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Charles Prats dénonce les milliards de fraude sociale liée à l’immigration.
Résultat : il est visé par une enquête administrative pour… d’éventuels manquements au «devoir de réserve».
Le juge, connu pour ses travaux sur la fraude sociale et fiscale en France, dénonce une pression d’ordre politique.
Selon une source proche du dossier au Figaro, «les prises de position publiques, les tweets» du juge sont en cause, ces éléments illustrant parfois «des positions politiques». «La question se pose de l’impartialité, du devoir de réserve d’un magistrat» poursuit la source, citant également les mots «engagés» utilisés par le juge, qui dénonce parfois publiquement ceux qu’il qualifie de «nervis d’extrême-gauche, antifas, black blocs».
Interrogé par Le Figaro, Charles Prats dénonce une pression d’ordre politique :
«Si les gens veulent savoir pourquoi le gouvernement lance cette enquête administrative, ils n’ont qu’à lire le tome 2 de mes livres sur les fraudes en France. Ils vont comprendre».
Charles Prats publie régulièrement des travaux sur l’ampleur, sous-estimée selon lui, de la fraude sociale et fiscale en France. Son premier livre, «Le cartel des fraudes», avait été publié en 2020, et le deuxième tome est paru le 14 octobre.
En 711, soit à peine 80 ans après la mort de Mahomet, les musulmans atteignent l’Espagne, qu’ils traversent en 8 ans, et occupent en 719 le Languedoc actuel. Cette province, entre les Pyrénées et le Rhône, s’appelle alors Gothie, en souvenir des Wisigoths, ou Septimanie, d’après ses sept villes principales (sa capitale Narbonne, Agde, Béziers, Nîmes, Maguelone, Lodève et Elne). Arrêtés à Toulouse, en 721, par le duc Eudes d’Aquitaine, ils tournent alors leurs regards vers l’Est et prennent Nîmes, Arles et Autun en 725.
En 732, ils s’approchent de Tours, la ville de Saint Martin. A la demande de l’Eglise, le Duc des Francs, Charles Martel, vient au secours d’Eudes, Duc d’Aquitaine. Après avoir rassemblé une armée à la hâte, Charles Martel rejoint les troupes musulmanes, à Moussais, à proximité d’une voie romaine reliant Châtellerault à Poitiers. Le samedi 25 octobre 732, 1er jour du ramadan, les envahisseurs musulmans se décident à engager la bataille, au nord de Poitiers. Leur chef, Abd al-Rahman, est tué pendant la bataille. Sa cavalerie, légère et désordonnée, se heurte au « mur infranchissable » que forment les guerriers francs, à pied, mais disciplinés et bardés de fer. De son côté, Charles Martel attribue sa victoire à l’intercession de la Vierge Marie et parle des anges combattant aux côtés des Francs.
C’est son fils, le roi Pépin le Bref, qui va libérer Narbonne et chasser définitivement les musulmans de Septimanie en 759, trois ou quatre décennies après leur arrivée.
Samedi, lors de la réception de Newcastle (1-1), des supporters de Crystal Palace avaient déployé une banderole critiquant la prise de contrôle de Newcastle par un fonds d’Arabie saoudite.
La police britannique a ouvert une enquête sur une banderole déployée par des supporters de Crystal Palace lors de la réception de Newcastle (1-1) samedi, critiquant la prise de contrôle des Magpies par l’Arabie saoudite. Le rachat du club a été financé à 80 % par le Fonds d’investissement public (PIF) d’Arabie saoudite, présidé par le prince héritier Mohammed bin Salman.
(…)
La police métropolitaine de Croydon a indiqué sur Twitter avoir ouvert une enquête : « Le samedi 23 octobre, la police a été informée d’une banderole offensante déployée par des fans de Crystal Palace. Les agents évaluent les informations et mènent des enquêtes. Toute allégation d’abus raciste sera prise très au sérieux. »
C’est une initiative enchanteresse, à en croire les propos élogieux du Monde et de France Info qui fêtent son vingtième anniversaire. Son nom : la Bibliothèque humaine.
L’idée est née à Copenhague, nous dit-on ; elle a germé dans l’esprit de quatre Danois membres du groupe « Stop the violence ».
