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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1089

  • Laval (53) : une femme enceinte transportée en urgence jusqu’à Vannes, ville distante de 190 km, faute de place disponible dans les maternités

    Publié par Guy Jovelin le 14 novembre 2021

    Une femme enceinte de 30 semaines a dû être transportée par les urgences de Laval jusqu’à l’hôpital de Vannes, lundi 8 novembre dans la soirée, ne pouvant être prise en charge en Mayenne, ni dans d’autres villes de l’Ouest et du Centre.

    Le docteur Anthony Millet, chef du Samu de la Mayenne, raconte : “C’est une dame qui a consulté aux urgences obstétricales parce qu’elle avait une menace d’accouchement prématuré. Elle était à 30 semaines d’aménorrhée, donc il fallait qu’on la rapproche d’une maternité de niveau 3“, c’est-à-dire un établissement disposant, entre autres, d’un système de réanimation néonatal. Or, un tel lieu, “autour de nous c’est à Angers, Rennes, Nantes, Poitiers, Tours, au Mans. Il n’y avait aucune place dans ces centres, donc on a été obligés de la transférer à Vannes, à plus de 190 kilomètres de Laval !” […]

    À bord du véhicule, il n’y avait “pas de couveuse” pour se préparer à accueillir les jumeaux qui pouvaient arriver d’un instant à l’autre. “C’était un transfert à risque. Cela peut se reproduire et ça peut encore se dégrader, on est à des choses inimaginables : des fermetures de services d’urgences, des transferts lointains… J’ai l’impression qu’on n’est pas au pire de ce qui pourrait arriver“, s’inquiète l’urgentiste. […]

    France Bleu via fdesouche

  • Harcèlement de rue. Journal d’une jeune femme à Marseille

    Publié par Guy Jovelin le 14 novembre 2021

    Harcèlement de rue. Journal d’une jeune femme à Marseille

    Par Laurène Jacquerez ♦ « Té bél ! » Voilà la phrase qui a marqué les deux mois de séjour à Marseille de Laurène Jacquerez. Découvrez son « journal » édifiant dans lequel on (re)découvre à quel point le harcèlement de rue – très majoritairement le fait d’extra-européens – est un calvaire pour les femmes. Définitivement, Marseille semble rimer avec « m’harcèle ».
    Polémia

     

    Marseille 2021

    À Marseille on est Marseillais, c’est bien connu.
    J’allais donc être Marseillaise pendant deux mois avec mon ami.
    Location à deux pas du Vieux Port.


    Jour 1 –
     Beau temps, soleil, légère brise.

    Je sors dans la rue en robe (détail important) et je reçois mon premier cadeau au bout de 35 mètres : « Té bél. »
    Puis 45 mètres et un nouveau « té bél ».
    Je suis heureuse.

    Jour 2 – Beau temps, soleil, pas de vent.

    Je sors dans la rue en jupe et talons, et je reçois mon cadeau au bout de 120 mètres : « Té bél. »
    Puis au retour de ma promenade : « Té jôli. »
    Je suis moins heureuse.

    Jour 3 – Beau temps, soleil, brise moyenne.

    Je sors sur le balcon pour m’aérer et je reçois un cadeau inattendu au bout de 72 secondes : « Té bél. »
    Je rentre.
    Je suis ronchon.

    Jour 4 – Beau temps, soleil, pas un souffle.

    Je sors faire les courses au Monoprix d’en face et je reçois mon cadeau quotidien au bout de 55 mètres : « Té bél. »
    Regard noir de mon complimenteur que je n’interprète pas encore.
    Au retour, et par deux fois, je reçois le même compliment : « Té bél », « Té bél ».
    Je ne comprends pas.

    Jour 5 – Beau temps, soleil, pas d’air.

    Changement de tenue : pantalon et chemise. Mon cadeau quotidien arrive quand même au 200e mètre : « Té bél. »
    Agressivité dans la voix qui clairement m’interroge sur ce que je fais là.
    Au retour, pas de « té bél ».
    J’en parle à mon ami. Changement de stratégie.

    Jour 6 – Beau temps, soleil, vent fort.

    Je choisis mon moment pour sortir, pantalon et pull léger, et je me bouche les oreilles avec mes écouteurs.
    Je sens les regards perçants qui se posent sur moi.
    Je n’entends pas les « té bél ».
    Je ferme les yeux.

    Jour 7 – Beau temps, soleil, vent chaud.

    Je suis au fort Saint-Jean. Je lis. On m’accoste dans une langue que je ne comprends pas.
    Je lève l’ancre. Je me réfugie à la maison. La colère monte.

    Jour 8 – Beau temps, soleil, même vent chaud.

    J’appréhende. Je reste chez moi.
    Pas de « té bél ».
    Je suis moi-même.

    Jour 9 – Beau temps, soleil, vent du nord.

    Je vais à la laverie. Rue étroite et langue étrangère. Regards insistants. Le cadeau quotidien ne tarde pas, légèrement différent : « Hé t’as d’bô zieu. »
    Je frissonne.

    Jour 10 – Beau temps, soleil, brise marine.

    Discussion avec mon ami.
    Résultat : je n’emprunte plus certaines rues.

    Jour 11 – Beau temps, soleil, brise salée.

