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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1085

  • Marseille : un prof d’EPS et ses élèves caillassés en plein cours, pendant vingt-cinq minutes, dans un collège des quartiers Nord

    Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2021

    Ce vendredi, un professeur d’EPS et ses élèves ont été caillassés en plein cours, dans un collège au cœur d’une  « cité  sensible » des quartiers Nord de Marseille. Les enseignants ont demandé à faire valoir leur droit de retrait. La cité de Campagne-Lévêque, dans le quinzième arrondissement, est notamment connue pour abriter un important trafic de stupéfiants de la cité phocéenne.

    « C’était des grosses pierres, de la taille d’un poing d’adulte, et des pignes de pin. » Vendredi dernier, Jean-Charles [le prénom a été changé] donnait un cours de handball sur le plateau sportif du collège Jules-Ferry, situé au cœur de la cité sensible de Campagne-Lévêque dans les quartiers Nord ​de Marseille, quand ses élèves et lui ont été la cible de jets de pierre, provenant de l’extérieur de l’établissement. « J’étais en train de faire un retour à mes élèves de ce qu’ils venaient de faire, explique-t-il à 20 Minutes. J’ai entendu soudain un bruit sur les grilles. C’était vers 14h50. Et derrière la haie de cyprès, je les ai vus. Ils étaient trois ou quatre. J’ai immédiatement appelé la direction, qui a constaté les faits. Deux adolescents, camouflés dans leur sweat-shirt de sorte qu’on ne voit pas leurs visages, ont réussi ensuite à entrer dans le collège. L’un était en gris, l’autre en noir. Et ils nous ont canardés avec ces pierres, ça a duré vingt-cinq minutes. »

    Et d’ajouter : « J’ai évacué les élèves pour les mettre en sécurité, un peu plus loin, sur un autre terrain, avant de devoir les emmener à la vie scolaire. Mais l’alerte intrusion n’a pas été déclenchée… » . « L’alerte intrusion fonctionne, mais elle n’a pas été donnée… confirme-t-on du côté du rectorat. Les deux plateaux sportifs ont été fermés depuis. » […]

    20 minutes via fdesouche

  • 120M€ est le coût net en 2020 supporté par la France du fait de la présence de migrants à Calais, cela inclut les contributions britanniques

    Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2021

     

     

  • Incohérence médiatique

    Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2021

     

    Voici quelques jours, la Pologne était une menace fasciste au sein de l’Union européenne.

    Aujourd’hui, elle est devenue le rempart de la démocratie européenne menacée par la Biélorussie.

    Mais c’est, de façon générale, toute cette crise des migrants à la frontière entre la Pologne et la Biélorussie qui est traitée, non seulement par les journalistes, mais aussi par les politiciens européens, de façon totalement incohérente.

    Ainsi a-t-on entendu Josep Borrell, le chef de la diplomatie européenne (car, même si cette diplomatie européenne n’existe pas, elle a bel et bien un chef !), déclarer martialement que Bruxelles allait durcir ses sanctions contre « tous ceux qui participent au trafic de migrants vers la Biélorussie, y compris les compagnies aériennes, les agences de voyages et les fonctionnaires ».

    Mais ignore-t-il que le problème n’est pas spécifique à la Biélorussie ? Du trafic de migrants, il y en a aussi dans les Balkans ou en Méditerranée.

    Pourtant, là, l’Union européenne et les États membres, bien loin de sanctionner quiconque, subventionnent le trafic de migrants.

    Comprenne qui pourra !
    à vrai dire, ce n’est pas bien difficile à comprendre : Bruxelles cherche un casus belli.

    Car, derrière la Biélorussie, celle qui est visée est bien la Russie.

    Or, pour une raison mystérieuse, les dirigeants européens (qui étaient pourtant volontiers philo-communistes du temps de l’Union soviétique) considèrent aujourd’hui que la Russie est un bien plus grand danger pour l’Europe que la Turquie ou la Libye.

    Ce qui n’empêche pas certains desdits dirigeants européens, à commencer par l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder, d’accepter des ponts d’or de la Russie.

    Tout ceci donne une pénible impression d’amateurisme et de propagande grossière.

    À la limite, on serait tenté de se dire que, peu importe la réalité de ce qui se passe à la frontière entre la Biélorussie et la Pologne, si nous parvenions enfin à avoir une diplomatie rationnelle, n’agissant pas en permanence sous la pression de l’émotion et de l’opinion publique manipulée.

