Genou à terre, cela veut dire que ceux qui sont encore debout pensent à ceux qui ne sont plus là», déclare le président du syndicat Bernard Lannes. Selon les chiffres les plus récents de la sécurité sociale agricole MSA, 372 suicides d’exploitants agricoles ont été recensés en 2015, soit plus d’un par jour. Mais ce nombre est largement minoré, selon le syndicat, pour lequel on dénombre plutôt deux suicides chaque jour et 1500 dépôts de bilan par an, faute de prix rémunérateurs.

    «On nous a mis sur l’échafaud de la mondialisation», dénonce au mégaphone le maraîcher Sébastien Héraud, également vice-président de la Coordination rurale, qui refuse de «se laisser faire par les écolos bobos urbains qui nous méprisent et veulent nous dicter notre conduite». […]

    Le Figaro via fdesouche

  • Pour ne plus envoyer nos policiers au suicide...

    Publié par Guy Jovelin le 08 octobre 2020

    L’image contient peut-être : voiture et plein air

    L'avis de Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France
     
    Les très graves blessures infligées avec leurs propres armes de service à deux policier à Herblay dans le Val-d'Oise témoignent de la désespérante faiblesse de nos forces de l'ordre face à la délinquance et l'ensauvagement. Elles sont les victimes directes des ordres criminels de modération donnés par le pouvoir qui leur interdit de mener à bien leurs missions et les mettent en situation de totale vulnérabilité.
     
    Placer les policiers en première ligne face à la racaille en les menaçant dans cesse des plus graves sanctions en cas de "bavure", c'est les condamner à l'impuissance ou à la mort. Il faut réviser l'article L.435-1 du code de la sécurité en introduisant pour les policiers et gendarmes  la notion élargie de légitime défense et en leur permettant d'user de leurs armes à feu bien au delà des modalités très restrictives aujourd'hui permises par la loi.
  • Villeurbanne : mort d’un homme, suicide d’une nation !

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2019

    L’agression commise par un Afghan, « demandeur d’asile », a suscité une réaction significative chez ceux qui depuis de longues années sont, au pouvoir, les complices de l’immigration dont souffrent les Français : ils ont aussitôt soulevé un quadruple nuage de fumée pour voiler la réalité et dissimuler leur lourde responsabilité. D’abord, ouf ! Ce n’est sans doute pas un acte terroriste. La belle affaire : il s’agit bien d’un immigré, sans doute clandestin à l’origine, qui demande l’asile pour ne pas être expulsé et bénéficier des aides prévues. Ensuite, c’est sans doute un déséquilibré ou un drogué qui n’a pas été repéré et suivi, comme s’il était naturel que services sociaux et médicaux se mobilisent en priorité pour des étrangers qui n’ont aucune raison d’être présents sur le sol national. En troisième lieu, la main sur le coeur ils nous disent que les services de sécurité ont été irréprochables, que la police et la justice travaillent dans le sérieux et sérénité, et qu’il convient dans un premier temps de ne penser qu’aux victimes… C’est un peu tard, non ? Un élu a le toupet de parler de fatalité, parce que bien sûr la présence d’un Afghan en France est une fatalité qui n’a rien à voir avec la volonté politique et le laxisme judiciaire ! Enfin, comme d’habitude on se dit outré que la droite puisse récupérer le drame…

    Peu importe que l’Afghan qui a assassiné un Français et blessé grièvement plusieurs autres soit un terroriste ou non. Peu importe qu’il soit sain d’esprit ou non : il n’avait pas à être là ! L’Afghanistan est un pays dont la violence est légendaire. Ni les Britanniques, ni les Russes, ni les Américains et leurs alliés n’ont pu y instaurer leur domination. L’orgueil tribal, le fanatisme religieux et un goût immodéré pour la guerre rendent ce peuple très divers indomptable dans l’ensemble. 90 soldats français y sont morts sans doute pour rien : il est probable que les Talibans sortis par la porte en 2001 reviendront par la fenêtre. Ils contrôlent déjà une grande partie du territoire. Et il faudrait que la France ouvre ses portes avec générosité aux ressortissants de ce pays dont les relations avec la France sont ténues ?

    Le drame de Villeurbanne ne pose qu’une question : celle de la politique migratoire de l’Europe et de la France. Le meurtrier bénéficiait d’un logement dans un centre d’accueil et d’une carte de séjour temporaire. Or, il semble avoir deux identités distinctes, et trois dates de naissance différentes. Il serait déjà venu en France en 2009, et y serait depuis 2016. Il aurait séjourné dans plusieurs autres pays européens, l’Allemagne, l’Italie, la Norvège et il prétend avoir reconnu dans sa victime une personne rencontrée au Royaume-Uni… On ne peut qu’être effaré par ce constat : un individu qui n’a rien à faire en Europe peut la parcourir sans qu’on ait une idée claire de son identité, et il peut obtenir un titre de séjour, un logement et sans doute un certain nombre d’aides en France ! On dira qu’il n’était pas connu des services de police et qu’il n’était pas radicalisé…. Mais son acte, même s’il est la conséquence d’un déséquilibre mental plus ou moins passager, peut-être provoqué par l’usage de stupéfiants, porte la marque d’un pays, d’une culture qui ne sont pas les nôtres : l’usage de l’arme blanche, l’invocation religieuse délirante ont donc conduit à la mort d’un jeune Savoyard. Ce n’était pas une fatalité : ce Français est la victime du laxisme et de l’irresponsabilité qui règnent dans notre pays, en premier lieu chez les dirigeants politiques. Ceux-ci ont ouvert les portes de la France au point d’en faire une passoire accueillante, attirante même. Y viennent et y séjournent des individus mal identifiés, dont les motivations sont confuses entre souhait de quitter un pays où l’on vit mal, volonté de trouver du travail et désir de vivre aux frais d’un Etat qui n’est pas le sien. Rares sont ceux qui sont réellement menacés dans l’ensemble de leur pays d’origine, plus rares encore sont ceux qui ont des engagements politiques réprimés là où ils vivent et qui les obligent à chercher une terre d’asile. Les demandes devraient donc être instruites pour la plupart au départ, et non à l’arrivée. La France a l’un des réseaux diplomatiques les plus importants du monde. C’est à lui d’assurer la première frontière.

    L’incurie de nos dirigeants confine une fois de plus à la trahison. La mort d’un Français en est le douloureux symbole. Mais au-delà, c’est l’identité de la France qui est menacée, sa culture, la manière de vivre des Français. 255 550 titres de séjour ont été accordés en 2018 : un record ! 315 800 immigrés bénéficient de l’Aide Médicale d’Etat notamment pendant les longues périodes du traitement des dossiers. Cela représente une dépense d’un milliard d’Euros. 100 000 obligations de quitter le territoire ont été délivrées… dont 12% seulement sont devenues effectives. Le meurtre commis dans la banlieue lyonnaise doit d’abord nous interpeller sur le suicide de notre pays.

     

    Source : ndf