    Je sors sur le Vieux Port. Je suis repliée sur moi-même.
    Pas de « té bél » mais à la place un regard noir glaçant.
    Il veut dire : « Reste chez toi, la rue n’est pas ta place. »
    J’aimerais être invisible. 

    Jour 12 – Beau temps, soleil, vent faible.

    Je ne sors pas.
    Je n’ai rien à faire dans cette ville.
    J’ai peur.

    Jour 13 au jour 60 – Beau temps, soleil, vent variable.

    Sorties rares et éphémères. Plaisir absent.
    J’endure Marseille.

    Jour 61 – Beau temps, soleil, petite brise.

    J’ai compté les jours comme un prisonnier dans sa cellule. Nous partons.
    Je respire à nouveau, il était temps.

    Jour 62 – Marseille est un souvenir.

    Je renoue avec les robes. Je suis enfin une femme.

    Enfin libre.

     

    Conclusion :

    À Marseille on est plus Marseillais !
    J’invite ces dames du gouvernement à passer un week-end prolongé à Marseille avec moi.
    Mesdames Schiappa, Borne, Wargon… Je vous remercie de m’indiquer les dates qui vous conviennent.

    Laurène Jacquerez
    13/11/2021

     

    Source : polemia

  • Malheur au ventre mou, ces Français qui (se) laissent faire

    Publié par Guy Jovelin le 14 novembre 2021

    Malheur au ventre mou, ces Français qui (se) laissent faire

     

    Source : ndf

     

  • Un feu vert pour le confinement des non-vaccinés en Autriche attendu dimanche

    Publié par Guy Jovelin le 14 novembre 2021

    Pedestrians walk along the Getreidegasse in Salzburg, Austria, on November 12, 2021, during the ongoing coronavirus (Covid-19) pandemic. - Austrian Chancellor Schallenberg said on November 12, that he wanted to introduce a nationwide lockdown for those not vaccinated against or recovered from the coronavirus, as cases rapidly rise. The states of Upper Austria and Salzburg, which have seen some of the worse case rates, are already introducing the lockdown for the unvaccinated as of Monday, November 15. (Photo by BARBARA GINDL / APA / AFP) / Austria OUT

    L’Autriche attend le feu vert du parlement dimanche pour un confinement des personnes non vaccinées ou non guéries du Covid-19.

    Le chancelier autrichien Alexander Schallenberg a annoncé vendredi 12 novembre qu’il attendait le feu vert du parlement dimanche pour un confinement des personnes non vaccinées ou non guéries du coronavirus au plan national, alors que le pays est confronté à une augmentation rapide des cas.

    « L’objectif est clair : nous voulons donner dimanche le feu vert à un confinement national pour les personnes non vaccinées », a déclaré Alexander Schallenberg lors d’une conférence de presse, sans préciser la date de l’entrée en vigueur de la mesure.

     

  • Une autre guerre mondiale à partir de la Pologne ?

    Publié par Guy Jovelin le 14 novembre 2021

    Du matériel lourd de la Bundeswehr transporté par voie ferroviaire a été aperçu, le 11 novembre 2021, près de la ville polonaise de Olsztyn, non loin de l’enclave russe de Kaliningrad et de la Biélorussie.

     

    Les forces armées polonaises ne cessent d’envoyer des renforts vers la frontière avec la Biélorussie tandis que Minsk achemine des renforts militaires à la frontière avec la Lituanie où sont stationnés des troupes de l’Otan (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord). Simultanément, des renforts militaires russes continuent d’affluer vers la frontière avec l’Ukraine. L’artillerie ukrainienne est en train de sonder le terrain avec quelques tirs de barrage du côté de Gorlovka. Washington a d’ailleurs averti tous ses alliés de la possibilité d’une invasion russe de l’Ukraine.

    La réactivation du front de l’Est passe également par la Mer noire où des avions et des bâtiments de guerre de l’Otan multiplient les patrouilles. Ces mouvements sont perçus comme hostiles par la Russie.

    Minsk menace de recourir au chantage énergétique avec l’arme du gaz naturel dans son bras de fer avec une Union Européenne qui joue la partition de Washington. Pour appuyer cet argument géostratégique, des bombardiers stratégiques russes ont effectué une petite virée au dessus de la Biélorussie, escortés par les meilleurs chasseurs locaux. En face, les armées de l’Otan se massent en Pologne, en Ukraine et dans les pays Baltes à quelques encablures du Valdaï.

    Encore une guerre mondiale où les Polonais se jettent tête la première ? Une analyse minutieuse de la situation, jugée extrêmement grave, dégage tous les éléments d’un conflit de grande envergure dans les marches occidentales de la Russie.

    Ce n’est pas du détroit de Taïwan ou la tension est vive, ni encore d’Iran que partira le feu d’un autre conflit mondial “chaud”; c’est de l’immense poudrière du front de l’Est en pleine Europe. Le contact direct entre Berlin et Moscou est loin d’être aléatoire ou fortuit. Un rapprochement entre l’Allemagne et la Russie est un scénario mortel pour l’Empire. Une reprise du conflit au Donbass ou, pire, une guerre avec la Biélorussie verra probablement des combats plus ou moins “ouverts” entre forces régulières allemandes et russes pour la première fois depuis 1945.

    source:https://strategika51.org/