    Mais le simple fait qu’aucun grand média ne semble voir que ce qu’il dénonce en Pologne, il l’encourage hautement en Italie, en Espagne ou en Grèce, montre que nous en sommes loin.

    Car l’émotion fait vendre des journaux et élire des politiciens.

    Cependat, les peuples européens agonisent d’être ainsi dirigés n’importe comment !

     

    Source : les4verites

  • Le coup de poignard dans le dos de France Relance

    Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2021

    Le scandale est désormais officiel, confirmé au Sénat devant la représentation nationale, le 10 novembre dernier : le gouvernement va apporter sa caution aux frais des contribuables français à l’installation d’une firme indienne.

    Pourtant, le leader européen qui emploie 2 000 personnes (surtout en Lorraine) est français : il s’agit de la société Saint-Gobain PAM qui vient d’investir 170 M€ pour se moderniser, tout en restant d’ailleurs déficitaire.

    En effet, le marché est actuellement en surcapacité de production.

    Saint-Gobain est déjà fortement concurrencé par les tuyaux en fonte indiens (ou les aciers turcs, comme les récents appels d’offres du canal de Provence l’ont montré).

    Cette décision est donc absurde sur un plan économique car il n’y a pas de marché pour de nouvelles usines.

    Mais c’est surtout une catastrophe, un coup de tonnerre pour l’emploi industriel français. En effet, à terme, cette usine sera un « cheval de Troie » pour les importations indiennes qui lamineront le marché européen grâce à cette base française payée par Bercy.

    Ce financement et cette caution morale apportée à une multinationale indienne sont contraires aux intérêts de la France.

    C’est une attitude incompréhensible qui pourrait causer la perte d’un fleuron de notre industrie Saint-Gobain PAM, leader depuis 175 ans.

    Détruire 2 000 emplois industriels et prendre le risque de perdre sa souveraineté technologique contre une vague promesse de 200 emplois hypothétiques d’une multinationale indienne, c’est aussi cela, le « en même temps » !

    Pourtant, la filière eau est une filière importante pour la France, un des rares domaines où nous sommes leaders.

    Si nous n’y prenons pas garde, demain nos tuyaux seront indiens et nous aurons perdu notre souveraineté sur un bien précieux et vital : le transport de l’eau.

    Merci France Relance !

    Il faut cesser de fragiliser nos entreprises et entreprendre une vraie politique de souveraineté économique.

    Commençons par ne pas financer les multinationales étrangères, et appliquons, sur nos marchés publics, la préférence nationale.

    Bien sûr, dans l’Europe actuelle, il n’est pas possible d’appliquer une réelle préférence nationale sur les marchés publics (mais cela pourrait changer si les politiques l’exigeaient). Par contre, nous pouvons appliquer le principe de réciprocité.

    Comme le dit la Commissaire européenne à la concurrence, « quand j’invite à dîner au Danemark, j’espère toujours être invitée en retour ».

    C’est finalement simple, la réciprocité.

    Est-ce le cas actuellement ? Non, et c’est tout le contraire : les entreprises européennes ne sont pas en mesure de concourir dans les pays qui ne sont pas signataires des accords sur les marchés publics (et l’Inde justement n’est pas signataire).

    Il est donc possible et souhaitable d’après la Commission européenne de privilégier les produits et les entreprises qui ont signé les accords sur les marchés publics.

    Cette disposition n’est pas obligatoire.

    Il faut la rendre commune et convaincre les acheteurs publics de cette possibilité.

    Pour modifier en profondeur les comportements, il pourrait être judicieux de réfléchir à un peu de coercition fondée sur les financements.

    À l’image de ce qui peut se passer dans certains projets d’exportation, pourquoi ne pas imaginer que ce soient les financeurs (agence de l’eau, Caisse des dépôts, etc.) qui intègrent des critères de respect de l’article 85 de la directive (dans le code en France l’article 2153-1) ?

    Ils n’accorderaient leurs financements qu’aux entreprises respectant ces dispositions.

    Rétablir la réciprocité, une dimension équitable dans les marchés publics, tout en valorisant le poids économique et politique de l’Union européenne est vital.

    Que France Relance soit véritablement au service des industries françaises, et que l’on cesse d’ouvrir nos marchés à ceux qui ne jouent pas le jeu de la réciprocité !

    Enfin, une question me taraude : pourquoi un tel intérêt de la part du gouvernement Macron à financer cette multinationale indienne ? Poser la question, c’est sans doute déjà y répondre …

     
     
  • Mélenchon veut inscrire dans la constitution le droit de choisir si l’on est un homme ou une femme

    Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2021