Publié par Guy Jovelin le 13 avril 2021
Dans l’émission 24h Pujadas sur LCI, le présentateur se demande si la vaccination suffit à enrayer l’épidémie de covid-19 face à la recrudescence de cas et de décès. Cette multiplication de malades pourraient être due, selon certains scientifiques telle Mme Henrion-Caude, à la vaccination des asymptomatiques qui contractent, à travers ces nouvelles thérapies improprement appelées « vaccin », la covid-19 sous des formes plus sévères.
Parallèlement, l’EMA l’EMA communique au sujet des effets secondaires habituels pour l’ensemble des médicaments : en bleu, les traitement non-covid, en jaune et en rouge le Remdevisir et le vaccin Pfizer. Le graphique est parlant sur la dangerosité de ces nouveaux traitements.
Aveux s’ils en sont que la vaccination n’est pas le remède miracle à une maladie qui ne dépasse pas de toute façon le 0,5% de taux de mortalité, avoisinant 0,1 % chez les moins de 40 ans et 5 % chez les plus de 80 ans, mais qu’elle provoque une augmentation de malades, notamment chez ceux qui normalement ne devraient pas être affectés par la covid-19.
Francesca de Villasmundo
Source : medias-presse.info
Après le vaccin AstraZeneca auquel l’union Européenne a décidé de dire adieu, c’est au tour des tests naso-pharyngés à être qualifiés de « dangereux ». Quand il est mal manipulé, le long de coton-tige qui est introduit dans les narines depuis plus d’un an pourrait s’avérer dangereux. Le prélèvement naso-pharyngé, procédé utilisé pour détecter les malades du Covid-19, n’est « pas sans risque », a averti jeudi 8 avril l’Académie de médecine. Ce type de prélèvement, opéré grâce à un écouvillon, est devenu « la méthode de référence », que ce soit pour les tests PCR ou les tests antigéniques, dont le résultat est plus rapide, souligne l’Académie dans un communiqué.

