Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2021

GJN1 gjngjN
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Publié par Guy Jovelin le 09 juin 2021

Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2020
Publié par Guy Jovelin le 14 novembre 2020

L’UE affirme que la lutte contre le terrorisme n’est pas dirigée contre la religion : « Notre lutte n’est pas dirigée contre les croyances religieuses, mais contre l’extrémisme violent », déclarent les ministres de l’Intérieur de l’UE dans un communiqué.
Les ministres de l’Intérieur de l’UE ont tenu vendredi une réunion virtuelle pour discuter des récentes attaques en France et en Autriche.
Les ministres ont publié une déclaration commune à l’issue de la réunion soulignant que « la lutte contre le terrorisme n’est dirigée contre aucune croyance religieuse ou politique ».
Avant la réunion de vendredi, la France et l’Autriche ont publié des projets, appelant à des efforts plus forts dans la « lutte contre l’islamisme », mais d’autres Etats membres se sont opposés à lier l’islam à la lutte contre le terrorisme, selon le portail d’information basé à Bruxelles Politico.
La déclaration souligne également l’importance de l’inclusion, de la cohésion sociale et de l’intégration dans la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme. […]
AA et Aftonbladet via fdesouche
Publié par Guy Jovelin le 01 novembre 2020

Un communiqué du Parti de la France :
La multiplication des attaques meurtrières commises au nom d'Allah par les tueurs islamistes et les manifestations de haine anti-française qui agitent le monde musulman montrent clairement qu'une fatwa a été lancée contre la France.
Face à cette situation de guerre voulue par les djihadistes, seule la force paiera.
Le Parti de la France, dans le cadre contraint de ce que permet le régime actuel, demande la mise en œuvre a minima d'une politique de fermeté absolue.
Ces mesures peuvent être prises sans délais.
La droite nationale, si elle accédait au pouvoir, irait, quant à elle, évidemment beaucoup plus loin en ajoutant à ces dispositions l'application sans faiblesse d'une politique de remigration et le rétablissement de la peine de mort.
Publié par Guy Jovelin le 08 août 2020

Le Conseil constitutionnel a censuré l’article controversé qui prévoyait la mise en place de mesures de sûreté à la libération des détenus condamnés pour des faits terroristes dans le cadre d’une nouvelle loi adoptée définitivement le 27 juillet dernier par le Parlement.
« Les articles 1er, 2 et 4 de la loi instaurant des mesures de sûreté à l’encontre des auteurs d’infractions terroristes à l’issue de leur peine sont contraires à la Constitution« , a écrit le Conseil constitutionnel dans un arrêt public rendu ce vendredi.
La loi prévoyait que le procureur pouvait requérir des mesures de sûreté à l’encontre des personnes condamnées à une peine d’au moins 5 ans pour des infractions en lien avec des faits de terrorisme, allant de l’interdiction de paraître dans certains lieux ou de rencontrer certaines personnes, au port du bracelet électronique, en passant par un pointage régulier auprès des services de police ou de gendarmerie. Des mesures applicables à la sortie du détenu après avoir purgé sa peine. […]
« La mesure contestée permet d’imposer diverses obligations ou interdictions, le cas échéant de manière cumulative, qui portent atteinte à la liberté d’aller et de venir, au droit au respect de la vie privée et au droit de mener une vie familiale normale« , ont fait valoir les Sages. Alors que le gouvernement voyait dans ces mesures un moyen de « protéger la société » en prévenant le risque de récidive, ses détracteurs dénonçaient une loi « populiste » permettant la mise en place d’une « justice prédictive ». […]