C’est facile : on emprunte un humain comme on emprunte un livre. Mais attention, pas pour la journée ou la semaine. Non, seulement pour une demi-heure, après, cela pourrait être pénible.
Le principe est simple. Comme on choisit son livre dans le rayon des romans romantiques, de la science-fiction, de l’histoire ou des essais, on sélectionne : gay, immigré, handicapé, trans, alcoolique, femme battue, mari battant, etc. « Dans cette bibliothèque humaine, vous pouvez emprunter un livre humain 30 minutes, discuter dans un espace sûr avec une personne que l’on ne rencontrerait jamais normalement et lui poser toutes les questions, même les plus intimes, concernant le handicap, le deuil, les addictions », dit la pub. C’est chouette, n’est-ce pas ?
Notez que l’intention est tout ce qu’il y a de plus louable : « Le projet reprend fidèlement le vocabulaire d’une bibliothèque classique mais dans notre cas les livres sont des humains en chair et en os et les lectures des échanges. Le temps d’une conversation, les lecteurs ont la possibilité de faire face aux stéréotypes, aux doutes, aux idées reçues… et surtout d’aller au-delà de leurs différences », lit-on sur leur site. Définition de l’objectif : « La Bibliothèque humaine est une plate-forme de dialogue entre des lecteurs et des livres humains autours de la discrimination dans le but de combattre l’exclusion des personnes parfois marginalisées par notre société à cause de leur différence. »
L’emprunteur comme l’emprunté ont tout à y gagner : le voyeurisme ET la bonne conscience pour l’un, l’authentification d’un statut de victime pour l’autre. « Il s’agit de contribuer à une société plus ouverte, les témoignages permettant de cultiver moins d’appréhension vis-à-vis de l’autre et de remettre en question ses préjugés. »
On voit que la « dame patronnesse » tant caricaturée revient par la petite porte… « On a ses pauvres à soi », chantait Jacques Brel. Ici aussi : on choisit la victime d’homophobie ou l’immigré afghan, aujourd’hui l’enfant du placard, demain le physiquement discriminé ; pas trop amoché, quand même, pour ne pas faire peur aux enfants. À ce propos, on ne sait pas s’il y a des « livres humains » interdits aux enfants, ni même des alertes : la victime de tournante interdite aux moins de 13 ans, par exemple, ou le proxo repenti interdit aux moins de 18.
Pour un esprit curieux, cela pose des tas de questions. Celles-ci, notamment. Au bout de combien de temps sort-on des rayonnages, ou bien fait-on comme les livres qui demeurent sur l’étagère : une vie entière à raconter la même histoire ? Est-on payé pour raconter sa vie ? Y a-t-il quelqu’un qui vérifie l’authenticité du récit ? Et si l’on emprunte un SDF, passe-t-il à la douche avant l’entretien ou doit-il demeurer tel qu’en lui-même, couvert de crasse et de vermine, pour ajouter du piment à son récit de vie ? Et le plus important : quand devient-on « autre chose » que son passé ?
Le statut de victime est aujourd’hui le plus envié dans notre société. Chacun s’y vautre pour mieux se dédouaner de toute responsabilité quant à son avenir. La culture woke en est l’apothéose et la Bibliothèque humaine son instrument, rendant chacun prisonnier à jamais de son histoire toujours réinventée. C’est-à-dire tout sauf un être libre.
Summum de la pensée Bisounours, la Bibliothèque humaine permet, en effet, de s’offrir une belle âme en trente minutes. L’idée est à décliner, les espaces ne manquent pas et, sur le principe des bars à chats, on pourrait imaginer emprunter un enfant ou un parent, histoire, là encore, « de cultiver moins d’appréhension vis-à-vis de l’autre ».
Le message ci-dessus est envoyé par mail à quantité de Français par l’EFS (Etablissement Français du Sang). Le lecteur appréciera le mauvais goût de cet organisme gouvernemental qui succombe au culte de l’horreur à l’occasion d’Halloween.
On notera aussi une fois de plus l’insistance de cet organisme gouvernemental à préciser qu’il n’est pas besoin de pass sanitaire pour donner votre sang. Selon que c’est pour remplir une pochette de sang bien rouge ou pour boire un petit verre de rouge, le pass sanitaire n’aurait pas le même sens ? Ce Covid semble très sélectif…